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Michael Drosnin Billie Sol Estes, William Reymond Thierry Lentz Jacques Legrand (collectif) William Reymond 15 janvier 2005 à 21h35 2 mars 2005 à 18h06 6 août 2001 à 22h19 25 août 2004 à 01h35 27 janvier 2004 à 09h02 Décès de Fletcher Prouty Mardi 5 juin 2001 16 millions de dollars pour...Vendredi 16 juillet 1999 3000 pages de l'autopsie dé...Dimanche 2 août 1998 George W. Hickey déboutéLundi 29 septembre 1997 Les dossiers de J. Lee Rank...Jeudi 3 juillet 1997 George W. Hickey porte plainteVendredi 21 avril 1995 Décès de Jackie KennedyJeudi 19 mai 1994 Sortie aux USA du film "JFK"Vendredi 20 décembre 1991 |
A qui profite le crime?A qui a vraiment profité ce crime si l'on considère l'hypothèse du complot. Avec ce recul de plusieurs décennies nous disposons d' un regard plus complet sur cette affaire comme quelqu' un qui s'eloignerai d' une toile de peinture pour mieux l'apprécier. Je demanderai pour cela, aux experts et aux autres passionnés d' être le plus précis et le plus objectif possible sans tomber dans le jeu des hypothèses boiteuses et sans interet. Bien entendu les liens et autres arguments, si chers a ce forum, seront tres précieux. Si je pointe du doigt sur cet aspect de l'affaire c'est parce qu'on en a largement parlé dans les différents livres, documentaires et filmes se rattachant a l'assassinat et que personnellement comme beaucoup de gens, je n' ai pas été particulièrement convaincu, peut-être à cause des innombrables pistes données et qui se contredisent sans arrêt. - Lyndon Johnson, qui a pu devenir Président des Etats-Unis et enterrer les scandales financiers qui menaçaient de l'éclabousser ; - les anticommunistes, ulcérés par la Détente - en dépit de la remilitarisation effectuée par Kennedy ; - la Mafia, attaquée par RFK et haïssant cet Irlandais ingrat qui n'a pas respecté sa part du contrat de 1960 ; - les anticastristes, qui pouvaient croire que le nouveau régime leur laisserait les mains libres contre Cuba ; - John Edgar Hoover, patron du FBI menacé dans sa prééminence par les frères Kennedy ; - l'extrême-droite en général, par anticommunisme, haine du catholicisme, de la Nouvelle-Angleterre, etc. Il ne s'agit là que des suspects les plus crédibles. Et encore, je doute très sincèrement qu'un Parrain ait eu l'idée de s'attaquer au chef de la plus grande puissance mondiale : pas fou. lio45A ne pas oublier non plus, mon cher Nicolas, tout ceux qui ont beneficie de la reconduction de la oil-depletion allowance (menacee par le tax reform Act de 1963)... Soyons d' accord, tout ceci n' est que fiction, le pauvre ozzie n' a surment pa joué le premier role dans cette histoire, juste celui de pigeon de service !! That' s life ! BF Sinon il y a aussi la CIA que Kennedy regardait d'un mauvais oeil. Il avait déjà viré Dulles suite au désastre de la Baie des Cochons. Il voulait sûrement démanteler la CIA ou tout du moins en limiter son indépendance vis à vis du président. Voila donc un suspect de plus... jfk16Je découvre "avec plaisir" ce forum sur l'affaire jfk qui m'interesse depuis longtemps. il semble pour avoir parcouru rapidement les posts que la plupart d'entre vous maitrisait parfaitement le sujet... Ne pourrait on pas, aussi nous demander qui aurait assez de pouvoir, d' influence et de courage pour éventuellement commanditer la mort de son président ? Et aussi, si le mobile en vaut la peine car en cas de complot, le risque pour ses organisateurs est énorme, alors lequel valait la peine de prendre les risques ? Certains d' entre vous pourraient ils croire a un complot " amateur ", qui mettrait en cause par exemple juste LHO Ruby et d' autres habitants de Dallas sans toute fois impliqué les hommes et les institutions les plus importants des USA ? Bf --- Je trouve que Monsieur X dans "JFK" apporte une excellente réponse à cette question : « [...] Comme César, il est entouré d'ennemis. Quelque chose se trame, mais qui n'a pas de visage. Pourtant tout son entourage sait. [...] Je crois que ça a commencé comme ça, c'était dans l'air. Fournisseurs de l'armée, gros banquiers..., juste des conversations, rien de plus...! Et puis un coup de fil a été donné, peut-être à quelqu'un comme mon supérieur, le Général Y. [...] Tout est cloisonné. Personne n'a dit « il faut qu'il meurt ». Il n'y a pas eu de vote, rien n'a été écrit. Il n'y a pas '1' responsable. [...] Il n'y a pas de coupable, parce que dans la hiérarchie du pouvoir, tous ceux qui savent ont la possibilité de nier. Il n'y a pas de compromission directe, si ce n'est au niveau le plus secret. Le seul objectif : c'est la réussite de l'opération. Peu importe le nombre de victimes, peu importe ce que ça coûte, ses auteurs doivent en être les vainqueurs. Et jamais passibles de poursuites pour quoi que ce soit, pour qui que ce soit. Ça s'appelle : un coup d'état. » Et plus globalement, je trouve que la séquence entière entre D.Sutherland et K.Costner peut répondre en grande partie, hypothétiquement, à la question de ce fil. La cause de l' assassinat se cache donc derrière les grandes lignes de la politique envisagée pour 64 par les frères Kennedy. Sinon pourquoi ne pas l' avoir abattu plus tot ou alor plus s' il avait été réélu ? BF --- Il pouvait être réélu, et pour les personnes "à qui profitait le crime", 4 années de + (s'il était réélu), ça fait long... BF De ce point de vue, la thèse de la culpabilité de Johnson ou de ses alliés texans prend certaine consistance. Car le fait est que JFK est assassiné avant que LBJ ne soit mis hors jeu. Mais le fait que cela se soit déroulé à Dallas, dont le maire est un certains Cabell(frère du Cabell de l' opération manquée de la baie des cochons) a du faciliter certaines choses et motiver les différents acteurs de ce crime.Les rois du patrole, dont le lobby est majoritairement texan, étaient ,a Dallas, chez eux. Et je crois que LBJ est aussi texan... Et il n'était pas certain que Bobby Kennedy, qui était perçu comme le véritable héritier de "Camelot", ne présenterait pas sa candidature pour les élections de novembre 64. À la convention d'Altantic City, Lyndon Johnson avait même préparé une lettre de démission au cas où... La succession de JFK fut l'une des plus difficile à assumer, probablement encore plus que celle que Truman a du reprendre en 45, car dans le cas de Johnson, plusieurs le percevaient comme un "usurapteur"... La victoire de Johnson tient à un certain nombre de facteurs : le fait qu'il succède à Kennedy et ait réussi, en novembre 1963, à agir de manière présidentielle ; le fait que les scandales politico-financiers qui risquaient de l'éclabousser ont été enterrés ; le fait que la Commission Warren a rendu peu avant l'élection un Rapport qui rassurait l'opinion sur le fonctionnement de ses institutions ; le fait que Johnson puisse invoquer un bilan globalement positif sur tous les fronts, et promette de repousser encore plus loin la Nouvelle Frontière par son projet de Grande Société ; le fait que son adversaire soit un extrémiste de droite, et que le Parti républicain ait été divisé ; le fait que Johnson ait su montrer les dents aux communistes quand il le fallait et sans inquiéter la population (voir l'engagement au Vietnam). Comme l'avait prédit Nixon, un Républicain n'aurait jamais pu vaincre en 1964 celui qui avait si bien succédé à Kennedy. Quant à Robert Kennedy, il était prévisible qu'il serait traumatisé par la mort de son frère, et qu'il finirait par être écarté de l'équipe Johnson, ce qui ne le mettait pas en position de force au sein du Parti démocrate - ce que Bobby savait fort bien. Il n'était pas encore prêt, ni considéré comme prêt, à remplacer son frère au pied levé, face à un Johnson très populaire. Le 22 novembre 1963, Johnson s'est présenté sous les traits du père de la Nation en deuil. Jouant son rôle (prévu ou non) à la perfection, il a su se poser en Président, et préparer le terrain pour sa réélection de 1964 - et rares étaient les personnes à douter de son succès. C'était à lui d'être le candidat pour faire suite à Kennedy, pas à Bobby. Bobby était certes traumatisé par la mort de son frère mais pour bien des raisons: il perdait certes un frère, mais aussi un bouclier haut placé. John le protégeait et lui travaillait dans l'ombre, il se préparait tranquillement pour un jour, mais surement pas en 64, reprendre le flambeau de la famille. En 1960, il y a eu un gentleman agreement entre Johnson et Joe Kennedy plaçant Johnson comme digne héritier de John. Bon c'est vrai que cela n'a aucune valeur, mais prouvait bien qu'au début des années 60, Robert était encore considéré comme trop jeune. Cela dit, n'oublions pas que John a été élu sans avoir eu une carrière politique marquante. Johnson était bien mieux implanté au sein du parti républicain, il était assez proche d'Einsenhover vers la fin de sa présidence. Tout cela faisait de Johnson un candidat potentiel à l'élection de 1960 et un candidat légitime à la mort de Jack. Pour résumé, pour vous l' assassinat a eu lieu suite a son ordre ou il a juste été un spectateur ne souhaitant pas être mouillé en cas d' échec, c' est a dire qu' il gardait ses distances vis a vis de cette histoire en attendant que sa arrive ? BF |
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