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JFK Reloaded (suite)4 messages Don Corleone
Lundi 13 décembre 2004 à 18h07 #12229 Une chose me frappe en utilisant ce support qu’est le jeu vidéo JFKReloaded : Je ne pense pas être quelqu’un de particulièrement émotif, mais je dois bien reconnaître que je me suis senti assez « fébrile » lors des toutes premières tentatives d’assassinat de JFK. En effet, je trouve que l’on sent monter l’adrénaline lorsque la limousine apparaît à l’écran, en débouchant de Main Street sur Houston Street. Bien évidemment, cette nervosité disparaît au fil des essais, lorsque les tentatives d’assassinat se banalisent, c’est-à-dire au bout de 3 ou 4 fois. Mais entendons-nous bien : Oswald ainsi que son ou ses complices (s’il y en a eu) n’ont eu droit qu’à un seul passage du cortège présidentiel… Certes, je ne suis ni tueur à gages, ni tireur d’élite, c’est pourquoi je n’ai pas la faculté de garder mon sang-froid dans un contexte aussi particulier. Mais si l’on considère qu’Ozzie n’était pas non plus un tueur professionnel et qu’il a agi sur une impulsion meurtrière (totalement incompatible avec le fait de venir au TSBD avec son Carcano sous le bras) comme l’a admis la Commission Warren, il apparaît clairement qu’il a dû lui aussi ressentir une fébrilité intense, mêlée d’une exaltation meurtrière qui ne correspond pas, selon moi, à l’état de parfaite maîtrise de soi qui sied à une pareille opération. Un vrai tueur n’a pas d’état d’âme, ce qui n’était pas le cas de Lee. Avez-vous jamais imaginé, par le biais de JFK reloaded ou même avant, ce qu’a pu ressentir notre LHO en voyant déboucher la limo. Son petit cœur a dû battre la chamade et il est évident qu’une certaine appréhension, accompagnée d’une poussée forte d’adrénaline, l’ont submergé… Tout ceci pour dire qu’outre la difficulté de réaliser ce qu’il a soi-disant réussi avec seulement 3 balles (en sachant que la dernière est la balle fatale…) notre patsy a eu à faire face à une pression nerveuse et psychologique incroyable, à laquelle il faut ajouter un certain éloignement de la cible, le fait que celle-ci était mobile, que Jack était loin d’être le seul passager de la limousine, que les arbres gênaient considérablement le champ de vision et qu’il est assez difficile de réussir à atteindre une victime d’un coup parfait à la tempe alors qu’on lui tourne le dos….. On ne flingue pas un président tous les jours… pas même si l’on est tueur à gages, alors lorsqu’on n’est qu’ un pauvre ex-marine médiocre et paumé…. Lundi 13 décembre 2004 à 18h16 #12230 La en fait, je trouve que tu généralises ton ressenti de émotions. Tu trouves qu'Oswald aurait du avoir le coeur qui bat la chamade, mais était-ce le cas? on ne peut pas le savoir. Rappelons qu'Oswald était quand même quelqu'un de très renfermé, ne montrant jamais d'émotion (ou presque). Par exemple, à Atsugi, quand il se tire dessus, Murphy, qui arrive en courant, se voit répondre "je crois que je me suis tiré dessus" sans la moindre émotion! ([ Lien Web ]). Bref il se tire dessus, mais ça en lui provoque pas d'émotion particulière! Certes vous pourriez répondre à cela que lors de son retour au domicile conjugal, après son attentat raté sur le général Walker, il est tout tremblant et sous le coup d'émotions très fortes... Bon après, quant à savoir s'il était sous le coup d'émotions le 22 novembre à 12h30, je ne le sais pas (à priori je dirai que non: il est concentré plutôt selon moi...). Lundi 13 décembre 2004 à 18h26 #12231 Citation: "être nerveux à l'arrivée de la limo"Sans défendre la thèse des Warrenistes, je peux croire que Ozzie, en venant au travail ce matin la avec son Carcano, a eu suffisamment de temps pour se préparer mentalement. Citation: "les tireurs à gages n'ont pas d'états d'ames, contrairement à Ozzie" Ah bon??? je crois qu'il suffit d'une courte épisode de folie pour accomplir un tel geste, Ozzie l'avait déja expérimenté avec le général Walker, et cette fois il était probablemnt mieux préparé. Citation: "Ozzie un ex-marine paumé..." Son passé trouble peut servir à expliquer ses gestes du 22-11-63 Citation: "difficile de tirer quelqu'un dans la tempe, quand on est de dos" Je suis d'accord, ça me laisse très perplexe, et en regardant le film de Zapruder, ça renforce la thèse du complot. Aelfwine Lundi 13 décembre 2004 à 22h26 #12234 Je n'ai essayé que la démo, mais je ne trouve pas très difficile de faire mouche du premier coup. Il y a, à mon sens, deux moments "faciles" pour assassiner JFK : 1) quand la limousine fait son virage de Houston sur Elm St, et 2) quand elle s'éloigne, après être passée sous le feuillage.Je pensais que tirer depuis Houston St serait plus facile, mais l'angle est moins commode que je croyais, puisque Houston n'est pas tout-à-fait dans l'axe du TSBD. En jouant à ce jeu (ce qu'il faut faire, j'vous jure !), on s'aperçoit finalement que tirer depuis le TSBD lorsque la voiture est sur Elm est s'éloigne n'est pas d'une difficulté insurmontable. Du reste, il est plus facile de viser la cible quand elle s'éloigne plutôt que lorsqu'elle s'approche. On anticipe plus facilement, car la vitesse apparente est moins élevée. Amicalement, Aelfwine |
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