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Jeudi 19 mai 1994
Sortie aux USA du film "JFK"
Vendredi 20 décembre 1991

Bonne lecture à tous ! n°4

1 message

Personne
Mercredi 1er septembre 2004 à 03h01 #11230 Modification de ce message Citer ce message
43°- Pourquoi la commission Warren a-t-elle déclaré n’avoir aucune preuve relative aux contacts de Ruby avec des membres de la Mafia ?

Avez-vous des preuves du contraire?

Oui. Parmi les connaissances de Jack Ruby figuraient :
Barner Baker : homme de main de Jimmy Hoffa. Il reçut de la part de Ruby deux appels durant les trois semaines précédant l’attentat. Baker appela Jack Ruby le 7 novembre 1963. Trois des numéros de téléphone de Baker furent retrouvé dans le carnet personnel de Jack Ruby.
Frank Chavez : Homme de main de Carlos Marcello membre du syndicat des camionneurs. Arrêté pour tentative de meurtre, il permit à Jack Ruby de rencontrer Richard Kavner.
Richard Kavner : Membre du cercle de confiance de Jimmy Hoffa.
Joseph Civello ou (Joe Civello) : Lieutenant de Carlos Marcello, il fut arrêté à Apalachin. Il a reconnu devant le FBI qu’il connaissait Jack Ruby depuis plus de dix ans.
[ Lien Web ]
Lenny Patrick : Proche de Sam Giancanna. Il connaissaitt également John Roselli, ancien associé d’Al Capone. Il reçut plusieurs appels de Jack Ruby fin 1963.
John Roselli : Ancien associé d’Al Capone. Ce parrain était impliqué dans les complots anti-castristes. Son corps fut découvert découpé en morceaux en 1976 dans l’Hudson River. Alors qu’il devait témoigner devant le HCSA et qu’il commençait à faire des révélations. John Roselli rencontra deux fois secrètement Jack Ruby à Miami dix mois avant l’attentat de Kennedy.
[ Lien Web ]
(De nombreux chercheurs pensent qu’il a du glisser sur sa tronçonneuse par erreur, pauvre homme)
Lewis Mc Willie : Connaissance de Jack Ruby. Il était lié à Santos Trafficante, Meyer, Jack Lansky, Dino Cellini qui avaient des intérêts importants à Cuba avant l’arrivée de Castro. Mc Willie possédait également des contacts avec les milieux économiques du Texas dont H.L Hunt milliardaire pétrolier texan, Clint Murdchinson et Amon Carter Sr. Il avait également des liens avec les milieux politiques texans dont Sam Raybun, Lyndon Johnson et John Connally.
Franck Caracci : Homme de main de Carlos Marcello.
Sam Giacana : De son vrai nom Momo Salvatore Guingano Né le 24 mai 1908. Introduit en 1932 dans la maffia de Chicago, il y fait la connaissance de Jack Ruby qui travailla avec lui sous la période d’Al Capone. En 1944, il devient le chauffeur du parrain de Chicago, Anthony Accardo dont il prit la succession quand celui-ci dut partir. Sam Giancana a été tué de deux balles, une dans la nuque et une dans la bouche le 19 juin 1975 quelques jours avant de témoigner devant le « Senate Intelligence Committee ». A noter que son domicile était sous surveillance constante du FBI.
[ Lien Web ]
(De nombreux chercheurs pensent qu’il a du confondre son flingue avec son soda ! quand on vous dit que c’est mauvais pour la santé)
Remarque: Le « Senate Intelligence Committe » est la commission d’enquête sénatoriale sur les activités illégales des services secrets américains.)
Russell D Matthews : Connaissance de Jack Ruby lié à l’ancien parrain de Cuba, Santos Trafficante.
Santos Trafficante : Ancien parrain de L’île de Cuba. Réfugié à Tampa en Floride après la venue de Castro. Lors de son interrogatoire devant le HCSA, aux questions « Avez-vous discuter de l’assassinat de Kennedy avant que celui-ci ne survienne ? », « Connaissez vous Ruby ?», « avez-vous reçu la visite de Jack Ruby en prison à Cuba ?», Santos Trafficante a préféré invoqué le 5ème amendement de la constitution. Il est mort le 17 mars 1987.
[ Lien Web ]
Jimmy Hoffa : Né le 14 février 1913 en Indiana. Rapidement mêlé aux affaires syndicales il fut également lié au syndicat du crime. Nommé président du syndicat des camionneurs en 1957, il ne tarda pas à en détourner l’utilisation 3 milliards de dollars, au profit de la Mafia. Sa haine personnelle vis-à-vis de Kennedy se manifesta à partir du moment ou il fut obligé de passer devant la commission Mc Clellan, le « comité anti-racket » bien qu’il ne fut ni poursuivi et non condamné durant la grande offensive contre le crime organisé mené par Robert kennedy.
[ Lien Web ]
Carlos Marcellos : de son vrai nom Calogero Mincore. Né en 1910 en Tunisie de parents siciliens qui immigrent la même année à la nouvelle Orléans. Il a ses premiers contacts avec la mafia en 1932. En 1947, la nouvelle Orléans passe sous son contrôle après l’exil du précédent parrain en Sicile, Sam Carolla. En 1961, en se rendant au bureau de l’immigration, il est arrêté et expulsé des Etats-Unis vers le Guatemala pays dont il a le passeport. Il revient aux Etats-Unis par le biais d’un avion de l’armée de l’air de la république dominicaine piloté par David Ferrie qui était un de ses employés (fait découvert par le HCSA). En 1963, son procès en appel non terminé pouvait le conduire vers une seconde expulsion du pays. Le HCSA découvrit notamment qu’il eu des contacts avec Guy Banister. Interrogé par le HCSA, il nia toute implication dans le meurtre de Kennedy. Le HSCA découvrit que l’oncle de Lee Harvey Oswald, Charles « Dutz » Murret entretenait également des relations personnelles avec plusieurs de ses associés.
Il est décédé naturellement le 2 mars 1993.
[ Lien Web ]

En 1976, un tueur de la maffia Myron Thomas Billet se rappela avoir participé à une réunion dans le club de Jack Ruby. Etaient présents à cette réunion, Lee Harvey Oswald, Jack Ruby, Sam Giancana, John Roselli et un homme du FBI. Le thème de la réunion portait sur l’assassinat de Kennedy.
Quand on examine les coups de téléphone passés par Jack Ruby durant les mois précédents Novembre 1963, Ruby réactive ses contacts. Il a souvent appelé des amis de Trafficante, Giancana et des hommes de mains d’Hoffa.
Jack Ruby [ Lien Web ] a également participé à des opérations clandestines contre Cuba, ce qui suggère plus qu’une simple intervention de la CIA. Etrange, étrange, Jack Ruby mêlé au même milieu dans le lequel a évolué Lee Harvey Oswald durant toute l’année 1963. Quel coincidence qui a nos yeux n’en est pas une.
Malgré tous ces faits et informations, il faut savoir que la commission Warren a conclu que Jack Ruby n’avait aucune relation avec le crime organisé. Mais allez donc soutenir le contraire cher teigne Warreniste. Mais osez donc soutenir maintenant que Jack Ruby n’était pas lié à la Mafia, s’il vous plait.

Libre à vous amis lecteurs, de croire ce que vous voulez.

44°- Pourquoi le capitaine Fritz a-t-il interrogé Lee Harvey Oswald durant plus de 12 h sans qu’aucune notes ou retranscription ne soit disponible par la suite ?

Eh bien, tant qu'Oswald n'avait pas d'avocat, ses aveux ne pouvaient pas être recueillis en preuve selon les lois texanes... Et on était encore avant le jugement Miranda!

La question ne porte pas sur les aveux qu’auraient pu faire oswald. Mais sur le fait qu’aucune retranscription notée ne fut disponible par la suite. Il faut savoir que Lee Harvey Oswald fut interrogé par plusieurs membres d’agences gouvernementales et aucune trace de ces interrogatoires à ce jour n’a jamais refait surface. De plus comme il a été signalé la question porte sur le contenu de ces discussions, inconnu à ce jour. Le fait qu’Oswald fut interrogé plus de 12 h par plusieurs agents gouvernementaux sans qu’aucune retranscription ou résumé ne soit disponible par la suite n’invite pas à invoquer la faute professionnelle mais bien une dissimulation de la part des services gouvernementaux.
Un avocat fut proposé par la police à Lee Harvey Oswald. Il s’agissait de Louis Nichols du barreau de Dallas. Il a refusé de s’en prévaloir du fait qu’il ne désirait pas prendre un avocat choisi pour lui.
Par contre, il demandera lors de sa conférence de presse une assistance juridique.
[ Lien Web ]
Etonnant, non ?

Libre à vous amis lecteurs, de croire ce que vous voulez.

45°- Comment se fait il qu’une CINQUIEME BALLE a été ramassé juste après la fusillade par un agent du FBI et qu’il n’ai jamais remis cette pièce à conviction ensuite ?

Si vous parlez de l'assassinat de Tippit, c'est exact, la Commission Warren a conclu qu'Oswald a tiré 5 balles sur Tippit et que seulement 4 l'ont atteind... à partir d'une comparaison des douilles et des balles...

Non. Il s’agit des balles ayant percuté Elm Street en différent endroit. L’agent ramassant quelque chose au sol, une balle, est bien visible sur ces photos.
[ Lien Web ]
[ Lien Web ]
L’officier Foster et le shérif adjoint Walthers ont permis à un homme non identifié à ce jour de prendre ce que des témoins et un journaliste du « Fort Worth Star Telegram » ont décrit comme une balle. A moins que toutes ces personnes soient victimes d’un accès de cécité aigue et génralisée. Mais produisez alors à ce moment les rapports médicaux prouvant ses faits.

Libre à vous amis lecteurs, de croire ce que vous voulez.

46°- Pourquoi la commission a-t-elle systématiquement ignoré, falsifié ou modifié les témoignages n’allant pas dans le sens de la culpabilité d’Oswald ?

Encore des affirmations gratuites.

Non pas du tout. A notre avis, partiale, comme d’habitude, la commission a ignoré tous les témoignages qui n’allaient pas dans le sens de la culpabilité d’Oswald. Ce fut le cas par exemple parmi tant d’autres, des médecins du Parkland Hospital qui s’occupèrent de Kennedy ainsi que de nombreux témoins sur Dealey Plaza qui témoignèrent de tirs de face.
Simple exemple révélateur de la méthode employée par la commission Warren :
Le témoin Sam M. Holland était présent le 22 novembre 1963 sur le pont du « Triple Under Pass » quand la fusillade eu lieu.
Il affirme que les coups de feu furent tirés de puis le Grassy Knoll. Son témoignage en anglais : Rapport Warren IV page 243 « I looked over to were I thought the shot came from and I saw a puff of smoke still lingering under the trees in the front of the wooden fence- I know where the third shot came from-behind the picket fence. There’s no boubt whatsoever in my mind. »
La commission a écrit donc: « Selon Sam Holland, il y eu quatre tirs provenant des arbres situés au Nord de Elm Street où il vit de la fumée. »
Mais le rapport final conclut : « Par opposition aux déclarations des témoins qui entendirent et observèrent les tirs provenant du dépôt, l’enquête de la commission a révélé qu’il n’y avait pas de preuves que des tirs aient été tirés d’ailleurs ». Donc selon la commission le fait que de nombreux témoins aient vu des tirs de face ne peut être accepté du fait de nombreux témoins ayant perçus des tirs de derrière. En français, on appelle ça une vision sélective des faits.
Les témoins également placés sur le pont et qui appuient en tous point la déclaration de Sam M. Holland ne seront pas auditionnés par la commission Warren. Il s’agit de Nolan H Potter, Richard C. Dodd, Clemon E. Johnson, Walter L. Winborn, Thomas J. Murphy et James L. Simmons. Ils travaillaient tous pour les chemins de fer, le pont n’étant accessible qu’aux employés de la compagnie.
Et nous passons sur les mouvements de foule constatés juste après les coups de feu.
[ Lien Web ]
Ce qui montre à notre point de vue, une fois de plus que la commission ne s’est pas foulée pour aller chercher les informations. Elle s’est débrouillée avec ce qu’on voulait bien lui donner et cela ne l’a pas gênée. Bel esprit de conscience professionnelle et dont nous pressentons à quel point les membres de la commission Warren avaient à cœur de se maintenir.
Pour des membres d’une commission censée découvrir la vérité c’est désopilant. Le FBI et la CIA ne voulaient pas trop collaborer, aux membres de la commission de se débrouiller.
Si la commission avait vraiment voulu faire le boulot correctement, elle aurait reprise toute l’affaire à zéro et prise ses propres enquêteurs.
La Commission Warren n’a fait qu’apposer le sceau de l’officiel au grand mensonge gouvernemental.
En synthèse, pour nous, une belle escroquerie.

Libre à vous amis lecteurs, de penser ce que vous voulez.

47°- Pourquoi certaines pièces des rapports de la commission Warren sont ils en opposition ?

Ah oui? Des exemples?

En pagaille.
Citons rapidement l’exemple précédent pour commencer. Egalement les facultés étonnantes (c’est le mot) d’orientation de Greer. Retournez consulter s’il vous plait la question n°8.
Ensuite, sur les cartons (25 kilos chacun) du cinquième étage, des empreintes de Lee Harvey Oswald furent retrouvées. Ce qui est assez étonnant pour un tireur qui est supposé avoir nettoyer son arme après l’avoir utilisé. Pire encore d’autre empreintes différentes furent relevées sur les cartons ce qui ne dérangea ni la police de Dallas et moins encore la commission Warren. Oswald est censé avoir agi seul.
Lors de l’arrestation de Lee Harvey Oswald au Texas Theater, les deux témoins auditionnés par la commission Warren, George Applin et John Gibson, 2 témoins seulement sur les 15 personnes présentes dans salle, le premier ne parle pas d’un revolver et l’autre parle d’avoir entendu le déclic de l’arme. Pourtant les experts qui ont examiné l’arme s’aperçurent qu’il n’était pas équipé de percussion de cartouche.
Les douilles marquées par l’agent W.E. Barnes après le meurtre de Tippit, furent retrouvées sans initiales à Washington. Encore une bizarrerie dont la commission ne se soucia pas.
Le fait que les témoignages sur la mort de Tippit ne correspondent pas à la description de Lee Harvey Oswald comme l’assassin. Mrs Marham témoin phare de la commission Warren l’a décrit lui-même comme un homme aux cheveux noirs.
Comment la blessure par balle à la gorge est présentée par la commission Warren comme une sortie de balle alors que tous les rapports médicaux initiaux parlent d’une rentrée (sauf bethesda mais nous n’en tenons pas compte, nous nous en expliquons plus bas pourquoi).
Comment Lee Harvey Oswald peut il apparaître comme un militant communiste pur et dur garanti 100% élevé au marxisme et à la vodka, puisque la commission savait en 1964 que Lee Harvey Oswald était un agent du gouvernement ?
Rappelons au passage la contestation des découvreurs de la CE 399 qui ont refusé de reconnaître en cette balle celle qu’ils avaient découverte.
La présence de membre du service de sécurité aux abords d’Elm Street démontré par des témoins (exemple l’officier Joe Smith et le sergent Harkness) alors que le rapport Warren indique lui-même que tous les membres du Service de Sécurité étaient parti en direction de l’hôpital Parkland.
Pourquoi le retour en 1961 le retour de Lee Harvey Oswald d’URSS est il facilité par le FBI alors que d’après la commission Warren il était déjà militant pro communiste ?
Comment un agent pro communiste a-t-il pu bénéficier de l’aide de la communauté russe blanche et farouchement anti-communiste ?
Comment Lee Harvey Oswald put il obtenir un emploi dans une entreprise en relation avec l’armée malgré ses états de faits en URSS ?
Comment expliquer la présence de Lee Harvey Oswald au 1er étage du TSBD moins de 2 minutes après la fusillade ?
Comment Oswald aperçu par sa logeuse à 13h04 près de l’arrêt de bus de Beckley Avenue direction Nord, a pu t’il tuer à 13h06 l’agent J. D. Tippit dans le faubourg d’Oak Park. Distance avérée entre les deux endroits : plus d’un kilomètre. La commission Warren a ignoré ces anomalies. Le témoin Domingo Benavides fut incapable d’identifier l’assassin comme Lee Harvey Oswald.
Le meurtrier de Tippit a utilisé un 38 automatique et Oswald lors de son arrestation avait un revolver.
Que dire des films et des nombreux témoins qui ont montré et déclaré la présence de plusieurs personnes au 5ème étage du TSBD ? Ce qui ne va pas empêcher la commission Warren de conclure qu’il n’y avait personne.
La encore, que certaines pièces du dossier soit en opposition ne dérange pas la commission Warren.
La commission affirme que Lee Harvey Oswald a préparé sa fuite en se rendant au Mexique et au consulat de Cuba a Mexico. Manque de pot, la photo donnée par la CIA et acceptée par la commission Warren ne colle pas du tout à sa description.
[ Lien Web ]
Et de nombreux témoignages des agents du consulat s’accordent pour dire que ce n‘était pas Lee Harvey Oswald qui était présent au consulat.
Comment la commission peut elle affirmer que le fusil a bien été utilisé par Oswald ?
L’empreinte de la paume n’étant pas une preuve juridique !
Comment l’homme se faisant passé pour Oswald à Mexico a-t-il pu présenté une carte du parti communiste alors qu’il est prouvé qu’il en a jamais eu ?
Au final, la commission n’a pas répondu à l’objectif de trouver la vérité. Sa conclusion est sans surprise. Nous savons que les conclusions étaient connues depuis plusieurs mois. Bref une véritable catastrophe pour la vérité mais un vrai travail d’artistes. Une oeuvre d’art pour le camouflage et la dissimulation. Elle suscite un tas de critiques et beaucoup de mystère. Cette attitude étrange pour tout juriste de base prouve que la commission n’a jamais cherché la vérité. (Voir question n°46) Les gars de la commission Warren mériteraient un trophée rien que pour le boulot éreintant d’imagination qu’ils ont réalisé.
Et vous aussi d’ailleurs vu le mal de chien que vous vous donnez pour répondre aux questions qui ont été posée. Vous auriez du faire des efforts pour étayer vos réponses au lieu de critiquer nos questions.
Comme disait le Dr Goebbels : ministre de la propagande sous le 3ème Reich : « Plus c’est gros et mieux ça passe. »

Libre à vous de croire ce qu’il vous plait.

48°- Pourquoi la culpabilité d’Oswald a-t-elle été établie et ce sans débat par la commission Warren ?

Parce que les preuves contre Oswald étaient accablantes...

Non. La question ne portait pas sur les preuves mais sur l’attitude de la commission Warren.
Celle-ci n’a même pas cherché à savoir si il n’y avait pas d’autres possibilités dans l’affaire Kennedy autre que la culpabilité d’Oswald. Quand on désire intègrement résoudre une affaire d’homicide, on cherche dans toutes les directions. Cela n’a visiblement pas été fait. Les membres de la commission ont été préférés de recourir à des entrevues à huit clos et sans défense pour l’accusé. La commission Warren a refusé malgré la demande de la mère d’Oswald de le faire représenter par un avocat. Au nom de quel droit et de quels principes ? Tout est présumé innocent tant sa culpabilité n’est pas prouvée. Les droits minimum, droit à une représentation pour faire face aux accusateurs, le droit au contre interrogatoire des témoins et des preuves sont refusés à titre posthume pour Lee Harvey Oswald par la commission Warren.
Si les débats avaient été faits avec un avocat pour Oswald, d’autres pistes auraient mis en lumière.
Pour une commission censée trouver la vérité et être impartiale, son attitude jette un discrédit cinglant sur l’ensemble du travail qu’elle a réalisé.
La commission Warren n’a travaillé que dans un seul sens : la culpabilité d’Oswald.
Pour preuve que les autres pistes ont été ignorées voir laissée inexplorées par volonté délibérée, une note de synthèse publiée par J.Lee Rankin plus de 6 mois avant le rendu de la commission Warren contenait déjà l’ensemble des conclusions de la commission. Acte isolé, Oswald coupable.
Cela montre à quel point la commission Warren et ses membres se sont attachés à ne pas laisser un seul pan de l’affaire dans l’ombre et à produire un travail exemplaire. C’est évident. Quand on se reporte aux éléments en opposition dans le dossier Warren (voir question n°47), on sent bien que l’on est en face d’un travail d’une qualité irréprochable concoctée par de vrais professionnels de l’action juridique à l’intégrité sans moindre tâche et habitués la main sur le cœur à ne dire aux gens uniquement et strictement que la vérité.
On se demande bien encore comment des personnes mal intentionnées de surcroît, osent se permettent de remettre en cause ce monument, que disons nous, ce chef d’œuvre de la justice américaine.
Lee Harvey Oswald été un lapin qu’on a lâché à la foule et aux médias pour les empêcher de fouiner ailleurs. Manque de pot, certains ont un cerveau et ont cherché ailleurs. Un grand merci à eux.
La vérité triomphe toujours.


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