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Michael Drosnin Billie Sol Estes, William Reymond Thierry Lentz Jacques Legrand (collectif) William Reymond 15 janvier 2005 à 21h35 2 mars 2005 à 18h06 6 août 2001 à 22h19 25 août 2004 à 01h35 27 janvier 2004 à 09h02 Décès de Fletcher Prouty Mardi 5 juin 2001 16 millions de dollars pour...Vendredi 16 juillet 1999 3000 pages de l'autopsie dé...Dimanche 2 août 1998 En ce moment sur eBay John et Jackie, un amour tourm...Les péchés du père Jackie après John Les quatre jours de Dallas My Story |
Pas dans la bonne directionIncrevable ! :-) >> serein (cela dit il est connu pour son >> attitude impassible non?) >Ah ? Je croyais au contraire qu'il perdait >facilement le contrôle de ses nerfs (voir à >Mexico et au Texas Theatre, etc. etc.). Il me semble que Oswald s'énerve quand les choses ne fonctionnent pas comme il le veut ou quand les gens ne font ce qu'il veut. Par contre, tout fonctionnait plutôt pas mal jusque là, et surtout, le marine Oswald était en situation de combat. 2,3 secondes est le temps minimum pour recharger, viser et tirer. Lorsqu'on tire avec une carabine a verrou, on profite du recul pour réarmer et réépauler. Sur les 2,3 secondes, on peut sans doute estimer que réarmer et réépauler prend environ 1,5 secondes, le reste du temps (0,8 secondes) servant à ajuster et tirer. Étant donné qu'il a rechargé une 4e balle, c'est parce qu'il n'a pas constaté les dégats de la 3e balle, on pourrait estimer alors qu'il a refait la même procédure pour le même temps. Enfin, si pour vous le 0.8s fait une différence, tant mieux. Les 2,3 secondes que vous évoquez viennent de Josiah Thompson? qui a lui même fait une reconstitution pour montrer qu'on ne pouvait pas effectuer ces gestes en moins de 2,3 secondes? On constatera quand même que pendant sa reconstitution à lui, pour montrer qu'on ne peut pas descendre en dessous de 2,3 secondes, il met... moins de 2 secondes pour le faire! étonnant non? > est crevé à 15h16, une 'tite sieste, un Mars, > et ça repart comme en '14 à 19h46. > Increvable ! :-) Ouais, mais là y a grimpée, dur dur, et pis le vélo il tient pas... ;-) > Il me semble que Oswald s'énerve quand les > choses ne fonctionnent pas comme il le veut ou > quand les gens ne font ce qu'il veut. > Par contre, tout fonctionnait plutôt pas mal > jusque là, et surtout, le marine Oswald était > en situation de combat. Warum nicht ? Mais Oswald ignore sans doute qu'il a bien tué Kennedy - car si l'on en croit la Commission Warren et sa "reconstitution", il n'a pas le temps de vérifier les dégâts. Il estime peut-être qu'il a raté Jackie et Connally. Et là, paf, un flic débarque - trop tôt ? Tout son plan peut s'effondrer, mais il reste calme. Or, dans des circonstances similaires, il s'énervera au Texas Theatre... ce qui dément son innocence, mais ne fait pas de lui le tireur, ni un coupable isolé. lors du dernier tir, il n'a pas pu rater la tête de kennedy en train d'exploser... Il est donc presque sur de lui... De là il fonce vers le 2th floor, son plan se déroule à merveille vu qu'il y arrive avant qu'un flic ne puisse l'apercevoir! Ainsi au moment où Baker débarque, il y a peut être quelques très courts instant de suspens pour Oswald: en voyant Truly il sait que celui-ci va lui apporter un alibi et qu'il sera tranquille. Tout se déroule donc comme prévu, il peut rester donc impassible! Au Texas Theartre, il voit bien que la police est venu en nombre, et certainement pour lui... quand Mc Donald lui demande de se lever, il le fait calmement, il réfléchit.. mais il se rend vite compte que c'est foutu (contrairement à la rencontre avec Baker au TSBD): du coup il disjoncte! Il retrouvera ensuite son calme... ne disant rien dans la voiture, ne donnant pas de détail sur son identité (d'où le fameux "you figure it out" une fois arrivée au comissariat..): il gardera son calme, ne s'emportera pas... Il sera resté maître de ses gestes tout du long, aura garder son calme, sauf dans le moment le plus critique: son arrestation! Les 2,3 secondes que vous évoquez viennent de Josiah Thompson?" Non, elles viennent de l'aimable Siberian :-) Notez que je pense que les 4,5, c'est "tirer, réarmer et tirer, réarmer et tirer". En d'autres termes, le chrono démarre au premier tir, ce qui suppose réarmer 2 fois. Or, 2,3 fois 2, ça fait 4,6, ça colle. Ah au fait, puisque vous être nouveau ici je crois, ça vous intéresse ça? [ Lien Web ] Cela dit je pense que comme beaucoup de passionnés de l'affaire, on est passé de la certitude du complot, à la quasi certitude qu'il n'y en avait pas eu (et que donc Oswald avait fait le coup!), cela montre bien à quel point on est manipulé par l'information! (merci monsieur Stone pour avoir engendré une génération de fervents complotistes lol). Félicitations en tout cas! Sur ce sujet, le site est trèèèèès en retard. Pour plus d'infos, voir ce fil : [ Lien Web ] non elles viennent de l'aimable Alex sur ce fil: [ Lien Web ] Ah tiens, non, elles viennent de l'aimable commission Warren :-) 1) le voyage soviétique d'Oswald : La Commission Warren signale qu'Oswald, après avoir achevé son service militaire chez les Marines, est retourné voir sa mère à Fort Worth le 14 septembre 1959 et lui a donné 100 dollars ("Report of the Warren Commission on the assassination of Président Kennedy", Bantam Books, 1964, p. 614). Le 18 septembre, il embarque à bord du "Marion Lykes", qui part de la Nouvelle Orléans pour rejoindre Le Havre : première étape du périple qui le conduira en URSS. La Commission précise que le billet lui coûte 220,75 dollars (ibid.). Elle nous expose aussi qu'Oswald déclarera aux douanes britanniques, le 9 octobre 1959, posséder 700 dollars - mais il a certainement menti. Le 14 octobre, il obtient son visa (24 heures après sa demande) et se procure pour 300 dollars de "vounchers" touristiques soviétiques (op. cit., p. 615). Ce qu'elle s'est cependant bien gardée de signaler, ce sont les éléments suivants : - Oswald, en passant à Fort Worth, a retiré, en tout et pour tout... 203 dollars de son compte en banque (Posner, "Case Closed", Anchor Books, 1994, p. 32), ce qui devait constituer la totalité de son capital - et il donnera la moitié à sa mère ; - Oswald, si j'en crois Jim Marrs et Anthony Summers, a dépensé beaucoup. Le simple prix du billet pour le voyage atlantique excédait son propre compte - à plus forte raison s'il donne 100 dollars à sa mère avant le grand départ. Et notre Marine n'aurait pas dormi dans les hôtels les plus miteux d'Helsinki... Le voyage soviétique aurait bien coûté plusieurs centaines de dollars. J'ai lu sur les newsgroups que le corps des Marines avait versé près de 950 dollars à Oswald au cours de sa formation militaire. Mais on sait qu'Oswald a envoyé de l'argent à sa mère, et que lui-même a pu le dépenser en certains endroits (peut-être chez les geishas japonaises ?). Et il est probable qu'il a liquidé son compte en banque à Fort Worth pour le grand voyage - donc, qu'il lui restait 203 dollars. Or, au minimum, en étant rapiat, le voyage soviétique lui a coûté 700 dollars : il a pris plusieurs fois le bâteau et l'avion et dormi dans divers hôtels, avant d'acheter des bons de l'Intourist. D'où ma question : avec quel pognon Oswald s'est-il rendu en URSS ? Rien n'indique qu'il ait effectué une quelconque activité rémunérée sur le Marion Lykes, ni qu'il ait bénéficié d'un prêt. Ni la Commission Warren, ni Gerald Posner n'expliquent ces variations de revenus. Dans quelques ouvrages et articles pro-Warren que j'ai pu lire, la question n'est pas traitée. S'agissant de 544 Camp Street, un autre élément me paraît troublant. On sait que la veuve de Banister a retrouvé des tracts du comité "Fair play pour Cuba" qui appartenaient à Oswald. Que faisaient ces tracts dans le bureau de Banister ? Les a-t-il ramassés après la rixe ayant opposé Oswald à Carlos Bringuier ? Les a-t-il reçus de ses collègues et autres relations qui passaient par là après les avoir reçus des mains d'Oswald ? Notons à cet égard que la veuve Banister a parlé de "quelques tracts". Ce qui est devenu, chez certains partisans de la conspiration, un "stock de tracts" ou "de nombreux tracts". Or, la différence sémantique est sensible. Un "stock" établit une présomption de complicité entre Banister et Oswald. Un nombre bien plus réduit soulève le doute, mais peut simplement prouver qu'Oswald a attiré la curiosité de Banister. Les tracts constituent la seule preuve solide d'un lien entre Banister et Oswald. Le reste n'est qu'indices, présomptions, brouillard de spéculations. La secrétaire de Banister est peu crédible, mais comment savoir si elle ne dit pas la vérité ? Oswald travaille l'été dans un milieu anticastriste, mais personne ne se souvient l'avoir vu chez Banister - seulement, les témoins n'étaient pas présents 24 h sur 24, Banister pouvait avoir intérêt à dissimuler ses liens avec Oswald (lequel aurait commis une gaffe en inscrivant son adresse sur les tracts) pour éviter que les progressistes, les communistes, les castristes éventent la supercherie. D'ailleurs, un témoin (William Gaudet, déjà évoqué plus haut) prétend que Banister et Oswald se sont rencontrés à un coin de rue. PS. A noter que la biographie d'Oswald par la Commission est accessible ici : [ Lien Web ] |
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