![]() |
|
S'identifier inscription Contacter le Webmaster This website in english
|
||||||||
Michael Drosnin Billie Sol Estes, William Reymond Thierry Lentz Jacques Legrand (collectif) William Reymond 15 janvier 2005 à 21h35 2 mars 2005 à 18h06 6 août 2001 à 22h19 25 août 2004 à 01h35 27 janvier 2004 à 09h02 Décès de Fletcher Prouty Mardi 5 juin 2001 16 millions de dollars pour...Vendredi 16 juillet 1999 3000 pages de l'autopsie dé...Dimanche 2 août 1998 En ce moment sur eBay John et Jackie, un amour tourm...Les quatre jours de Dallas Dallas : l'affaire Ruby JFK le dernier témoin John Fitzgerald Kennedy présid... |
JFK, ze movie in DVD7 messages Parmi les scènes coupées au montage, nombreuses sont celles concernant Garrison et Oswald. L'on voit ainsi Garrison se subir une interview-torture médiatique (qu'il parvient à retourner à son avantage, oeuf corse) au "Jerry Johnson Show", version stonienne du "Johnny Carson Show" que les lecteurs du livre de Garrison connaissent. De même trouve-t-on des séquences mettant en scène les témoins Beverly Oliver et Jean Hill, ainsi qu'une apparition plus conséquente du très énigmatique ami d'Oswald, George de Mohrenschildt, qui le laissera tomber devant la Commission Warren... Plus de détails également sur la défection (trop rapidement traitée dans la première version) de Bill Broussard (alias Pershing Gervais), sans oublier, paraît-il, une ultime surprise concernant Oswald : un monologue d'outre-tombe du plus bel effet. Il ne me reste plus qu'à acheter un lecteur DVD... je te conseille vivement l'achat d'un lecteur et pas seulement pour JFK ( et pense a le faire dezoner pour voir les dvds Us en import). J'ai le special collector de Stone et la partie la plus interessante a mon avis est le commentaire de Stone sur l'ensemble du film.Que l'on aime ou pas, que l'on soit d'accord ou pas, il est toujours fascinant d'entrer dans la genese d'une oeuvre. Le DVD contient egalement des rapports de l'AARB et des liens vers des sites internet (malheureusement pas celui-ci) Evidemment, le lecteur DVD coûte beaucoup plus cher ! le dézonage d'un lecteur DVD est tout a fait possible. En fait n'importe quel atelier de réparation te le feras pour 300 à 500 francs. Bien sur, il faut demander car sans être illegale, l'opération n'en est pas moins sulfureuse. Aussi n'espère pas de publicité en vitrine. Les lecteurs DVD multi-zones que tu peux trouver dans le commerce à des prix prohibitifs sont des lecteurs normaux qui ont été dézoné. Le zonage est un code electronique dans le firmware du lecteur, il suffit de deprogrammer la barriere et de rentrer le nouveau code. Si tu as un lecteur DVD sur un PC ou un Mac, des freewares te permettent de faire l'opération toi-même. tout à fait d'accord avec ta critique de JFK ( même si j'aime beaucoup Né un 4 juillet, Platoon et surtout Salvador). J'avoue avoir pris un grand plaisir de spectateur à la vision du film. J'apprecie plus particulierement l'ouverture du film. D'ailleurs c'est aussi un des avantages du DVD, le chapitrage du film qui te permet de visionner uniquement les scènes de ton choix. Le film de Stone connait quelques moments dignes d'être inscrits au Panthéon des séquences cultes : le prologue, avec le Drummers Salute de John Williams (qui a signé l'une de ses meilleures bandes originales), et surtout le procès de manière générale : la reconstitution de l'autopsie, fidèle à la réalité, et surtout la reconstitution de l'attentat version conspirationniste. C'est peut être le fait de voir comment a pu se monter une exécution de type militaire contre un Président qui m'a particulièrement fait mal, même si je ne considère nullement Kennedy comme un ange martyr d'une cause perdue - Stone, à cet égard, est très fort, puisqu'il alterne les images où l'on voit les tireurs de la CIA se mettre en position et celles où le public bêtement inconscient acclame JFK. Je me souviens d'avoir pensé la première fois quelque chose comme "ça ne se fait pas, ce n'est pas bien, ils vont assassiner un Président, un mari, un père, et prennent ça comme si c'était une de leurs missions de destabilisation en Amérique centrale, ils n'ont aucune conscience de la catastrophe qu'ils vont déclencher", etc. etc.. Rarement trahison du rêve américain n'avait été si bien mise en scène. La scène de reconstitution de l'assassinat, en confrontant perfidement l'arrivée du commando de la CIA - des tueurs disciplinés et dénués de toute considération humanitaire - à la joie des habitants de Dallas devant la visite du Président, aboutit à opposer la réalité (terrible : le fait que la société américaine soit une société de violence, le fait que le gouvernement ne soit pas dénué de tout reproche, le fait qu'il existe des officines dénuées d'existence officielle qui tissent les fils de la grande Histoire) au sentiment d'espoir, à la confiance - la naïveté ? - des Américains. C'est en effet ce qui s'est passé ce jour là : une prise de conscience des travers d'une société. Je ne sais plus qui a dit que "une part de nous même est morte à Dallas", mais je trouve que Stone a réussi - ce qui n'est pas un mince exploit - à reconstituer ce sentiment, cette pensée que rien ne serait plus comme avant le 22 novembre 1963. Dans la salle de cinéma, c'était le choc. Des gens pleuraient, beaucoup ont applaudi à la fin du film, tout le monde en parlait, se racontaient ce qu'ils avaient vécu à la minute où on leur avait appris la nouvelle... Rarement un film - et je ne parle pas de "Titanic"... - n'a provoqué un tel effet au temps des nineties... |
[ Ce Forum est fermé ]
[ Ce fil est clos ]
Fils liés: Par ailleurs..., Témoins sur la butte ?, Valeriy Kostikov, Pas dans la bonne direction, Oscar Contreras, Mangouste Jack Ruby, John F. Kennedy, Howard Hughes, Lee Harvey Oswald, Billie Sol Estes, Sam Giancana, Bill Greer, J.D. Tippit, Fidel Castro, John Ligget, David Ferrie, Clay Shaw, Jean Hill, Lee Bowers, Earl Warren, Craig Zirbel, Frank Church, William Whaley, Betty Mc Donald, Robert F. Kennedy, Thomas Dillard, Jeane Dixon, Valery Kostikov, Edward Haggerty, Caroline Lebeau, John Gedney,... Marrion L. Baker: Motard de la police de Dallas qui se trouvait dans le cortège présidentiel.
Au moment où les coups de feu ont éclaté sur Dealey Plaza, Marrion Baker s'est précipité vers le Texas School Book Deposi... |