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Michael Drosnin Billie Sol Estes, William Reymond Thierry Lentz Jacques Legrand (collectif) William Reymond 15 janvier 2005 à 21h35 2 mars 2005 à 18h06 6 août 2001 à 22h19 25 août 2004 à 01h35 27 janvier 2004 à 09h02 Décès de Fletcher Prouty Mardi 5 juin 2001 16 millions de dollars pour...Vendredi 16 juillet 1999 3000 pages de l'autopsie dé...Dimanche 2 août 1998 En ce moment sur eBay Jackie après JohnMort d'un président My Story American Death Trip 13 jours : la crise des missil... |
Charles de GaulleDe nombreux activistes américains (les ancêtres de Greenpeace) avaient tenté de se rendre sur le site pour prêter main forte aux autochtones algériens qui s'opposaient aux tests nucléaires français... C’est en 1958 que de Gaulle est revenu au pouvoir à la faveur de la crise algérienne marquée par l’occupation du gouvernement général et la création du Comité de salut public à Alger le 13 mai 1958. Le 28 mai à Paris, le président de la République René Coty acceptait la démission du gouvernement Pflimlin et le lendemain 29 mai, appelait le général de Gaulle à la présidence du Conseil, fonction dont ce dernier sera investi le 1er juin par le vote de l’Assemblée nationale: Le 13 mai 1958, un comité de vigilance appelle à manifester contre le FLN à Alger. Un comité de salut public est créé, à la tête duquel se trouve le général Salan qui a reçu tout pouvoir du gouvernement en l'absence du ministre résident Robert Lacoste. Le général Salan lance un appel au général de Gaulle le 15 mai. L'insurrection prend de l'ampleur et risque de dégénérer en guerre civile. Le 19, le Général se dit " prêt à assumer les pouvoirs de la République ". Certains voient dans cette déclaration un soutien à l'armée et s'inquiètent. Il rassure et insiste sur la nécessité de l'union nationale et s'il se présente encore comme le recours, il ne donne aucune caution ni à l'armée ni à quiconque et remet chacun devant ses responsabilités. Le 29 mai, le président de la République, René Coty, fait appel "au plus illustre des Français". Charles de Gaulle accepte de former un gouvernement, qui est investi par l’Assemblée nationale le 1er juin, par 329 voix sur 553 votants. Le général de Gaulle devient ainsi le dernier président du Conseil de la IVe République. Les députés lui accordent la possibilité de gouverner par ordonnance pour une durée de six mois, et autorisent le gouvernement à soumettre au référendum une nouvelle Constitution. Celle-ci, élaborée au cours de l’été 1958, est très proche des propositions avancées à Bayeux, avec un exécutif fort, disposant du droit de dissolution . La Constitution est adoptée par référendum le 28 septembre 1958, avec 79,2% de "oui". L’Empire l'approuve également, sauf la Guinée qui devient ainsi le premier Etat d'Afrique à obtenir son indépendance. Le 21 décembre, Charles de Gaulle est élu à une large majorité président de la République française et de la Communauté, par un collège électoral composé d'élus. Il prend ses fonctions le 8 janvier 1959. Biographie de Charles de Gaulle: mai 58 à décembre 58 Citation: Le 2003-01-25 15:31, Teigne warreniste a écrit: Si De Gaule avait aussi méprisé l'aspect sécurité que Kennedy... lui aussi serait disparu dans des circonstances tragiques... Le général de Gaulle montrait un mépris de fer pour tous ceux qui voulaient le tuer et n’acceptait de prendre aucune précaution personnelle. Il était donc très difficile de le protéger , tâche qui ne nous incombait pas directement, mais dont nous devions bien tenir compte. (Jacques Delarue: l’OAS contre de Gaulle p. 68 - Editions Fayard) Ce n’est qu’à la suite de l’attentat du Petit-Clamart le 22 août 1962 que de Gaulle accepta quelques concessions pour sa propre sécurité: Jusqu’alors, le protection directe du Général était assuré par un service spécial installé à l’Elysée. Composé de fonctionnaires à la Préfecture de Police, il avait reçu le renfort récent de gardes du corps n’appartenant pas à la police. Le service des voyages officiels n’intervenait que lors des déplacements du président de la République. Cette situation, jointe au refus quasi systématique du général de toute précaution particulière, de tout service d’ordre un peu important, faisait que le ministre de l’intérieur ignorait le plus souvent les départs et arrivées du président, la voiture présidentielle empruntait presque toujours les mêmes itinéraires (il n’existait d’ailleurs pas assez de variantes), aucun “balayage” préalable et aucun “balisage” du parcours n’était le plus souvent effectué, enfin la sécurité du convoi était presque toujours insuffisante (ce qui était le cas à Clamart où une seule voiture et deux motards constituaient toute l’escorte). (...) C’est seulement à partir de cette date qu’il accepta quelques mesures de précaution élémentaires, sans renoncer cependant aux “bains de foule” qu’il aimait et pendant lesquels il était impossible de le protéger. Jusqu’à la fin, il demeura indifférent aux risques. Il avait toujours accepté l’idée d’être victime d’un attentat, il n’y pensait jamais, y était totalement indifférent et considérait de très haut ceux qui voulaient le tuer. Il les trouvait ridicules. En arrivant à Villacoublay, quelques minutes après que sa voiture eut essuyé la rafale du fusil-mitrailleur et d’une mitraillette, il avait eu ce mot en époussetant distraitement les revers de son veston: «Ils tirent comme des cochons». Au fond, l’idée de finir de cette façon, par une mort brutale, au sommet de sa popularité, ne lui déplaisait sans doute pas. (Jacques Delarue: l’OAS contre de Gaulle p. 175 et 177 - Editions Fayard) Citation: Charlie avait au moins la présence d'esprit de voyager à bord de limousines "couvertes" et blindées... Arf’ bin vu d’ici, Charlie c’est plutôt Pasqua les mains dans le SAC... ;-) Le Grand Charles, aussi surnommé la Grande Zohra (nom familièrement donné par les arabes au chameau) par les ultras de l’OAS pour qui de Gaulle était devenu l’objectif Z, le général donc se déplaçait exclusivement dans des automobiles de la marque française Citroën et de préférence dans de spacieuses DS noires à suspension hydropneumatique. Les exploits aussi répétitifs que déjantés du gendarme Francis Marroux au volant des DS présidentielles (celle du Petit-Clamart n’était pas blindée, immatriculée “5249 HU 75” , c’était un véhicule standard du parc de l’Elysée et cet indice a permis aux enquêteurs de confirmer que l’OAS avait une taupe à l’Elysée) n’ont pas seulement contribué à accroître la populaire, voire légendaire aura du Général mais aussi à asseoir un énorme succès commercial pour ce modèle dans la France des années 60 et 70... Du tout bénéf’...! [ Lien Web ] Les Citroën du Général de Gaulle Citation: Pour Kennedy, l'aspect "politique" de la tournée au Texas l'emportait sur tout... y compris la sécurité... JFK donnait de véritables maux de tête aux gens du Secret Service.. Et de Gaulle de bien pires à ses propres services de sécurité d’autant qu’avec Jack, on pouvait négocier alors qu’avec le Général, valait mieux obéir... mais il était, sans aucun doute, bien mieux protégé par sa garde rapprochée... Sa limousine couverte [et son escorte] sont passés si vite que j'ai même pas eu le temps de LE voir... Si Kennedy était passé aussi vite à Dallas... il aurait été loin d'y faire des gains électoraux... Les gens auraient conclu que JFK avait peur d'eux... Une question passionnante mais très difficile à répondre catégoriquement. Si la CIA ne s’est jamais impliqué en tant qu’agence dans le moindre complot contre de Gaulle (ce n’est d’ailleurs pas impossible qu’elle ait même aidé à en déjouer), elle a pu participer, de moments à autres, à certains financement de l’OAS et favoriser l’exfiltration de certains de ses membres, puisqu’un certain nombre d’entre-eux seront repérés à traîner dans les camps d’entraînement anti-castristes... Une question similaire souvent posée est de savoir si la CIA fut impliquée dans le coup d’Alger quand le 21 avril 1961, (pour situer l’ambiance coté ricain, c’était donc 4 jours après la Baie des cochons) un quarteron de généraux putschistes (Challe, Jouhaud, Salan, Zeller) entreprit de renverser la République et de prendre le pouvoir par la force dans le but de conserver l’Algérie française: D'après les documents d'archives disponibles, la CIA n'a jamais reçu l'ordre d'aider les putschistes ou l'OAS - au contraire. L'a-t-elle fait en sous-main? Apparemment, non. Mais l'intimité de la Centrale avec la junte, la proximité idéologique de nombreux agents secrets et militaires américains avec les soldats «perdus» français conduisent à conclure, au mieux, à une complicité passive de l'Agence; au pire, à l'existence de soutiens plus actifs de certains de ses membres via une officine d'extrême droite. L’officine d’extrême droite s’appelle la John Birch Society et c’est la conclusion de Vincent Jauvert qui a consacré sur ce sujet une annexe de son bouquin, "L’Amérique contre de Gaulle". Comme tout le texte de ce chapitre est particulièrement intéressant mais trop long pour le forum, je l’ai déposé sur le ouaibe en compagnie d’un autre extrait de bouquin sur le même sujet. La CIA entre dans la danse (extrait de “Les Maîtres espions” de Roger Faligot et Rémi Kauffer) La CIA et le putsch d'Alger (extrait de “L'Amérique contre de Gaulle” de Vincent Jauvert) Sa limousine couverte [et son escorte] sont passés si vite que j'ai même pas eu le temps de LE voir... Hé bien, c'était loin d'être toujours le cas... Des photos de toute époque sont nombreuses à montrer parader le général dans des automobiles décapotables Citroën... comme par exemple, à l'occasion de la visite d'Eisenhower à Paris en 1959: [ Lien Web ] Lors de sa visite à Montréal en 1967, de Gaulle aurait pu faire une cible de choix pour un bon sniper, alors qu'il discourait sur le "Québec libre" en plein air et en public... Mais l'activisme de l'OAS s'était depuis fort longtemps éteint, en 1965... De Gaulle, après son "discours du balcon" s'était rendu au chalet du Mont-Royal en Citroën couverte comme celle-ci: [ Lien Web ] Et non dans la limousine décapotable cadillac utilisée sur le Chemin du Roy (route 138) entre Québec et Montréal... Et il me semble que les vitres de la Citroën étaient teintées et qu'elle roulait plutôt vite... |
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Fils liés: Les membres de l'OAS à Dallas le 22 novembre, Des Français impliqués, Conspiration?, Jack lawrence, Secret Service, Une petite question, Sept jours en mai, Suggestions ? C'est le moment... Jack Ruby, John F. Kennedy, Howard Hughes, Lee Harvey Oswald, Billie Sol Estes, Sam Giancana, Bill Greer, J.D. Tippit, Fidel Castro, John Ligget, David Ferrie, Clay Shaw, Jean Hill, Lee Bowers, Earl Warren, Craig Zirbel, Frank Church, William Whaley, Betty Mc Donald, Robert F. Kennedy, Thomas Dillard, Jeane Dixon, Valery Kostikov, Edward Haggerty, Caroline Lebeau, John Gedney,... Marrion L. Baker: Motard de la police de Dallas qui se trouvait dans le cortège présidentiel.
Au moment où les coups de feu ont éclaté sur Dealey Plaza, Marrion Baker s'est précipité vers le Texas School Book Deposi... |