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Michael Drosnin Billie Sol Estes, William Reymond Thierry Lentz Jacques Legrand (collectif) William Reymond 15 janvier 2005 à 21h35 2 mars 2005 à 18h06 6 août 2001 à 22h19 25 août 2004 à 01h35 27 janvier 2004 à 09h02 Warning: fopen(rss/forums.xml) [function.fopen]: failed to open stream: No such file or directory in /home/jfkfr/www/inc_menus/derniers_fils.php on line 69 Warning: fwrite(): supplied argument is not a valid stream resource in /home/jfkfr/www/inc_menus/derniers_fils.php on line 70 Décès de Fletcher Prouty Mardi 5 juin 2001 16 millions de dollars pour...Vendredi 16 juillet 1999 3000 pages de l'autopsie dé...Dimanche 2 août 1998 George W. Hickey déboutéLundi 29 septembre 1997 Les dossiers de J. Lee Rank...Jeudi 3 juillet 1997 George W. Hickey porte plainteVendredi 21 avril 1995 Décès de Jackie KennedyJeudi 19 mai 1994 Sortie aux USA du film "JFK"Vendredi 20 décembre 1991 |
Charles de GaullezharyusJe viens de voir à la télé un tout petit reportage sur une visite commune de Lyndon Johnson et Charles de Gaulle en Allemagne de l'Ouest, ce qui m'as frappé le plus est que Charles de Gaulle ne voulais tout simplement pas serré la main de Johnson et qu'il avais du mépris dans ses yeux à son égard ,même que le Chancellier Allemand à du intervenir pour prendre sa main et la mettre dans celle du Président Américain ,Quand l'on sais que les relations entre de Gaulle et Kennedy étais excellente je me demande si sa réaction étais du au fais qu'il savais que Johnson étais impliqué dans l'assassinat de Kennedy. Comme je viens du Canada je pose cette question à mes amis Francais est ce que De Gaulle à déjà fais allusion à un possible complot? merci
Zharyus Pour la petite histoire les services secrets français ont rejoué le drame de Dallas dans les memes conditions, en vue de protéger le chef de l’Etat, et sont parvenus à la conclusion qu’il y avait plusieurs tireurs. Les services britanniques et israeliens ont fait de meme et sont parvenus aux memes conclusions. Quant à l’inimitié de De Gaulle pour Johnson, elle tient surtout à sa politique d’indépendance à l’égard des Etats Unis ( retrait de l’OTAN, détente avec l’Union Soviétique, véto à l’entrée de l’Angleterre dans le Marché Commun et son « vive le Québec libre ! ») Ainsi qu’à sa critique féroce de la politique américaine au Vietnam. Cela dit De Gaulle méprisait Johnson, il le voyait comme un sheriff texan prêt à tirer dans tous les coins… Je ne pense que c’est grand chose à voir avec l’assassinat de Kennedy. Ces relations avec Kennedy n’étaient pas si excellentes que ça. De Gaulle avait son propre agenda politique (une France & une Europe indépendante) qui ne correspondait pas avec celui de Kennedy. Mais il respectait certainement Kennedy. A sa mort, il a dit qu’il était mort comme un soldat, ce qui pour lui ,Général ,était le plus haut des compliment et il a été le premier chef d’Etat étranger à annoncer sa venue aux funérailles. Déjà la France avait des idées de Grandeur et voulait faire bande-à-part concernant l'OTAN... Ce qui ne faisait pas l'affaire des USA. Il est clair que les relations franco-US n'étaient pas meilleurs que sous Kennedy.De toute façon,le Général était depuis toujours méfiant à l'égard des USA qui d'après lui,et à juste titre,muselait la construction économique et militaire de l'Europe et de la France. Pour ce qui est de JFK,sa rencontre avec avec De Gaulle s'était admirablement bien passée.Le Général avait été flatté que Jackie lui parle français et qu'Elle lui avoue qu'Elle traduisait en anglais des passages de ses Mémoires de guerre pour le Président.A la fin du séjour durant lequel De Gaulle avait réitéré tout son soutien à JFK sur la question de Berlin ou Cuba,il avait déclaré "C'est un Européen" Amicalement Non pas vraiment. La rencontre de mai 1961 à Paris s'est au contraire fort mal passé entre les deux hommes et a marqué une incompréhension croissante de l'administration américaine, issue du parti démocrate, vis-à-vis de la politique gaullienne. Mauvaises avec Kennedy, exécrables avec Johnson, les relations du Général avec les démocrates américains ont toujours été difficiles, pour ne pas dire impossibles, mais cela déjà datait depuis Roosevelt... Voir sur ce sujet le livre de Vincent Jauvert : L'Amérique contre de Gaulle (collection "L'Histoire immédiate" - Editions du Seuil) Et sur le ouaibe: Dossier spécial du Nouvel Obs: L’Amérique contre de Gaulle Dossier de defensa: De Gaulle et les USA, 1961-69 France and the European Community: President Kennedy met with the National Security Council on January 31, 1963 and February 5, 1963 to discuss the NATO alliance and French President Charles DeGaulle's January 14, 1963 press conference that was interpreted by President Kennedy as a tirade against the United States. Discussions included the strengths and weaknesses of the NATO alliance as a result of the Franco-German Treaty, and the overall feeling of waning support towards the United States including a latent European anti-Americanism. Of General DeGaulle’s policy, President Kennedy states: Citation: "They put out some pretty vicious stuff out of Paris every day. They either attack us for trying to dominate Europe or they attack us for withdrawing from Europe or that we won't use our nuclear force or that we'll get them into a war and they're not consulted." President Kennedy continues throughout the meeting to discuss the position that the United States now faced in Europe and adds: Citation: "There's nothing the Soviets want more than…to have a competition between us. And the reaction in the United States is the feeling that after all we have done for Europe, that Europe's now sole desire is to remove the United States from Europe." Extraits du site promotionnel de la JFK Library [ Lien Web ] Mais De Gaulle avait une conception ultra-réaliste des relations diplomatiques ; les Etats étant des monstres froids, ils défendent leurs intérets. Le président des Etats Unis défend les intérets américains et le président français les intérets français, point . Malgré tout l’assassinat de Kennedy a eu une conséquence sur la vision que De Gaulle avait des Etats Unis : si un pays est assez instable pour assassiner son président, alors à un moment de crise il peut balancer des bombes atomiques sur l’Union Soviétique sans prévenir personne, ou inversement il peut retirer ses Forces Armées d’Europe et conclure un accord avec l’Union Soviétique sans prévenir les alliés européens. Cela a renforcé sa volonté de se doter d’un armement atomique indépendant et de se retirer de l’OTAN. Mais,il est clair que De Gaulle malgré qu'il ait conseillé à JFK de tenir bon face aux Soviétiques (la visite sur Paris précédait de peu celle des deux K de Vienne),voyait d'un mauvais oeil la politique étrangère US. Concernant l'armement atomique,De Gaulle a finalisé un projet qui existait au départ déjà sous la IV République.Pour lui,la France devait etre souverraine et devait pouvoir se défendre seule.Je ne crois pas que le 22/11 ait renforcé la position du Général,en effet à cette date,la bombe française était déjà au point,le premier esssai eut lieu dès 1960 à Reggane en Algérie,système qui fut complet en 1966 avec la mise en service des vecteurs de lancement Mirage IV et sous-marin Triomphant. Vive la France! Vive la République! Surtout dans le contexte de la Guerre Froide, il devenait impératif que le bloc de l'OTAN apparaisse comme uni et non divisé. zharyusEt Vive le Québec libre ! Serieusement, Je repense au funérail de Kennedy et je revois le Général De Gaulle qui agissais avec beaucoup de respect comme s'il rendais hommage a un soldat tombé au combat sous le feu ennemi ............ Q:Lors des funérails de JfK, De Gaulle a t'il rencontré et discuté avec LBJ pour lui apporté ses condoléances et lui souhaité Bonne Chance, Comme tout nouveau chef d'état aurais eu droit? S'il ne la pas fais, il devais avoir surement de très bonne raison. Japprécie beaucoup vos réponse Merci Zharyus Et Mr K., lui-même, est même allé à l'ambassade US à Moscou versé quelques larmes (de crocodile?) sur le mémorial à Kennedy... Oui. Johnson et de Gaulle se sont rencontrés deux fois, la première en avril 1963 alors que le vice-président américain était de passage à Paris et la seconde le 25 novembre 1963 juste après les funérailles de JFK: Lors de la première rencontre écrit David Halberstam, Johnson fut impressionné par l'atmosphère de grandeur et le sens de l'histoire de son hôte. Celui-ci l'aurait accueilli par ces mots inattendus: «Qu'êtes-vous venu apprendre?» Les funérailles de Kennedy furent l'occasion d'une nouvelle rencontre. M. Hervé Alphand en a reconstitué l'atmosphère: «L'entretien a duré vingt minutes. Il a été très général: condoléances, remerciements, rappel de l'alliance inaltérable des deux nations qui se manifeste en toutes circonstances graves, telles que celles-ci. Car, si de Gaulle n'était pas venu, il n'aurait pas entraîné derrière lui tant de chefs d'État et de gouvernement. Johnson renouvelle l'invitation d'une rencontre de travail, au début de l'année ou au printemps, aux États-Unis. Le Général répond de façon évasive, mais Johnson prend cela pour une acceptation et va le clamer à la presse, aussitôt après notre départ. Premier malentendu à réparer» La version américaine diffère sensiblement. Laissons la parole à Johnson: «Quelques heures avant de le recevoir, j'avais reçu le compte rendu d'une conversation entre le Général et un ambassadeur allié. De Gaulle lui aurait dit que l'on ne pouvait pas compter sur les États-Unis en cas d'une invasion soviétique; les États-Unis, avait-il rappelé, étaient arrivés en retard dans les deux guerres et il avait fallu Pearl Harbor pour les faire entrer en action. Avec ces déclarations en mémoire... je remerciai le Président français d'avoir traversé l'Atlantique pour nous exprimer la sympathie de la France dans notre heure de tristesse... Il me dit combien les difficultés entre nos deux pays avaient été grandement exagérées... D'après lui, les Français savaient parfaitement bien pouvoir compter sur les États-Unis s'ils étaient attaqués. Je le regardai bien en face, en maîtrisant un sourire.. En dépit de tout cela, je décidai que les intérêts de nos deux pays étaient trop étroitement associés pour que je me laisse aller à de misérables querelles. J'adoptai comme régle, pour le gouvernement des États-Unis et pour moi-même, d'ignorer les attaques du Général et ses doutes sur la valeur de nos engagements... » (Robert Lacour-Gayet: L’Amérique contemporaine p 185-186 - Editions Fayard) Sachant qu'il y a plusieurs présidents du monde , il s'est finalement décidé à y aller. De Gaulle n'aimait pas la politique de Kennedy. Ainsi De Gaulle "Je suis stupéfait, partout en France on pleure.C'est comme s'il avait été français, comme s'ils avaient perdu un membre de leur famille.Si le président des Etats-Unis était si cher au coeur des Français alors, le Président de la France se doit d'assister à ses funérailles." Charles de Gaulle avec ses qualités et ses défauts, ne réalisait rien par ''obligation'', il représentait la France et dirigeait en fonction de ce qu'il croyait être le mieux pour son pays (à tort ou à raison n'est pas la question). zharyusJ'aimerais ouvrir une petite parenthèse, Si Kennedy aurais eu le même conducteur de limousine que Charles de Gaulle, ce Forum n'aurais jamais exsisté. En lisant attentivement vos commentaires j'apprend beaucoup sur les relations qui existais entre de Gaulle et les présidents Américain et surtout avec Kennedy, je croyais que leurs relations étais bien meilleur. Pensé vous que la cia aurais pu être impliqué dans l'attentat contre de Gaulle? ou tout en sachant qu'elle aurais lieu la laissée se produire ? à en croire vos commentaires la mort de de Gaulle aurais été une bonne chose pour les USA qui ne voulais pas perdre sa main sur la France Zharyus Charlie avait au moins la présence d'esprit de voyager à bord de limousines "couvertes" et blindées... Pour Kennedy, l'aspect "politique" de la tournée au Texas l'emportait sur tout... y compris la sécurité... JFK donnait de véritables maux de tête aux gens du Secret Service. |
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On dit qu'il aurait... |