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Michael Drosnin Billie Sol Estes, William Reymond Thierry Lentz Jacques Legrand (collectif) William Reymond 15 janvier 2005 à 21h35 2 mars 2005 à 18h06 6 août 2001 à 22h19 25 août 2004 à 01h35 27 janvier 2004 à 09h02 Décès de Fletcher Prouty Mardi 5 juin 2001 16 millions de dollars pour...Vendredi 16 juillet 1999 3000 pages de l'autopsie dé...Dimanche 2 août 1998 En ce moment sur eBay Mort d'un présidentJohn Fitzgerald Kennedy présid... John et Robert Kennedy Dallas : l'affaire Ruby Le temps du souvenir |
Témoignage de Lee Bowers16 messages De plus, s'il y a d'autres témoignages de Lee Bowers, même officieux ça m'intéresse. [ Lien Web ] A propos de ce que Bowers a vu : [ Lien Web ] Sur la mort "mystérieuse" de Lee Bowers : [ Lien Web ] Lee Bowers est mort en 1966. Les deux quotidiens de Dallas a l'epoque etait le Dallas Morning News et le Herald. Le Herald a consacre une couverture plus large et plus critique que le DMN, demandant a deux de ses journalistes de mener l'enquete Voici un article écrit par le chercheur David Perry sur le sujet: Now It Can Be Told: The Lee Bowers Story On y explique les circonstances de son accident comme ceci: Citation: In the end, Monty Bowers concluded Lee's allergies contributed to his death. Both Monty and Lee had severe allergies and were prone to fits of sneezing. They took antihistamines that provided little relief. Monty told representatives of the insurance company his allergies bothered him that day. He assumed Lee experienced similar symptoms. Autrement dit, selon son frère Monty, Lee Bowers s'est endormi au volant après avoir pris des antihistaminiques... Je peux te dire que cela ne m'atteint nullement au niveau de mes réactions et ne me provoque aucune torpeur pouvant entraîner de la somnolence. Je ne sais si cela n'est propre qu'a ma personne mais ayant dans mes amis de nombreux médecins dont des spécialistes, je ne manquerai pas de les interroger sur d'éventuels effets secondaires dont la somnolence. le Zyrtec ( que j'utilise également ;-) ) n'était pas disponible en 1963 et il est vrai que les médicaments de l'époque entrainait de la somnolence. Maintenant, j'avais préparé une réponse à l'argumentaire de David Perry sur Lee Bowers et je le posterais un peu plus tard. Enfin, le mieux est encore d'aller voir la page web qu'y consacre John McAdams : [ Lien Web ] Il faut noter que la liste des "morts mystérieuses" évolue selon les auteurs. Jim Marrs la fait porter - à tort - à 103 personnes, le défenseur du rapport Warren Armand Moss ("La fausse énigme de Dallas", éd. La Table ronde, 1980) pense à 12 personnes - pour conclure qu'il n'y a pas de mystère. Chez d'autres, une trentaine, voire une cinquantaine de noms. Cela fait certes peu de monde au regard du nombre d'individus impliqués de près ou de loin dans les événements de Dallas, quelques milliers de personnes en fait. On peut néanmoins se poser des questions. D'autant que l'on assiste souvent à un véritable délire statistique aux périodes suivantes : - 1965-1966 - enquête Garrison (1967-1969 : avec un pic pour l'année 1967, lorsque Clay Shaw se fait arrêter) - enquêtes du Congrès (1975-1979) Cela étant dit, il est vrai que bien d'autres témoins et personnalités mettant en cause la validité du Rapport Warren ont survécu à cette vague de mortalité. D'ailleurs, contrairement à ce que l'on voit souvent dans des écrits conspirationnistes, Karen Carlin, ex-chanteuse de la boîte de Jack Ruby, est toujours vivante, semble-t-il, bien que l'enquêteur non officiel Penn Jones l'ait déclaré morte d'une balle dans la tête en 1965. Cf. [ Lien Web ] Cf. [ Lien Web ] Première remarque concernant son papier, son habilité à mélanger une critique juste d’une émission de télévision à une critique orientée, celle de la mort de Lee Bowers. En effet, si au départ, il s’agit à juste titre de pointer les erreurs et “manipulations” de Riveria, Perry utilise ensuite ce listing pour revenir sur la mort de Bowers, confondant histoire et industrie du spectacle. Geraldo Riveria est à mon avis responsable aujourd’hui d’une partie du discrédit médiatique de la communauté conspirationniste. Pour avoir mis en avant n’importe quoi et n’importe qui, Riveria a reussi à faire passer cette communauté pour un ramassis de malades mentaux. Aussi, la critique de ses méthodes par Perry frappe juste et d’une manière générale est assez significative de la façon dont se monte rapidement une émission “sensationaliste”. Mais revenons au texte de Perry qui lui promet un travail de recherches serieux ( témoins, famille et doucments officiels)à et long ( un an dit-il ) placant habilement ici le lecteur peu critique dans la position de lui faire confiance pour le reste du texte. Mais l’analyse de son travail dévoile une toute autre chose. D’abord ses témoins. Premier témoignage clé, celui de Noel Coward, le patron de la société d’ambulance ayant récupéré Lee Bowers. A en croire Perry, celui-ci considère les histoires tournant autour de la mort de Bowers comme des “conneries (bull) ”. Mais, s’il évoque son état de santé, Perry néglige de rentrer dans des détails. Il oublie de dire que victime d’une crise cardiaque, “quasi-légumisé”, Coward ne parle plus mais emet des sons incompréhensibles. Visiblement géné par cette situation Perry écrit une phrase alambiquée où il dit que Coward l’a informé,par l’intermédiaire de son épouse ( through his wife). Car en fait les informations de Perry proviennent non pas de Coward mais de son épouse qui était en charge de poser des questions au viel homme et d’en déduire des réponses qu’elle passaient plus tard à Perry. Autre problème, Perry semble se satisfaire de “ce “ témoignage. Il ne cherche jamais a trouver d’autres employés de la société d’ambulance, prend pour un fait que Coward, patron de la société- était le jour de l’accident de Bowers était chauffeur et ambulancier, négligeant totalement le modus operandi d’une telle compagnie qui généralement place au moins 2 employés par véhicule. Il interroge ensuite un medecin urgentiste qui réussi la performance de se souvenir 28 ans après de l’état d’arrivée d’un bléssé de la route. Perry visiblement au fait de cette improbabilité explique que le médecin se souvient parce qu’il a été sollicité par la suite par des chercheurs. Pourquoi pas ? Ensuite, Perry s’est retrouvé au gros morceau de son enquête ( et par de là le plus ennuyeux) Charles Good. Perry décrit Good comme un Highway Patrolman ( en gros pour simplifier la police de la route) Peut-être pour mieux cerner le personnage et apprécier son témoignage à sa juste valeur, Perry aurait du préciser que Good était gradé, que ses notations étaient excellentes et son expérience en 1966 de près de 20 ans. Mais voilà Good est à l’origine des doutes sur l’accident de Bowers, et il s’agit de ne pas trop donner de crédit à quelqu’un qu’il veut démysthifier par la suite. Good lui raconte avoir interrogé ( à titre personnel précisera-t-il par la suite un témoin de l’accident et ainsi appris la présence d’un second véhicule. Perry en déduit avec une certitude ahurrissante que le témoin ne pouvait être que R.V Edwards et justifie ce fait par une recherche détaillée sans justement en livrer le moindre détail si ce n’est que Midlothian est une petite ville où- suggère-t-il tout ce sait. Le plus amusant c’est ce qui est vrai pour Perry en 1992 ne l’est pas pour d’autres en 1970. Penn Jones qu’il critique largement et qui déclare avoir rencontré deux témoins de l’accident était de...Midlothian. Pourquoi pas alors en déduire que profitant des mêmes avantages que Perry ( sans compter la proximitié cullturelle, géorgraphique et de temps ) n’aurait-il pas également raison ? Autre vérité toute faite de Perry, livrée telle quelle sans aucune explication et cette fois-ci concernant l’épisode du café. Selon Perry elle est fausse car Bowers ne buvait que son café à Dallas. Un peu, remis à l’échele française, comme si en parlant d’un accident dans la banlieue d’Orléans, on justifiait que la victime n’avait pas pu boire un café à Orléans car elle avait l’habitude de le faire à Paris et tout cela 28 ans après ! Revenant sur Good, Perry dit que Bowers avait donné des informations sur le 22 novembre à trois de ses amis de Dallas. Malheureusement deux sont morts et la troisième, Doris Burns, est soit en Louisiane soit en Floride. Affaire classée donc. Non justement, Perry nous indique pas comment il a su que Burns n’était pas au Texas et pourquoi même par téléphone, dans cette enquête, qui a duré un an, il n’a pas tenté de la joindre. Perry oublie également de préciser si cette Doris Burns de Dallas est la même qui travaillait au TSBD le 22 novembre 1963 et dont le témoignage figure dans un des 26 volumes. S’il s’agit de la même personne elle a vécu quatre mois en Floride début 1993 pour ensuite s’installer à Austin, Texas avec son mari où elle est décédée en 1999. Pourtant cela aurait intéressant de savoir si Bowers avait discuté de l’assassinat avec quelqu’un qui avait rencontré Lee Harvey Oswald et qui n’était pas sorti du TSBD au moment du défilé. Perry n’y a-t-il pas pensé comme il a oublié de poser les vrais questions à Good. Ayant à faire à un ancien policier de carrière et en se renseignant un peu sur la manière de travailler de celui-ci, Perry aurait-du lui demandé si lors de sa rencontre avec le témoin il s’était présenté en tant que flic ou simple proche de la victime ? Et puis si ce jour-là, comme surement tout le long de son travail, il avait pris des notes. Mais rien de tout cela. Passons à Walter Rishel que Perry considère comme un menteur voulant profiter de la “notoriété” de Bowers. Perry base sa conclusion sur le fait que la veuve de Monty Bowers ne le connaisse pas. Il faut lire cela à deux fois pour saisir le comique de la situation : Rishel n’était pas ami avec Lee Bowers parce que la femme du frère de Bowers ne le connaissait pas. Lisant ceci et y projettant ma propre expérience, je me demandais combien de mes amis mes deux soeurs connaissent. Suffisament peu dans tous les cas pour en déduire que telle personne disant me connaître est un menteur. De plus Rishel, qui donc ne connaissait pas Bowers selon Perry, mentionne - avec emphase certes- le doigt coupé de Bowers. Une blessure confirmée mais dédramatisée cette fois-ci par la veuve de Monty. L’épisode de cette blessure est un des plus significatifs de la méthode de Perry. Se retrouvant avec un témoignage indirect, celui de la veuve affirmant qu’il s’agissait d’une blessure minime, il choisit ce camp là pour couper court à toute autres hypothèse. Et pour l’étayer nous livre le curriculum-vitae d’un médecin. Cet argument est malhonnète, en livrant les qualifications du medecin Perry nous amene à penser qu’il l’a rencontré ( et que donc celui-ci à nouveau se souvient d’une opération sans importance ), ce qui n’est pas le cas. Perry n’a jamais rencontré le médecin ayant soigné Bowers. Alors peut-on en déduire, Perry a eu accès au dossier médical de l’hôpital ( puisqu’il livre des infos précises sur le médecin). Encore faux, Perry livre uniquement les informatiques publiques disponibles à tous sur le medecin. En gros, il confirme le témoignage en nous livrant le curriculum public du medecin specialisé dans ce genre d’opérations et travaillant à Dallas en 1966. Ni plus ni moins. Concernant la blessure de Bowers,ne voulant pas en savoir plus, Perry fait preuve un peu plus loin du serieux selectif de son travail. Lorsque Good livre une autre version ( une blessure en utilisant une scie ) et surtout avance que lui, Bowers et Burns en ai discuté ensemble, jamais Perry ne demande un detail sur cette conversation. Pourtant il aurait été bon de confronter cette version détaillée à celle de la veuve de Monty. On aurait pu apprendre par exemple où Bowers s’était bléssé et donc en déduire la zone hospitalière qui l’aurait soigné. Dans tous les cas, il néglige ici une affirmation conflictuelle sans même le relever. Autre problème de méthodologie concernant l’autopsie. Perry justifie son absence par une décision du Justice of Peace. Peut-être aurait-il été bon d’expliquer qui tenait cette fonction en 1966 et de manière générale qu’elle était leurs profils. Il aurait du expliquer que jusqu’au milieu des années 70, les JP n’avait aucune qualification en médecine legiste et que leur décision était prise après consultation du sherrif. Il aurait du expliquer que jusqu’à cette période, la plupart des cantons du Texas n’avaient pas de medecin légiste, ce qui impliquait que chaque autopsie entrainait des frais pour les contribuables qui ensuite en tenait rigueur au moment de la réélection du JP. Il aurait pu dire que cet état de fait a entrainé dans les années 1970 et 1980 une vague d’exhumation et de nouvelle enquête. Il aurait du indiqué que du fait de l’incompétence des JP de l’époque un certains nombres de cas classés comme suicide, accidents ou mort naturelle ont été reclassés en meurtre apres autopsie sur les cadavres lors de cette vague de remise en question. Je n’en déduis pas par là que Lee Bowers a été assassiné ou nécéssitait une autopsie mais je trouve malhonnète le fait de justifier sa non-autopsie par une décision d’un JP sans préciser que s’il avait tout pouvoir il n’avait aucune connaissance médicale pour en décider la légitimité ou non. Nous arrivons maitenant à l’épisode de l’allergie qui selon Perry explique l’accident de Bowers ( en fait pour lui c’est la seule hypothèse possible car il ne s’interroge jamais sur un problème mécanique par exemple. A-t-il par exemple tenté de retrouver le shérrif et son assistant pour leur demander si la voiture de Bowers était marquée ? A-til tenté de retrouvé la compagnie qui a enlevé le véhicule et ensuite examiné ? ) Avant de conclure Perry, revient vers Good pour lui annoncer avec certitude le nom du seul témoin de l’accident.Il faut noter ici que jamais Perry ne se remet en cause, tant pis pour Penn Jones, Perry a trouvé un seul témoin c’est qu’il ne pouvait pas en exister un autre. Lorsqu’il livre le nom RV Edwards à Good celui déclare que cela ne lui dit rien. Normal après 28 ans, mais problème, Good livre ensuite avec les même details qu’à chaque fois, la “déposition” de ce témoin. Je ne sais pas si RV Edwards était la personne rencontré par Good mais j’ai un problème à croire qu’un policier de carrière qui se souvient du témoignage de la personne en question ne se souvienne pas au moins de la consonnance de son nom. C’est à ce moment là, par exemple, que Perry aurait dû lui demande s’il avait pris des notes. Nous arrivons enfin à la partie la plus faible du travail de Perry, c’est pourtant celle-ci qui est reprise par les défenseurs de la commission Warren : Lee Bowers est mort suite à un accident car il somnollait au volant suite à la prise de médicaments anti-allergies. Une affirmation rédigée de telle sorte qu’elle est significative de la motivation de David Perry. Ainsi sa dernière phrase : oui c’est possible, prouvez moi le contraire ! est l’argument que l’on retrouve dans l’ensemble de ces recherches. Il s’agit d’émettre une “vérité vraie” que personne ne peut remettre en question. Car effectivement, il est possible de s’endormir au volant après la prise de médicaments, tout le monde le sait et c’est impossible à réfuter. Mais rien n’indique que cela soit le cas de Lee Bowers. Ainsi Perry a-t-il prouvé que Bowers était allergique ? A-t-il retrouvé son dossier médical ? A-t-il interrogé son médecin traitant ? Non, Perry avance que Bowers était allergique se basant sur la déclaration de Monty Bowers, frère de Lee. Une déclaration dont le contexte est plus que particulier : il s’agit de toucher une assurance vie souscrite à son bénéfice par Lee. Une procédure longue que la veuve de Monty a surement expliqué en détail à Perry qui malheureusement oublie de nous en livrer les détails. L’assurance ayant des doutes sur la mort de Lee, elle refusait de payer ( une politique habituelle non seulement dans les cas de suicide mais également, comme oublie de le preciser Perry, en cas de meurtre ). Quoiqu’il en soit jusqu’à l’explication de Monty et l’explication allergique, près de deux ans après la mort de Lee, l’assurance à des doutes; Perry se proposant de découvrir la vérité dans l’affaire Bowers aurait-du se renseigner auprès de la compagnie, comprendre pourquoi celle-ci avait des doutes, retrouver l’enquêteur privé qui avait travaillé sur le dossier mais rien de tout cela. Et puis Perry se basant sur un témoignage motivé par une somme d’argent ( je ne préfère pas imaginer ce qu’il aurait pu écrire si Penn Jones ou un chercheur conspirationniste aurait tiré des conclusions se basant sur le même genre de témoignage ) n’apporte aucune preuve que Bowers s’endormait au volant ce jour-là ( et puis pourquoi ce jour-là et pas au début du printemps lorsque son corps peu habitué au traitement avait plus de chance d’en ressentir les effets secondaires ? ). Mais le plus étonnant dans l’affirmation de Monty et que Perry valide s’en même s’en soucier ( et pourtant en tant que Texan il doit le savoir) est tout simplement la raison de la mort : la crise allergique .Lee Bowers est mort le 9 août et le mois d’août n’est pas une période d’allergie au Texas. Les allergies aux pollens et graminées démarrent fin mars-début avril pour se conclure mi-juin, quelque fois exceptionnelement début juillet. Assassiné ou pas Lee Bowers, que les défenseurs du rapport Warren n'ont cesse de tenter de discréditer, est un témoin important. Il a toujours maintenu, y compris devant la commission Warren pourtant avare en question, avoir vu du mouvement derrière la barrière en bois du Knoll. Sauf erreur, Lee Bowers a bloqué le départ des trains pour permettre aux policiers de découvrir une partie des "hommes d'action" qui étaient postés sur le knoll (Max et ses amis). Des clichés ont été pris sur Dealey lors de l'arrestation de ceux-ci. Ces photos sont-elles disponibles ? Qu'a-t-on fait de ces photos lors des diverses enquêtes (Warren, Garrison et Congrès ?) Alors si vous connaissez une version française... :-D les versions en français sont très rares et dans le cas d'une affaire comme celle ci j'aurais tendance à te déconseiller les logiciels de traductions automatiques du genre de ceux proposés par google. |
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