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Michael Drosnin Billie Sol Estes, William Reymond Thierry Lentz Jacques Legrand (collectif) William Reymond 15 janvier 2005 à 21h35 2 mars 2005 à 18h06 6 août 2001 à 22h19 27 janvier 2004 à 09h02 25 août 2004 à 01h35 Décès de Fletcher Prouty Mardi 5 juin 2001 16 millions de dollars pour...Vendredi 16 juillet 1999 3000 pages de l'autopsie dé...Dimanche 2 août 1998 En ce moment sur eBay Sous l'influence du destin fam...Jackie après John JFK - Une jeunesse insouciante JFK le dernier témoin John F. Kennedy, Marilyn Monroe |
Et si c'était Castro ?SamBonsoir,
voilà je me posait la question suivante, Et si Fidel Catsro avait engagé des cubains et leur avais demandé de tué Kennedy? Lui avait un mobile déjà il dut retiré les missiles de Cuba que les soviète avait apporté de plus il y eut pleins de petites tensions entre les deux hommes... donc si vous avez des suggestions à faire n'hésiter surtout pas à en faire. Byzoo Neanmoins moi je n'y crois pas vraiment a titre personnel. En effet il y eu beaucoup de frictions entre Kennedy et le "Barbu", avec le paroxysme atteint avec la Crise des Missiles en 1962 et la Baie des Cochons le 17 avril 1961. Ok Kroutchev a retiré ses missiles offensifs a moyenne portée, mais Kennedy l'a assuré qu'il ne toucherait pas a Cuba en contrepartie ( plus le retrait des missiles americains de Turquie en plus ). Je pense au contraire que l'on se serait dirigé progresivement vers une "détente" , meme si l'idée d'envahir l'ile torturait toujours Bobby, et que c'etait le vif souhait de l'état major de l'époque... Je pense a contrario que l'abandon d'une invasion proche ou immediate de l'ile a profondemment decus l'etat major mais surtout les anticastristes ( deja qu'ils avaient la Baie des Cochons entre la gorge suite au refus de Kennedy de leur octroyer un appui aérien digne de ce nom ..) Je ne dis pas que ce sont eux qui furent les decisionnaires d'un eventuel complot, simplement qu'ils auraient pu faire partie du bras armé de celui ci, par exemple qu'il y eut quelques anticastristes parmi les tireurs ce jour la sur Dealey Plaza. Les anticastristes qui taxerent Kennedy de laxisme vis a vis du Communisme ( Castro et Kroutchev )ne furent pas les seuls tant les decisions de Jack notamment sa relative prudence pendant la crise des Missiles furent soumises aux pressions des Generaux LeMay et Lemmnitzer, le pressant de donner l'ordre d'envahir l'Ile.. That was my personal opinion...Bye Sam :-) Vous oubliez que le gouvernement américain, sous Kennedy, a tout fait pour renverser ou faire tuer Castro? Castro n'avait-il pas lançé un avertissement sans équivoque aux autorités américaines le 7 septembre 63? Et la main qui a descendu JFK le 22 novembre n'était-elle pas télécommandée de La Havane? Or, comme le dit méchant.bobo, Castro avait menacé Kennedy de représailles si les américans continuaient à essayer de les renverser. La résolution de la crise des missiles constituait-elle une réelle détente ? Officiellement, peut-être. Mais en secret, l'administration de Kennedy essayait toujours de faire renverser Castro : Robert et John Kennedy voulaient activement se débarrasser de Castro. Alors, pour répondre à ta question, Sam, Castro avait de bonnes raisons de faire assassiner Kennedy. Mais avait-il les moyens logistiques ? Il aurait fallu pour cela d'importants appuis locaux, car il ne fait aucun doute que s'il y avait le moindre soupçon que Castro était là-dessous, l'île aurait été balayée de la carte. Ceci dit, une remarque : Johnson aurait-il risqué une guerre nucléaire pour venger Kennedy ? Et Ozzie, un marginal d'extrême-gauche, a fait ça gratuitement pour son Lider Maximo bien-aimé! N.B.: Quand on est à l'"extrême" de l'échiquier politique, la différence entre un leader *démocratique* et un *fasciste* devient subtile. Je suis sûr qu'un troskyste français ne fait pas de différence entre Jacques Chirac et Jean-Marie LePen... "du pareil au même" vous diront-ils... Pour Ozzie la différence entre JFK et le général Walker devait être "subtile"... Les 2 étaient anti-communistes et voulaient se débarasser de Castro à Cuba... tête de pont du communisme dans l'hémisphère américain. SamCastro pouvait toujours trouver un appuis auprès de l'URSS il ne faut pas l'oublier ça... en plus l'URSS aussi avait une dent contre Kennedy alors ont peut aussi pensé qu'ils se soient assossier..... rien que pour le 22 novembre 63. ... et surtout de quoi nier son implication ; Castro n'était pas suicidaire... Peut-être, mais ne crois-tu pas dans ce cas que les anti avaient + de raison d'assassiner Kenndy que les pro-castristes ? Ce n'est pas ce qu'ils disaient le 21 avril 2002 à 20 heures... Arf, ce n’est donc pas celle d’un lone-nut killer ??? :-D Mais si la main a été télécommandée... il y a forcément eu complot ! L’actualité récente, l’entre-deux tours de l’élection présidentielle en France, témoigne du contraire... Citation: Pour Ozzie la différence entre JFK et le général Walker devait être "subtile"... Les 2 étaient anti-communistes et voulaient se débarasser de Castro à Cuba... tête de pont du communisme dans l'hémisphère américain.. C’est encore une fois un procès d’intention. Ozzie était sans doute cinglé mais il n’était pas con... Mais si la main a été télécommandée... il y a forcément eu complot ! Bonsoir, voilà je me posait la question suivante, Et si Fidel Catsro avait engagé des cubains et leur avais demandé de tué Kennedy? Lui avait un mobile déjà il dut retiré les missiles de Cuba que les soviète avait apporté de plus il y eut pleins de petites tensions entre les deux hommes... donc si vous avez des suggestions à faire n'hésiter surtout pas à en faire. Castro n'a pas fait tuer Kennedy. Il était certes exalté par moments, mais pas malade à ce point. Les risques, pour une telle opération, étaient énormes - et il savait bien qu'il ferait partie des suspects, au vu du contexte. Jamais l'URSS - Khrouchtchev était encore au pouvoir, ne l'oubliez pas - ne l'aurait soutenu dans une telle initiative. Castro était au pouvoir depuis trop de peu de temps pour lancer des tueurs aux trousses du Président des Etats-Unis. Il devait avant toute chose penser à consolider sa propre prééminence, consolider son système, mettre définitivement au pas les éventuels futurs adversaires, ainsi que la police secrète et les services de renseignements. En 1963, Castro n'avait nullement les moyens de mettre au point un projet aussi dément. De même, la thèse de la culpabilité de Castro (qui ne repose sur rien) cadre mal avec la bonne volonté manifestée par les Cubains face aux enquêtes effectuées sur l'assassinat de JFK, bonne volonté qui va de la collaboration ouverte avec le HSCA aux contacts pris avec entre gradés des services de renseignements cubains et chercheurs. Si vraiment le Lider Maximo avait quelque chose à se reprocher, pourquoi faire preuve d'une telle imprudence ? Il y a toujours un risque à ouvrir ses archives et faire parler les pontes du régime. Un document "oublié" peut refaire surface. Un mot de trop peut être lâché. Un officier du Renseignement peut demander tout à coup à passer à l'Ouest... Comment expliquer également que rien, strictement rien n'ait transpiré à la fois de Cuba et des services de renseignements américains (CIA, FBI, NSA...) ? L'on aurait pu s'attendre à dénicher un rapport quelconque établissant la culpabilité castriste. Au lieu de cela, ce n'est, lorsque Cuba est évoqué, qu'une suite de suppositions. Johnson avoue en 1969 qu'il estime la piste castriste valable, sans nous en fournir ses raisons - sans doute tient-il déjà à se démarquer au regard de l'Histoire, en avouant avant sa mort qu'il ne croit pas non plus à la fable warreniste. Juste après l'assassinat de Kennedy, Hoover tend dans un premier temps à accabler La Havane, mais il agit sans doute par anticommunisme et désir de camoufler les véritables responsables de même que ses propres bourdes. Si la culpabilité du Lider Maximo avait été prouvée, les Américains auraient réédité la Baie des Cochons, avec un final différent et pas mal d'effets spéciaux supplémentaires. Les Soviétiques auraient été mis dans l'obligation de s'écraser. De manière générale, l'on recense une énorme incohérence dans la thèse faisant de Castro le commanditaire de l'assassinat. Ce dernier, nous dit-on, aurait agi "par vengeance" : il n'aurait pas apprécié les tentatives de meurtres opérées par la CIA sur ordre de la Maison-Blanche... Donc, il sait qu'il est sur le tableau de chasse de Langley. Il sait que des agents veulent le supprimer. Et ce type est suffisamment inconscient pour offrir un mobile en or à ceux qui veulent sa perte en faisant abattre un Président qui dans le même temps cherche à négocier avec lui ??? En somme, pour se venger d'avoir été la cible de la CIA, il... signerait son arrêt de mort ? Certes, lors de la crise des missiles, Castro s'est quelque peu lâché, exigeant de Khrouchtchev une offensive nucléaire en règle sur les Etats-Unis, quitte à se détruire lui-même. C'était, cela dit, en octobre 1962, au plus fort de la crise, et à cette date, Fidel pouvait (ou croyait pouvoir) encore compter sur le Kremlin pour pareille stratégie, ce qui n'était plus le cas en 1963 et pour un enjeu aussi fort que l'élimination physique du plus charismatiques des leaders du "monde libre". Ajoutons à cela que Castro est le dernier dictateur communiste vivant de la Guerre Froide. Contre vents et marées, il a tenu. Il a tenu en 1961, il a tenu en 1962, il a tenu en 1963, il a tenu ensuite, même avec l'embargo, même avec la crise économique, même avec le gouffre militaro-financier qu'a été l'expédition en Angola, il a tenu malgré les révélations sur le trafic de drogue, il a tenu malgré les innombrables conjurations de palais, il a tenu même avec la chute de l'URSS. Face à une telle longévité, et de manière générale, face à la biographie de l'homme, je ne peux me résoudre à admettre qu'il ait été suffisamment crétin pour sacrifier bêtement ses chances dans une opération qui, au reste, aurait pu échouer... Parce que prétendre que Castro aurait misé une vengeance aussi lourde de conséquences sur un type comme Oswald, le supertueur des marines, navré, mais là ce n'est plus de l'irrationnel, c'est du délire total ! Exact. Le journaliste en question s'appelait Jean Daniel, de l'Express. C'est un des piliers du journalisme français de la seconde moitié du XXe siècle. Citation: Or, comme le dit méchant.bobo, Castro avait menacé Kennedy de représailles si les américans continuaient à essayer de les renverser. Khrouchtchev a dit un jour, s'adressant à l'Occident : "Nous vous enterrerons." Et après ? La phrase a été recyclée dans une chanson de Sting... D'ailleurs, où est-il, ce fameux discours de Castro ? Qu'en est-il exactement, de son contenu ? Citation: La résolution de la crise des missiles constituait-elle une réelle détente ? Officiellement, peut-être. Mais en secret, l'administration de Kennedy essayait toujours de faire renverser Castro : Robert et John Kennedy voulaient activement se débarrasser de Castro. Non. Des manoeuvres diplomatiques ont été menées en coulisses pour neutraliser l'espace cubain. Certes les deux Kennedy ont laissé la CIA développer leurs projets d'assassinat ou de renversement, et après ? Il fallait donner le change aux anticastristes de Washington. Je reste persuadé que Robert Kennedy, sur l'instigation de son frère, a joué double-jeu avec la CIA. D'ailleurs, ces magouilles pouvaient constituer certaine pression sur Castro : vous voyez, on a encore les moyens de vous flinguer, alors mieux vaut négocier, vous avez tout à gagner et rien à y perdre... Johnson également a laissé la CIA monter des actions contre Castro. Castro en est-il mort ? Non. Citation: Alors, pour répondre à ta question, Sam, Castro avait de bonnes raisons de faire assassiner Kennedy. Mais avait-il les moyens logistiques ? Il aurait fallu pour cela d'importants appuis locaux, car il ne fait aucun doute que s'il y avait le moindre soupçon que Castro était là-dessous, l'île aurait été balayée de la carte. Ouaip. Citation: Ceci dit, une remarque : Johnson aurait-il risqué une guerre nucléaire pour venger Kennedy ? Bien sûr. Il en a risqué une avec la Chine et l'URSS au Vietnam. Ce n'était pas simplement une question de vengeance, mais de Justice et surtout... d'amour-propre. Quoi ?! Un petit dictateur se permet de zigouiller le chef d'Etat le plus puissant de la planète, et l'Amérique s'abstiendrait de réagir ! Impossible. Johnson avait beau être pragmatique, il n'aurait pas pu agir autrement que détruire le castrisme. Surtout quand les militaires réclamaient une telle initiative, ainsi que Hoover. 2) Fidel Castro a utilisé le journaliste canadien Daniel Harker de l'AP pour envoyer un message sans équivoque aux Kennedy (à l'ambassade du Brésil à La Havane)... et le message était plutôt menaçant... 3) le 22 novembre 63, à Paris, à midi (heure locale), un émissaire (Desmond Fitzgerald) de la CIA rencontre Rolando Cubela (alias AMLASH) un proche de Castro, le but: préparer le renversement du régime communiste à La Havane... 4) En dépit des engagements US à ne pas envahir Cuba au lendemain de l'affaire des missiles, l'administration Kennedy n'a pas cessé de travailler au renversement du régime Castro, mais cette fois de l'intérieur: encourager un coup d'État à La Havane. Je suis de l'avis de Nico, Castro etant en place depuis 1959 et essayant de commencer a exporter la Revolucion ne pouvait pas ce permettre de cautionner ni de manigancer une telle operation. Moi en tout cas je n'y crois pas une seule seconde, sachant que l'assassinat de Dallas l'a affecté un tant soit peu, il se demandait meme ce qu'il allait arriver a son Ile chérie apres... Pour moi je vois l'hostilité beaucoup plus du cote des anticastristes , pour qui la "trahison" du 17 avril 1961 dans la baie des cochons ainsi que la fermeture des camps d'exiles cubains entrainés par des mercenaires americains et chapeautes par la CIA et le FBI (a la Ferrie? ), furent des pilules tres lourdes a avaler. Castro etait peut etre extremiste et vindicatif par moment (les anticastristes etaient au moins aussi excites ) , mais de la a armer un guet apens le 22 novembre 1963 a Dallas, franchement non je ne crois pas. «United States leaders should think that if they are aiding terrorist plans to eliminate Cuban leaders they themselves will not be safe.» déclarait l'ami Fidel le 7 septembre 1963 à un correspondant de l'Associated Press. L'interview fut édité sur trois colonnes en page 7 du Times-Picayune de la Nouvelle-Orleans daté du 9 septembre 1963... Dans son "Discours au Congrès des Femmes de toute l'Amérique" du 16 janvier 1963, Fidel avait déjà donné le ton: «Nous n'avons pas confiance dans les paroles de Kennedy, il n'a d'ailleurs pas donné sa parole. Et même s'il l'a donné, il l'a déjà reprise! (...) Depuis que Kennedy a pris la parole à l'Orange Bowl, les agents de l'impérialisme ont commis quatre assassinats... Qu'avons-nous répondu? (...) Lorsqu'il s'est adressé aux mercenaires à l'Orange Bowl, il leur a dit qu'il lui remettrait lui-même, à La Havane, le drapeau mercenaire! (...) Ils montrent par la l'âme de gangsters et de pirates qui est celle des gouvernants yankees! Point n'est besoin d'accumuler les preuves. Voilà les paroles et voilà les faits. C'est d'ailleurs pourquoi nous pouvons affirmer que si l'on a su éviter la guerre - ce qui est bon - on n'a pas pour autant gagné la paix - ce qui est mauvais. Voila où nous en sommes!» Castro speech at the Closing of the Congress of Women of the Americans (traduction française: Discours de Fidel Castro, révolution cubaine vol II - Petite Collection Maspero) Le fait est que, si pour des raisons évidentes énoncées plus haut, l'hypothèse castriste ne semble guère plausible, Fidel Castro avait laissé entrapercevoir certains signes de nervosité qui auraient pu donner lieu à une toute autre interprétation que la thèse simpliste du lone-nut killer pour l'assassinat de Kennedy... Et acceptée... par Kennedy. Jean Daniel n'était pas n'importe qui. Ce journaliste était (et demeure) particulièrement réputé. Un émissaire de choix pour le régime cubain. Si Kennedy avait réellement souhaité abattre Castro, aurait-il risqué le discrédit qui n'aurait pas manqué de rejaillir sur lui ? Jean Daniel l'aurait éreinté. Et Bradley également - tous amis qu'ils étaient. Citation: 2) Fidel Castro a utilisé le journaliste canadien Daniel Harker de l'AP pour envoyer un message sans équivoque aux Kennedy (à l'ambassade du Brésil à La Havane)... et le message était plutôt menaçant... Parlons-en, de cette rencontre. Selon Harker, et l'intégralité de la presse qui a repris l'information - vraiment crétin, le Castro, d'avouer qu'il va éliminer Kennedy deux mois avant Dallas... -, le Lider Maximo aurait effectivement proféré une menace : "United States leaders should think that if they assist in terrorist plans to eliminate Cuban leaders, they themselves will not be safe." Et Castro de se moquer des tentatives de la CIA de soulever le peuple contre lui : "Ils peuvent toujours rêver !" Mais Castro a-t-il effectivement tenu ces propos ? Ce n'est pas ce qu'en dit Fabian Escalante, aux dires duquel Castro aurait plutôt mis en garde Kennedy contre un éventuel dérapage des actions anticastristes : "American leaders should be careful because [les opérations anticastristes] were something nobody could control." On peut rester sceptique. Après tout, Escalante est l'un des pontes de la Communauté de Renseignements cubaine et il a intérêt à couvrir son patron. Il se trouve que la déclaration du dictateur communiste n'est pas passée inaperçue, loin de là, et qu'elle a même suscité une conférence en date du 12 septembre 1963 au sein de la Commission de Coordination Interagences des affaires cubaines américaine, instance dirigée par un membre du Département d'Etat et en charge des actions de couverture en matière cubaine. Cette Commission a estimé qu'il était improbable que les Castristes s'attaquent à des dirigeants américains. Par contre - et c'est bien ce qui s'est passé -, ils s'attendaient à une recrudescence de la guérilla communiste en Amérique latine, et à un soutien plus marqué à son égard de la part de La Havane. Citation: 3) le 22 novembre 63, à Paris, à midi (heure locale), un émissaire (Desmond Fitzgerald) de la CIA rencontre Rolando Cubela (alias AMLASH) un proche de Castro, le but: préparer le renversement du régime communiste à La Havane... On en a déjà parlé sur ce forum. J'ai dit ce que j'en pensais. Citation: 4) En dépit des engagements US à ne pas envahir Cuba au lendemain de l'affaire des missiles, l'administration Kennedy n'a pas cessé de travailler au renversement du régime Castro, mais cette fois de l'intérieur: encourager un coup d'État à La Havane. Et au même moment, des initiatives de dégel s'amorçaient... J'ai déjà expliqué pourquoi je pensais que Kennedy était sincère, en l'occurrence. Au moins pour cette raison : parce qu'il n'avait simplement pas le choix. Renverser Castro (le tuer ou le faire coffrer) lui aurait valu une réplique nucléaire des Soviétiques. Ou du moins, un coup de force du Kremlin sur Berlin-Ouest. Khrouchtchev, à qui l'on reprochait sa "lâcheté" suite à à la crise des fusées, n'aurait pu laisser faire... |
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