![]() |
|
S'identifier inscription Contacter le Webmaster This website in english
|
||||||||
Michael Drosnin Billie Sol Estes, William Reymond Thierry Lentz Jacques Legrand (collectif) William Reymond 15 janvier 2005 à 21h35 2 mars 2005 à 18h06 6 août 2001 à 22h19 25 août 2004 à 01h35 27 janvier 2004 à 09h02 Décès de Fletcher Prouty Mardi 5 juin 2001 16 millions de dollars pour...Vendredi 16 juillet 1999 3000 pages de l'autopsie dé...Dimanche 2 août 1998 En ce moment sur eBay Chronique de l'Histoire: J.F.K...Dallas 22 novembre 1963 John Fitzgerald Kennedy présid... La malédiction d'Edgar La Malédiction des Kennedy |
Jack lawrenceWoody Harrelson ne pouvait pas être l’ami de Jack Lawrence en 1963 car le petit Woody n’avait même pas deux ans à l’époque vu qu’il est né en 1961. Devenu plus tard un acteur vedette, Woody Harrelson s’est illustré notamment dans le rôle principal du film peut-être le plus controversé d’Oliver Stone: Natural Born Killer (Tueurs nés)... Jack Lawrence connaissait plus sûrement son papa, Charles Harrelson né en 1939. [ Lien Web ] Charles Harrelson - 1960 L’irrésistible Momo prétendait que c’est Carlos qui avait envoyé ces deux-là, J. Lawrence et C. Harrelson, visiter le Grassy Knoll qui surplombe Dealey Plaza à la mi-journée du 22 novembre 1963... Arrêté au début des années 80 pour l’assassinat du juge Wood à San-Antonio, Charles Harrelson n’a pas seulement confessé ce dernier crime lors de son arrestation, mais aussi son implication dans l’assassinat de JFK. Puis il s’est rétracté, prétextant qu’il avait juste inventé cette histoire sous l’emprise de la cocaïne... Too much coke, just a joke, la bonne blague koi... :-) Soupçonné par plusieurs chercheurs d’être “the tall tramp”, Charles Harrelson a totalement démenti ces supputations dans une réponse adressée à Dennis Morrisette en 1990... Letter from Charles Harrelson June 14, 1990 En bon habitué des rétractations, Charles Harrelson condamné à perpétuité, a aussi renié sa culpabilité dans l’assassinat du juge Wood et demandé en 1998, la révision de son procès (avec l’aide de son fiston)... Convicted hit man Charles Harrelson seeks new trial Hé bobo il y a un pourçentage qui croit que la fin du monde est pour 2050 :-D ha!ha!ha! Il y a une dizaine d'années un scientifique a dit que dans le futur l'eau serais rare aujourd' hui des villages entier nage dedans!!! :-D J'avions vu. Ca m'avait surpris, beaucoup, d'ailleurs. Mais bon, j'suis tellement flemmard, en ce moment... ;-) La culpabilité de Castro a été depuis longtemps démentie par pratiquement tous les gars qui ont travaillé la question. L'on peut certes en apprendre des archives du Renseignement cubain, mais l'on n'y trouvera certainement pas la trace d'un quelconque projet d'assassinat. Castro, certes, avait, lors de la crise des missiles, recommandé au Kremlin d'atomiser l'Amérique. Mais en 1963, il ne pouvait plus se permettre de commettre de folies - il savait bien que les Soviétiques allaient le lâcher, sur ce coup là... Si le régime de La Havane avait quelque chose à cacher, il n'aurait jamais collaboré ainsi avec le HSCA dans les années 70. En quarante ans, d'une manière ou d'une autre, on aurait fini par le savoir, grâce à un transfuge, à la CIA, aux anticommunistes. L'info aurait *nécessairement* transpiré. Or, il n'y a rien. Les preuves à charge sont tout aussi inexistantes que dans le cas d'Oswald. Elles désignent, il est vrai, la Mafia et les anticastristes. Mais pas les communistes. Envisager la culpabilité du si rusé Lider Maximo me paraît quelque peu dépassé. Son père, Earling R. Garrison (alias Waldo Morrison), était un voleur et un escroc, et sa soeur Judith était schizophrène... Patricia Lambert, False Witness, éd. M. Evans and Company, 1998, p. 10-14. Dans le genre attaque ad hominem, je peux également faire mouche : car Patricia Lambert est une excellente amie de David Lifton, celui qui nous a pondu Best Evidence - auquel elle a collaboré... Il est au demeurant dommage que Lambert ne cite pas toutes ses sources quant à ces remarques. Posner, lui, était allé plus loin, en présentant Garrison comme un pervers sexuel... Au FBI, Garrison n'allait certainement pas révéler ces faits - d'autant qu'il n'était pas obligé de (tous) les connaître. Ses parents divorcèrent quand il avait deux ans et selon son dossier médical militaire, il n'avait vu son père qu'une fois. Lambert doit concéder, p. 12, que l'on ne peut conclure sur l'impact qu'aura la conduite du père sur celle du fils. Prenez par exemple Annalin Skywalker, qui deviendra l'immonde salopard baptisé Dark Vador (Darth Vader en v.o.) : son fiston, Luke (désolé pour ceux qui ne sont pas au courant), est pour sa part un modèle de Jedi. Garrison avait beau avoir trituré la vérité, il avait fait bonne impression sur le FBI : bonne tenue vestimentaire, phrasé impeccable, capacités de rédaction et de synthèse. Il effectua le stage habituel de formation de deux mois et affecté à Seattle, mais ne demeura que quatre mois au Bureau, parce que son unité militaire de réserve avait été mobilisée pour service actif en Corée - au bout du premier jour de retour à l'armée, Garrison réalisa qu'il ne pouvait y rester et demanda à être de nouveau affecté au FBI. Hoover refusa, et Garrison se fit soigner dans un hôpital militaire pour troubles psychiatriques - en cette époque de guerre chaude, faire le crétin à l'armée vous valait un sale quart d'heure. Les médecins diagnostiquèrent une anxiété chronique hypocondriaque doublées de manifestations d'allergies psychogéniques. Fut également recensé un épuisement nerveux et une trop grande dépendance à l'égard de la mère. En somme, rien de très grave. Rappelons en effet qu'au même moment, un malade mental régnait sur le FBI. Garrison fut néanmoins déchargé de ses obligations militaires le 31 octobre 1951 pour "physical disability". Si je comprends bien, vous estimez que Castro pourrait être coupable car : - ayant menacé Kennedy de mort ; - ayant été victime de la lutte directe qu'avaient mené les gouvernements américains à son égard ; - ayant été assez "sauté" pour passer à l'action. Il faut remarquer qu'il s'agit là des seuls indices à charge, me semble-t-il. Mafiosi et anticastristes, fascistes locaux et pétroliers texans ont énoncé les mêmes menaces, avaient autant de motifs d'agir, et de toute évidence étaient également assez fondus pour passer à l'action. Pourquoi leur culpabilité ne serait-elle pas ouverte à vos yeux ? Mais un fait existe, c'est le fait que Garrison n'a pas été agent du FBI très longtemps, et que, bien qu'il ait fait des démarches pour y être réintégré, le FBI n'a jamais voulu de ses services à nouveau... En effet. Comme je puis m'interroger sur l'honnêteté d'un Posner, capable de mentir sur la réalité du champ de vision d'Hoffman: [ Lien Web ] Il faut ramener les choses à leur contexte. De toute évidence, Garrison veut faire partie du FBI. Il est obligé d'en démissionner pour rejoindre l'armée car à cet instant fait rage la guerre de Corée et son unité de réserve a été mobilisée. Il sait que le job militaire ne lui plaît pas et fait son possible pour ne pas y rester, quitte à se faire diagnostiquer quelques machins hélas habituels mais qui impressionnent tellement le lecteur quand ils sont relaté sans la moindre explication complémentaire par Patricia Lambert. Parler de sa famille risquerait de lui interdire l'entrée au FBI. Signe qu'au fond il a envie de rompre avec elle, d'entamer un nouveau départ, de se débarrasser du père. Il n'a sans doute pas envie de payer pour les conneries de ce dernier et le maboulisme de sa soeur. Alors il ment. Tout le monde en rajoute, dans un CéVé. Ca fait partie du jeu : il faut se présenter sous le meilleur jour possible, non ? Citation: Mais un fait existe, c'est le fait que Garrison n'a pas été agent du FBI très longtemps, et que, bien qu'il ait fait des démarches pour y être réintégré, le FBI n'a jamais voulu de ses services à nouveau... En effet, mais Patrica Lambert n'en explique pas les raisons, me semble-t-il. Si Garrison avait été si mauvais au Bureau, je pense qu'elle n'aurait pas manqué de le faire savoir. Or, cet épisode (bref) de la vie de Garrison est assez rapidement évacué dans False Witness. Garrison était un menteur viscéral, et demeurera menteur le reste de sa vie... La comparaison avec le sénateur McCarthy tient, Garrison était le genre d'individu à lancer des accusations en l'air, et à n'avoir jamais pu les prouver... 1951 semble une année charnière dans la vie de Garrison, c'est cette année là qu'il est démobilisé de la réserve de l'armée pour raisons "médicales", qu'il retourne à New Orleans et qu'il change son nom pour celui de "Jim Garrison"... Bof, ça c'est le principe. S'il avait fallu virer tous les agents du Bureau victimes de ce genre de difficultés... Ledit Bureau n'a guère cherché à en savoir plus sur Garrison : preuve qu'il était bon pour le job. Il est tout de même frappant qu'ils l'aient pratiquement embauché sur parole, en cette funeste époque où cartonnait le mccarthysme. Citation: Garrison était un menteur viscéral, et demeurera menteur le reste de sa vie... Menteur, sûrement ("Que celui qui n'a jamais péché me jette la première pierre"), viscéral, c'est vite dit, même si le bouquin de Lambert est assez accablant, du moins en première lecture. Citation: La comparaison avec le sénateur McCarthy tient, Garrison était le genre d'individu à lancer des accusations en l'air, et à n'avoir jamais pu les prouver... ... mais qui inquiétaient suffisamment le gouvernement américain au point que les yeux des protagonistes de l'Affaire étaient rivés sur lui. Certes, 1951 s'avère une année décisive mais Lambert ne s'y attarde pas trop, et c'est bien dommage, se contentant le plus souvent de recopier sans les analyser les (pas si nombreux) documents accessibles, notamment ceux de l'hosto militaire. A priori, j'avais pu être abusé : en deuxième lecture, j'ai quand même l'impression qu'elle suscite beaucoup de tempête dans un verre d'eau. D'autres auteurs comme Epstein, Posner, Kirkwood confirment le portrait qu'elle en dresse... est ce que ta des preuves de ce que tu avance Teigne warreniste???? Citation: Il y a des bases à l'affirmation que Garrison était fou... En 1951, Garrison fut démobilisé de la réserve militaire, car il souffrait de crises aigües d'anxiété et sa soeur était internée dans un institut au Mississipi souffrant de schizophrénie... De rien... et en plus, j'avais oublié deux amusants détails: - Au procès de Charles Harrelson, Joe Chagra, le frère de l'homme soupçonné d'avoir commandité l'assassinat du juge Wood, a témoigné que le tueur avait obtenu le "contrat" après avoir raconté sa participation à l'assassinat de JFK... - A son arrestation en 1968, on a retrouvé sur Charles V. Harrelson une carte professionelle de Russell Douglas Matthews... Russell Douglas Matthews, figure bien connue du milieu à Dallas, a depuis été identifié par le HSCA comme l'une des anciennes connaissances d'un certain Jack Ruby... Profiles of Jack Ruby Associates: Russell Douglas Matthews (HSCA Appendix to Hearings - Volume IX) L'étrange comportement de Garrison [ Lien Web ] Jim Garrison a perdu la tête [ Lien Web ] |
[ Ce Forum est fermé ]
[ Ce fil est clos ]
Fils liés: Suspect: Jack Lawrence, Les tueurs, Oswald n'est pas O. J. Simpson, Déclarations de Jack Ruby, Recherche photo, Le site History Matters: génial, Photo, Tirer depuis la palissade?? Jack Ruby, John F. Kennedy, Howard Hughes, Lee Harvey Oswald, Billie Sol Estes, Sam Giancana, Bill Greer, J.D. Tippit, Fidel Castro, John Ligget, David Ferrie, Clay Shaw, Jean Hill, Lee Bowers, Earl Warren, Craig Zirbel, Frank Church, William Whaley, Betty Mc Donald, Robert F. Kennedy, Thomas Dillard, Jeane Dixon, Valery Kostikov, Edward Haggerty, Caroline Lebeau, John Gedney,... Marrion L. Baker: Motard de la police de Dallas qui se trouvait dans le cortège présidentiel.
Au moment où les coups de feu ont éclaté sur Dealey Plaza, Marrion Baker s'est précipité vers le Texas School Book Deposi... |