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Michael Drosnin Billie Sol Estes, William Reymond Thierry Lentz Jacques Legrand (collectif) William Reymond 15 janvier 2005 à 21h35 2 mars 2005 à 18h06 6 août 2001 à 22h19 25 août 2004 à 01h35 27 janvier 2004 à 09h02 Décès de Fletcher Prouty Mardi 5 juin 2001 16 millions de dollars pour...Vendredi 16 juillet 1999 3000 pages de l'autopsie dé...Dimanche 2 août 1998 En ce moment sur eBay La véritable JackieAmerican Tabloïd Ces Grands Discours qui ont fa... Chronique de l'Histoire: J.F.K... My Story |
Et les Kennedy???20 messages On assassine un frère, un mari, un fils bien aimé,...et on ne réagit presque pas. Vous ne trouvez pas cela bizarre. :-) Même s'il avait accédé à la présidence en 69, je ne crois pas que Bobby se serait risqué à réouvrir le dossier. Il en avait fait une vague promesse devant un parterre d'étudiants mais il est bien connu que lors d'une campagne électorale, les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent... Les autres "Kennedy" n'avaient pas besoin de le dossier JFK soit réouvert pour être sali. Quelques soient les frères, ils ont tous eux quelques choses sur les cornes. Donc votre réponse me parait incomplète. Je pense qu'il y a autre chose, mais quoi? :^} De même pour les Kennedy, ce n'est qu'à la fin des années 70 que les langues ont commencé à se délier. Du vivant de Bob, on ne parlait pas comme ça des relations de Jack avec Sam G ou des vieilles relations de papa... La CIA avait finalement surévaluée la capacité du crime organisé américain a mettre à exécution des projets d'assassinat... Too bad ! La CIA en tant qu'instituion, je ne pense pas. Cependant, des membres de la CIA qui agissent de leur côté en collusion avec la mafia, des milliardaires texans... est une idée qui me paraît plausible. Je ne crois pas, non plus, que l'assassinat de JFK soit un blowback ou une séquelle, de l'alliance CIA-Mafia. Je pense à autre chose. Les nations ont toujours besoin de mystères, de mythes,...La famille Kennedy est devenu un des mythes des USA. Un mythe bien mal placé. Il s'agit d'une famille proche de la mafia, avec tout ce que cela entraine. Une théorie supplémentaire serait de penser que la famille Kennedy est au courant de la vérité pour l'assassinat de JFK, et que certains de ces membres n'y seraient pas étranger. Cela pourrait expliquer pourquoi ils n'ont jamais essayé officiellement de savoir. Cela expliquerait pourquoi le gouvernement ne donne pas accès au reste des documents. Attention, je ne dis pas que la famille a organisé le crime, mais cela en arrangeait plus d'un. Je suis tout à fait d'accord avec vous au sujet de l'opération mangoose. Quand je parlais de collusion entre certains membres de la CIA et de la mafia, c'était pour l'assassinat de Kennedy. A mon avis, mais je me trompe peut-être, si la famille n'a jamais essayé d'en savoir plus sur le crime, c'est justement pour éviter de briser le mythe qu'était devenu JFK. Il ne me semble pas qu'à cette époque, Richard Helms ait confirmé... ;-) Citation: La CIA avait finalement surévaluée la capacité du crime organisé américain a mettre à exécution des projets d'assassinat... Too bad ! Faut croire que l'Agence était bien mal renseignée: question flingage de V.I.P's, Ozzie plus fort que Roselli ! :-D Le HSCA s'est même senti obligé d'enquêter à ce sujet... Expliquez moi plutôt pourquoi l'Agence a-t-elle toujours et jusqu'à maintenant, nié et caché les liens plus ou moins étroits que JM WAVE, la station de Miami, entretenait en 1963 avec le DRE (Directorio Revolucionario Estudiantil) ? L'agent traitant s'appelait George Joannides alias "Howard"... [ Lien Web ] Le DRE, c’est le troisième larron: les gusanos, autrement dit les exilés cubains. Le DRE était “peut-être le plus militant et le plus profondément motivé“ ("perhaps the most militant and deeply motivated") de toutes les organisations d’exilés cubains cherchant à renverser Castro depuis la révolution de 59, selon les propres mots d’un éminent analyste de la CIA. Parmi les membres du DRE se trouvaient de nombreux combattants humiliés à la Playa Giron... Directorio Revolucionario Estudiantil (DRE) Cuban Student Directorate by Jefferson Morley Le 6 novembre 1962, six jours après l’heureux aboutissement de la Crise des Missiles, l’Evening Star faisait sa Une avec de nouvelles révélations sur Castro et Cuba: d’après les exilés cubains (renseignés par des compatriotes sur place), tous les missiles n’avaient pas été découverts lors de la crise et il restait des missiles cachés dans des grottes ainsi que plusieurs sites de lancement camouflés autour de l’Ile. Le 12 novembre, Luis Fernandez Rocha, membre du DRE, répétait ces accusations à le télévision, détaillant que les missiles étaient cachés dans la vallée de Yumuri, les collines de Camaguey et dans la province de La Havane. JFK ne s’y trompa pas, il ne trouva guère plausible ces allégations et confia à ses conseillers que “les réfugiés essaient naturellement de construire une histoire pour forcer une invasion de Cuba” ("The refugees,are naturally trying to build up the story in an effort to get us to invade [Cuba].") Et il ordonna fermement à la CIA de faire cesser ces déclarations et d’un peu mieux contrôler ces groupes de réfugiés cubains... Helms prit contact avec le Directario pour faire stopper cette propagande mais adoucit ses réprimandes en lui affectant un nouvel agent traitant: le colonel George Efythron Joannides à la place du sergent Ross Crozier. En août 1963, la section du DRE de New Orléans eut de nombreux contacts avec un bien curieux individu, apparemment pro-castriste, nommé Lee Harvey Oswald. Carlos Bringuier fit son rapport à sa direction à Miami qui lui ordonna de lui faire face, de le provoquer, de le presser de questions, d’en parler à la presse, de faire organiser un débat médiatique... Ca tombait bien, Bringuier avait un ami à WDSU, William K. Stuckey. Une fois l’arrangement conclu, José Antonio Lanuza, fit parvenir à Bringuier un dossier sur le background d’Ozzie qui pouvait dès lors (et allait) constituer l’essentiel de leur conversation radiophonique... Debate between Lee Harvey Oswald, and Ed Butler and Carlos Bringuier Après l’assassinat de JFK, Juan Manual Salvat, directeur du DRE, édita un une édition spéciale de “Trinchera” (journal du DRE), avec un article en anglais intitulé “Les assassins présumés” sous les photos de Lee H.O. et de Fidel C... Le texte consistait essentiellement en une reproduction des lettres de Bringuier adressées au DRE de Miami concernant les activités d’Oswald et du FPCC. Puis le 25 novembre, José Lanuza fut interrogé par l’agent du FBI Jim O’Connor et développa l’hypothèse que Castro était le véritable commanditaire de l’attentat... Mais Hoover ne voulut pas l’entendre de cette oreille: Oswald était l’unique assassin, circulez, y’a rien à voir ! D’après Ross Crozier, le prédécesseur de Joannides, le DRE nourrissait un grande animosité envers JFK. La Baie des Cochons, la Crise des Missiles... en fait, les militants du DRE en étaient arrivés à un point où ils détestaient encore plus Kennedy que Castro... Lors de toutes les commissions d’enquêtes sur l’assassinat de JFK, Richard Helms n’a jamais évoqué les contacts que la CIA entretenait avec le DRE en 1963. Mieux: lors des investigations du HSCA, R. Helms assigna à G. Joannides himself, la tâche de seconder le comité afin de déminer les questions sensibles pouvant être posées par les enquêteurs... Ce n’est qu’à la suite de déclassifications obtenues en 1998 grâce au JFK Act qu’a pu être connue la mission qu’exercait Joannides auprès du DRE en 1963. Malheureusement, l’essentiel du dossier avait été prélevé et a donc disparu... Notons tout de même cette réflexion qu'eut alors Robert Blakey, l'ancien membre directeur du HSCA: "Si j'avais su le rôle de Joannides, je n'aurais pas manqué de le faire interroger sous serment" ( "If I had known then what Joannides was doing in 1963, I would have demanded that the agency take him off the job [of responding to committee inquiries], I would have sat him down and interviewed him. Under oath."). Dire que lors des investigations, Blakey rencontrait Joannides quasiment tous les jours... Le DRE avait toujours de bons plans en réserve pour attaquer Cuba mais pourtant, le DRE a bel et bien été dissous en 1966... D’après Ray et Mary Lafontaine, Juan Salvat a passé six jours à Dallas au début du mois d’octobre 1963, ce qui provoqua l’intérêt du FBI. D’après les deux militants interrogés par le Bureau, Salvat y a rencontré à plusieurs reprises, un armurier local fervent de l’extrême droite, John Thomas Masen. A cette époque, seules deux boutiques à Dallas vendaient des cartouches pour Mannlicher-Carcano: celle de Masen en faisait bel et bien partie... Miami New Times: Revelation 19.63 by Jefferson Morley Mais cela ne veut rien dire, si ce n'est que JFK avait bien plus d'ennemis que d'amis |
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