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Michael Drosnin Billie Sol Estes, William Reymond Thierry Lentz Jacques Legrand (collectif) William Reymond 15 janvier 2005 à 21h35 2 mars 2005 à 18h06 6 août 2001 à 22h19 25 août 2004 à 01h35 27 janvier 2004 à 09h02 Décès de Fletcher Prouty Mardi 5 juin 2001 16 millions de dollars pour...Vendredi 16 juillet 1999 3000 pages de l'autopsie dé...Dimanche 2 août 1998 En ce moment sur eBay L'homme qui crut tuer KennedyAmerican Death Trip Une si belle image: Jackie Ken... Le temps du souvenir Portrait de Lee Oswald |
L'assassinat de Robert KennedyPas pu, j'ai droit à une image toute blanche... Dans une cour de justice on entendrait "Objection votre honneur" l'avocat de la défense interprette et donne son sentiment personnel !!!! Il a été dit : 1) Ruby ne voulait pas tuer LHO mais le faire souffrir ? Y-a-t-il eu des mémoires de RUBY ou celui-ci y relate ses états d'âme ou un compte rendu ou un mémorandum ou un procès-Verbal ... ? 2)Ruby voulait être un héro ? Et puis le même est maniaco dépressif ? 3) Ruby a réalisé son erreur ! Le voilà de nouveau réfléchi ... 4) Ca c'est sur que passer à la chaise électrique en cas de condamnation, on ne souffre pas ( faut voir le beau film "la ligne verte" pour juger ) ou de pourrir dans un 25 m2 toute une vie ...on s'amuse follement. Bref tout est bon sauf imaginer comme potentielement probable que Ruby a tué quelqu'un qui devait éviter de parler et se défendre. De surcroit, vu l'arme utilisée et la distance, c'est une hérésie que d'escompter tuer la personne. C'est une méprise monsieur le juge je voulais juste lui faire peur. c'est moi qui en ai peur. clip Ruby Si après avoir visionné ce clip, vous continuez à affirmer que Ruby a assassiné Oswald de sang froid... vous êtes de mauvaise foi! C'est un clip audio-visuel de 400 Ko, il peut être consulté grâce à Windows Media Player ou Real Audio. Comptez environ 5 minutes de chargement si vous n'avez pas une connexion "haute vitesse"... Le document d'une durée de 12 secondes est assez significatif, il illustre très bien l'état émotif dans lequel se trouvait Ruby après le meurtre d'Oswald... Ruby était loin d'avoir la froideur reptilienne d'un tueur professionnel... Cela dit, l'utiliser pour abattre Oswald comportait quelques avantages. D'abord, il avait ses entrées au DPD : ses allers et venues en seraient facilitées. De plus, il était d'un tempérament plutôt nerveux : une pression venue, pourquoi pas, d'un Parrain de Chicago, aurait pu lui faire perdre les pédales et l'amener à prendre la plus importante décision de sa vie. Pour les initiés, le crime du siècle aurait été signé. Pour les autres, un dingue solitaire aurait été abattu par un autre dingue solitaire. Il n'est pas exclu non plus qu'un autre individu se trouvait dans le commissariat, près à intervenir en cas d'échec de Ruby, mais cette affirmation est à ranger dans le domaine des spéculations. Il est de fait que l'assassinat d'Oswald ressemble beaucoup à une opération relativement bien préparée. Ruby parviendra sans difficulté - et sans qu'on sache vraiment comment - à se rendre dans les locaux du commissariat où devait s'effectuer le transfert. Peu avant, il aurait effectué une petite visite aux guichets de la Western Union pour y expédier un mandat de 25 dollars à Karen Carlin, un ancienne de ses danseuses - le reçu marquait 11 h 17. Oswald sera tué quatre minutes plus tard. A priori, on pourrait en déduire que Ruby n'a en rien prémédité son geste et a failli rater Oswald. Le problème est qu'il n'existe à ma connaissance aucune preuve que Ruby se soit rendu à la Western Union. D'autre part, son colocataire, George Senator, a décrit le Ruby du 24 novembre 1963 comme extrêmement nerveux. En d'autres termes, une visite de Ruby à la Western Union n'est guère soutenable sur le plan logique. Voilà un homme qui cherche à tuer Oswald et qui prend le risque énorme de voir ce dernier filer entre ses doigts pour une simple histoire de dette ! D'autant que Ruby avait parfaitement les moyens de régler ladite dette antérieurement, ayant reçu un soutien financier aussi généreux qu'opportun dans la seconde quinzaine de novembre... Ruby, face à Oswald, ne tire qu'une balle : les autres policiers qui se jettent sur lui ne lui laissent pas le temps de vider son barillet. Ladite balle fera des dégâts considérables. Pour couronner le tout, les tentatives de sauvetage du suspect sont mal menées et aggravent son état de santé. Ruby trouve immédiatement son avocat, un Texan lié à la pègre et aux milliardaires d'extrême-droite, Tom Howard, présent sur les lieux du crime. Leur stratégie juridique est trop bien élaborée pour avoir été improvisée : Ruby, sur les conseils de son avocat, avouera avoir supprimé Oswald par respect pour Jackie Kennedy... La boucle est bouclée. Oswald a été éliminé, mais Ruby vit encore : cela dit, aucun risque, compte tenu de l'état psychologique du personnage et de la terreur que peuvent lui inspirer les commanditaires. Sans doute lui a-t-on fait croire qu'il serait acquitté par le jury et considéré comme un héros qui avait exécuté l'assassin du Président... On ne le serait moins après avoir accompli son acte. De là à dire par contre qu'il n'a pas opéré de sang froid : ce qui implique un acte volontaire et non pas mon cher Boris comme vous l'entendez dénuer de sentiment. On peut tout à fait exécuter un acte que l'on réprouve, se sentir désemparer et malgré tout être tout à fait maître de ses actes. Dès lors, je me ralie à d'autres points de vue énoncés selon lesquels Ruby devait avoir une pression terrible sur ses épaules pour passer à l'acte. Ce qui expliquerait également son relachement nerveux et son état dépressif après son acte. Je relève également que cette vidéo démontre avec beaucoup d'acuité l'impossible sénario d'un Ruby vengeur et voulant faire souffrir Oswald. Voilà un homme boulversé par son acte et qui serait à même de jouer au hèros ? Au contraire, c'est un homme seul, qui agit non pas froidement au sens assuré mais froidement par obligation. Rappellons nous que Ruby à eu un comportement "normal" qu'en il à su enfin qu'Oswald était hors d'état de nuire "au complot". Avant, il est sûr de lui, veut jouer au héros ne crois pas tuer Lee Harvey Oswald et ne pense même pas à la chaise électrique. Après, il est paniqué, inquiet et craque ? De plus après coup sous les conseils de son avocat il plaidera pour la veuve Kennedy retrouvant tout son sens critique perdu un instant ! Je vois plus, pas clair. Je crois que LHO a raison revenons à l'objet RFK. Après 12 heures d'interrogatoire, Oswald n'a pas craqué sous la pression, et n'était pas près de passer aux aveux, alors que Ruby, après quelques minutes de "notoriété" était déjà en train de craquer... L'Outfit aurait eu plus de raison de descendre Ruby qu'Oswald... à supposer qu'Oswald ait été l'instrument du Crime Organisé... L'extraverti Ruby risquait plus de parler qu'Oswald... un introverti à la limite du schizoïde. A ma connaissance, pas trop. D’après les membres de son équipe ministérielle, Bob pensait que la Mafia voulait le tuer lui, mais n’avait aucune raison de s’en prendre à son frère Jack... Et Bobby aurait un jour demandé à John McCone si c’était la CIA qui avait tué son frère, réponse négative of course ! ;-) Dans un entretien accordé à John Bartlow Martin dans le cadre de l’élaboration de la RFK Library, Bob refuse de livrer son sentiment. "Martin: Nous voilà arrivés au 22 novembre. Bob, souhaitez-vous en parler ? Kennedy: Non, je ne crois pas que ce soit nécessaire." (RFK - Témoignages pour l’histoire - Ed. Belfond) Dans les 1000 jours d’un président, André Kaspi se référe à Schlesinger: "Robert garde le silence sur le drame de Dallas. Dans un premier temps écrit Arthur Schlesinger, il est «atteint d’une blessure irrémédiable». L’enquête sur l’assassinat ne l’intéresse pas. «Rien ne rendrait John Kennedy à la vie.» Trois ans plus tard, il n’a guère changé d’avis. «Il est évident qu’il pense que la commission a fait du mauvais travail et qu’il refusera de se déclarer satisfait du rapport, mais en même temps, il ne veut pas le critiquer et rouvrir ainsi toute cette tragique affaire.» A la réflexion, conclut Schlesinger, «il n’était apparemment pas convaincu qu’une enquête sérieuse eût abouti à un résultat fort différent.»" (André Kaspi - Kennedy, les 1000 jours d’un président) La question de la réouverture du dossier JFK en cas d’élection présidentielle de RFK a été brillamment évoquée ici par Nicolas Bernard (message n° 1024) . Sirhan Now Says: "I Am Innocent". homepages.tcp.co.uk/~dlewis/index.html Charles Buckowski(contes de la folie ordinaire) homepages.tcp.co.uk/~dlewis/photo00.htm Le tueur est un palestinien arabe nommé Sihran.C'est bien entendu un tireur dingue solitaire. users.skynet.be/sarfing/sitekennedy2002/pagekennedy019.htm |
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