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Michael Drosnin Billie Sol Estes, William Reymond Thierry Lentz Jacques Legrand (collectif) William Reymond 15 janvier 2005 à 21h35 2 mars 2005 à 18h06 6 août 2001 à 22h19 25 août 2004 à 01h35 27 janvier 2004 à 09h02 Décès de Fletcher Prouty Mardi 5 juin 2001 16 millions de dollars pour...Vendredi 16 juillet 1999 3000 pages de l'autopsie dé...Dimanche 2 août 1998 En ce moment sur eBay Les femmes KennedyJFK - Une jeunesse insouciante My Story La malédiction d'Edgar Une si belle image: Jackie Ken... |
Coups de feu sur Dealey Plaza - Ma théorieOuais. Citation: 2º la deuxiéme balle, a été tirée au plus tard à Z225, c'est la fameuse CE399 qui a traversé Kennedy et Connally. Sans commentaire (on a déjà parlé de la "balle magique"). En réalité, trois balles ont opéré lesdites blessures. Citation: 3º la troisième balle fut tirée au plus tard à Z313 et est celle qui a fait sauter le crâne de JFK et dont on a retrouvé les éclats dans la limousine. Un de ces éclats a fort probablement atteind la chaîne du trottoir et fait ricocher un éclat de béton sur la joue de Tague... La Commission Warren a elle-même réfuté vot'seconde phrase... Si, si ! En réalité, c'est un autre tir raté qui est à l'origine de la blessure de Tague. Pas vraiment. Les médecins de Parkland étaient absolument certains que la blessure à la gorge était un orifice d'entrée. La supputation relative au point de sortie (la blessure à la tête ?) a été émise par le Dr Malcom Perry, qui a bien précisé qu'il n'en était absolument pas sûr. Car ce qui prédomine chez eux, c'est une certaine prudence - qui disparaît dès lors que l'on évoque la blessure à la gorge, à ce stade, les médecins en sont certains, il s'agissait d'un tir de face. Extrait de la conférence de presse donnée par les médecins de Parkland ce 22 novembre 1963 : QUESTION. - Doctor, describe the entrance wound. You think from the front in the throat ? DR. MALCOM PERRY. - The wound appeared to be an entrance wound in the front of the throat; yes, that is correct. The exit wound, I don't know. It could have been the head or there could have been a second wound of the head. There was not time to determine this at the particular instant. QUESTION. - Would the bullet have to travel up from the neck wound to exit through the back ? DR. MALCOM PERRY. - Unless it was deviated from its course by striking bone or some other object. Cf. [ Lien Web ] Lorsque le type balance quelques infos (et je sais d'où il les tient, car j'ai les mêmes sources que lui...) mettant en doute la version allemande du décès de Bormann puis évoque ce dossier "Bormann" présent au sein de l'administration argentine, il est facile de savoir où il veut en venir. Posner ne fait que procéder par insinuations, procédé facile qu'il m'est d'ailleurs arrivé d'employer ici. Posner a cru que Bormann avait survécu à la guerre, tant pis, point barre - et pour tout dire, je m'en tape, car pour réfuter "Case Closed", on ne peut recourir qu'à des arguments ad rem. Même chose pour Wecht et pour Marrs. Vous n'êtes pas d'accord ? Que dalle qu'on ne sache déjà, à mon sens : Bormann ne s'est jamais rendu en Argentine. Sans doute s'agit-il des tractations opérées par Bormann et le couple Peron - le nazi avait déjà financé sa fuite. Ou alors de rapports des services de renseignement argentins spéculant sur la survie de l'adjoint de Hitler après la guerre... Le HSCA a pourtant déclaré qu'il y avait eu au moins quatre balles dont au moins une tirée depuis le Grassy knoll, et qu'il y avait certainement eu compot ! :-) Le HSCA a étudié l'hypothèse d'un "deuxième tireur" au Grassy Knoll que dans les 15 derniers jours de son enquête (qui s'était étalée sur deux ans)... C'est le point le plus faible et le plus contesté du rapport. Cette probabilité d'un 2ième tireur était basée sur une analyse d'une bande audio du canal 1 de la DPD faite par 2 groupes d'experts, le premier BBN, établissait à 50% la probabilté d'un tir du Grassy Knoll, le deuxième groupe: Askhenasy et Weiss, lui concluait à une probabilité de 95%... Le 30 décembre 1978, le rapport final du HSCA fut remis à la hâte avec sa nouvelle conclusion de 6 pages... Un panel d'experts sous la houppe du National Academy of Sciences revisa le travail du HSCA et arriva en 1982 à une conclusion contraire... Elle contredit tout le travail qui avait été fait jusqu'au 16 décembre 1978... Le travail du HSCA, quoi qu'on en dise, ne saurait constituer une référence sur bien des points. L'enquête du HSCA n'a eu ni la durée, ni la volonté politique, ni le financement requis pour une affaire de cette importance. Si, face aux témoins, les commissaires du HSCA ont généralement posé les bonnes questions, contrairement à leurs homologues de la Commission Warren, ils ont été victimes d'une pénurie de personnalités importantes hélas antérieurement décédées - les fameuses "morts mystérieuses" qui ne l'étaient pas toujours. Signalons également que la plupart des expertises du HSCA n'ont pas été soumises à une contre-expertise. Le plus souvent, la Commission d'Enquête de la Chambre des Représentants se contentait d'un seul panel d'experts pour des sujets déterminés. Le manque de temps et de dollars est à l'origine de cette lacune fort regrettable. Ajoutons à cela la campagne de presse menée contre le Comité, campagne à l'origine de la nomination de Robert Blakey, ex-conseiller de RFK contre le crime organisé, à la place du plus pugnace mais réputé moins économe Richard Sprague. L'on s'accorde à penser que le remplacement de Sprague par Blakey a entraîné une évolution radicale de la méthodologie de la commission. Jusque là, il était prévu de traiter l'affaire Kennedy comme toute affaire pénale, en réexaminant les faits et en exploitant les pistes. L'impulsion donnée par Blakey était autre : il s'agissait de vérifier si la Commission Warren avait dit vrai ou faux. En somme, le champ d'action du HSCA apparaissait-il singulièrement réduit... Le HSCA, parce qu'il constituait une commission du Congrès, n'en était qu'une émanation, soumise aux lobbies divers qui s'acharnent à faire valoir leurs points de vue. Soumis au feu roulant de la critique pour ses dépenses, victimes de véritables opérations spéciales des agences fédérales (ainsi un agent de la CIA, Regis Blahut, a-t-il brûlé des photos originales de l'autopsie incluses dans un dossier remis au Comité), en proie à des dissensions internes entre une puissante faction "warreniste" infiltrée à tous les niveaux (voir notamment l'action menée par Michael Baden, chef du panel d'experts médicaux de la commission et partisan du rapport Warren), des "neutres" prêts à se rallier au plus offrant et une tendance plus intègre (comprenant entre autres Gaeton Fonzi), le HSCA ne pouvait que se baser sur un compromis qui satisferait tout le monde, à commencer par les électeurs... Organe politique, le Comité a certes été moins partial que la Commission Warren dans ses méthodes et ses conclusions. Il n'en est pas pour autant un modèle. Quand on lit le rapport, on a l'impression d'avoir affaire à un patchwork d'intérêts divergents et la conclusion du 30 decembre 1978 est particulièrement offset. Posner a lui aussi fait un recensement des témoins [dans les témoignages en annexes au rapport et dans le Decker Exhibit] et est arrivé à 88%. Il y a 7% des témoins qui ont entendu 0,1 ou 2 coups de feu et 5% qui ont perçu 4, 5 ou 6 coups, la championne dans ce domaine étant Jean Lollis Hill avec 6 coups et non 4... Pour le film de Zapruder qui prouve ceci, tu n'a qu'a le voir ici: [ Lien Web ] Pour le premier coup de feu, kennedy baisse la main. Ce coup de feu n'ateint personne. Pour le second coup de feu, Kennedy est plaqué en arrière, ce qui signifie que le coup de feu a été tiré par devant. Pour le troisième coup de feu, Kennedy s'ecroule en avant, ce qui signifie que le coup de feu a été tiré par derrière. Connaly ce retourne. Un peu plus tard, Connaly est visiblement touché, mais il tient son Steson à la main alors qu'il a le poignet brisé selon la Commission Warren. Au même moment, Robert Tague est touché en bas du tunnel. il a dit dans son témoignage qu'il avait pris le premier coup de feu pour le raté d'un moteur, ce qui signifie qu'il a été touché après le premier coup de feu. Le sixième coup de feu atteint Kennedy à la tête de face. Il fait un mouvement extrémement visible en arrière et sur sa gauche. Touché de face par la droite. Il se peut qu'il y ait eu d'autres coups de feux, mais on ne peut pas savoir quand ils se sont produits. Le HSCA s'est lui basé sur l'écoute de la radio d'un motard qui suivait le cortège présidentiel et qui avait laissé la radio allumée. On paut distinguer 4 coups de feux. :-) |
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