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Michael Drosnin Billie Sol Estes, William Reymond Thierry Lentz Jacques Legrand (collectif) William Reymond 15 janvier 2005 à 21h35 2 mars 2005 à 18h06 6 août 2001 à 22h19 27 janvier 2004 à 09h02 25 août 2004 à 01h35 Décès de Fletcher Prouty Mardi 5 juin 2001 16 millions de dollars pour...Vendredi 16 juillet 1999 3000 pages de l'autopsie dé...Dimanche 2 août 1998 En ce moment sur eBay Chronique de l'Histoire: J.F.K...Les quatre jours de Dallas Les péchés du père Jackie American Death Trip |
Lyndon B. Johnson, ce complice...5 messages POURQUOI????? FireflareBonne question, en tout cas chronologiquement ca confirme la declaration de son ex-maitresse Madeleine Brown. Ce qui confirme la complicité de meurtre. Le NSAM 276 est-il disponible qquepart sur Internet ? NSAM 276: Distribution of Foreign Aid Cuts C’est le NSAM 273 daté du 26 novembre 1963, qui fait référence au NSAM 263 daté du 11 octobre 1963 - tous les deux traitant du Sud-Vietnam. A propos du NSAM 263, on peut lire notamment dans le NSAM 273: 2. The objectives of the United States with respect to the withdrawal of U. S. military personnel remain as stated in the White House statement of October 2, 1963. NSAM 273: South Vietnam NSAM 263: South Vietnam "McNamara -Taylor Report on Vietnam" auquel fait référence le NSAM 263 Bref, encore une tempête dans un verre d’eau d’autant que le mémo n°273 rédigé par McGeorge Bundy fait référence aux décisions prises le 20 novembre lors de la conférence d’Honolulu, donc sous la présidence de JFK. Celui-ci en était forcément averti et aurait sans nul doute approuvé et signé ce mémo à son retour du Texas. Associated Press Report on the Honolulu Conference Quant à la version du 21 novembre au contenu d'ailleurs totalement identique, c'était un brouillon logiquement soumis à l’approbation des signataires responsables avant sa mise en forme pour une validation finale. NSAM 273: transcription du document final suivi de son brouillon. _________________ Nous, membres des administrations Kennedy et Johnson parties prenantes aux décisions sur le Vietnam, avons agi selon ce que nous pensions être les principes et les traditions de notre pays. Robert Mac Namara (Avec le recul: la tragédie du Vietnam et ses leçons") Néanmoins, il est probable que Kennedy envisageait réellement un désengagement plus sérieux du Vietnam, qu'il comptait peut-être "neutraliser" à la manière coréenne et cubaine. Le revirement de la politique étrangère de Kennedy à l'issue de la crise des fusées est en effet, lui, indéniable. Kennedy a laissé tomber l'invasion de Cuba : rien n'indique qu'il n'aurait pas fait de même l'égard du Sud-Vietnam. Son expérience de ce point chaud de la Guerre froide interdit de penser que JFK aurait suivi la même politique vietnamienne adoptée par Johnson à contrecoeur. Kennedy avait fini par acquérir une vision du monde bien plus évoluée, bien plus vaste et bien plus lointaine que Johnson, sans vouloir rabaisser ce dernier. Un calculateur, certes, mais au nom de la "coexistence pacifique". Kennedy n'a probablement pas été assassiné pour le Vietnam, même si l'on peut penser que des hauts-responsables, ayant cru qu'il se retirait totalement du pays, ont laissé libre cours à leur exaspération et couvert mollement et surtout après-coup un projet d'attentat monté par des anticastristes et des mercenaires de la CIA. Dix ans plus tôt, le bras droit de Staline, Lavrenti Béria, chef de la police politique et paradoxalement partisan d'une "détente" avec l'Ouest, était liquidé purement et simplement d'une rafale de mitraillette par des soldats soviétiques agissant au nom des officiers supérieurs de l'Armée rouge en cheville avec la faction rivale (et nombreuse) de l'ancien "tchékiste" reconverti chef d'orchestre de la destalinisation... Et un an plus tard, le principal bénéficiaire de la mort de Béria, Nikita S. Khrouchtchev, paierait le prix de ses "erreurs" en Affaires Etrangères (Cuba, Berlin...) et en politique intérieure (réforme en profondeur du parti communiste), démis de ses fonctions en douceur, lui, par une nouvelle troïka soutenue par l'Armée rouge. Je crois que c’est justement Khrouchtchev qui aimait parfois raconter à ses interlocuteurs cette boutade qui vaut autant pour la détente que pour la liberté: Dans les coulisses de Yalta, deux diplomates, un américain et un russe devisent sur les mérites respectifs des régimes politiques qu’ils représentent. L’américain annonce le premier la couleur: - Moi dans mon pays, je peux très bien entrer un matin dans le bureau de Roosevelt, dire le plus grand mal du Président des Etats-Unis et combien dorénavant je vais lutter contre sa politique, puis en ressortir aussi libre que j’étais venu. - Eh bien moi dans mon pays, rétorque le russe guère impressionné par cette impudence, je peux très bien entrer un matin dans le bureau de Staline, dire le plus grand mal du Président des Etats-Unis et combien dorénavant je vais lutter contre sa politique, puis en ressortir aussi libre que j’étais venu... mais avec une promotion. Blagues russes et du Bloc de l’Est à l’époque communiste _________________ La guerre du Vietnam. Un Américain crie: - Vietnamiens, rendez-vous ! Vous avez perdu ! - Les Vietnamiens ne se rendent jamais ! Vite Ivanov, passe-moi un obus ! (Bonne blague soviétique de la fin des années 60) |
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Fils liés: Lyndon B. Johnson, Lee Harvey Oswald, la sécurité interne des Etats Unis, a qui profite le crime?, Et la mafia ?, Question sur le plancher, Nouvelle théorie sur l'assassinat, Spécial Teigne Jack Ruby, John F. Kennedy, Howard Hughes, Lee Harvey Oswald, Billie Sol Estes, Sam Giancana, Bill Greer, J.D. Tippit, Fidel Castro, John Ligget, David Ferrie, Clay Shaw, Jean Hill, Lee Bowers, Earl Warren, Craig Zirbel, Frank Church, William Whaley, Betty Mc Donald, Robert F. Kennedy, Thomas Dillard, Jeane Dixon, Valery Kostikov, Edward Haggerty, Caroline Lebeau, John Gedney,... Marrion L. Baker: Motard de la police de Dallas qui se trouvait dans le cortège présidentiel.
Au moment où les coups de feu ont éclaté sur Dealey Plaza, Marrion Baker s'est précipité vers le Texas School Book Deposi... |