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Michael Drosnin Billie Sol Estes, William Reymond Thierry Lentz Jacques Legrand (collectif) William Reymond 15 janvier 2005 à 21h35 2 mars 2005 à 18h06 6 août 2001 à 22h19 27 janvier 2004 à 09h02 25 août 2004 à 01h35 Décès de Fletcher Prouty Mardi 5 juin 2001 16 millions de dollars pour...Vendredi 16 juillet 1999 3000 pages de l'autopsie dé...Dimanche 2 août 1998 En ce moment sur eBay La victoire de KennedyKennedy Jackie après John La Malédiction des Kennedy Le procès de Dallas |
Fair-Play for Cuba CommitteeLe 2001-08-21 01:04, Teigne warreniste a écrit: 2) Pour ce qui est du FPCC, c'est une organisation dont le siège social se trouvait à New-York et était dirigé par un certain Vincent T. Lee. Oswald était membre du chapître de New-York et a tenté d'en établir un chapître à la Nouvelle-Orléans. Le FPCC s'est dissous en décembre 1963. Comment sait-on qu'Oswald était membre du FPCC de New-York ? Je pensais qu'il souhaitait simplement adhérer au FPCC mais pour en ouvrir un juste à La Nouvelle-Orléans. Mais je n'ai pas vu indiquer qu'il faisait parti de celui de New-York. Vincent T. Lee était le directeur national du Fairplay for Cuba Committee à New-York, et a témoigné devant la commission Warren en 64, qu'Oswald était bien membre en rêgle du FPCC de New-York... De plus, Oswald a entretenu une correspondance avec Vincent T. Lee concernant l'établissement d'un chapître du FPCC à la Nouvelle-Orléans. Ce chapître n'a jamais obtenu l'accréditation QG de New-York et n'était composé de Lee Harvey Oswald et de son alter ego Alek J. Hidell. affidavit de Vincent T. Lee témoignage de Vincent T. Lee Pour être membre d'une telle organisation, il ne suffisait que de remplir un court formulaire et d'envoyer sa cotisation. Oswald n'a jamais jouer de rôle actif au niveau du FPCC de New-York... Quant au chapître de la N-O, il n'avait pas d'accréditation... [ Lien Web ] Ce "chapître" était dirigé par un certain "A.J. Hidell" et Lee Harvey Oswald en était le "secrétaire".... La signature "Lee H. Oswald" est celle de LHO, et "A.J. Hidell" est celle de Marina Prusakova-Oswald. Quelles autres actions le FPFCC a-t-il signé en dehors de se faire impliquer par les papiers d’Oswald/Hidell dans l’assassinat du 35e président des Usa ? Le FPFCC a été dissous en décembre 63 sans doute à cause des événements de Dallas, mais de quel militantisme Vincent T.Lee peut-il se vanter depuis ? Le FPCC était une organisation qui faisait la promotion du rétablissement des relations diplomatiques et commerciales avec Cuba et était fort probablement financée secrètement par le gouvernement cubain. Le FPCC avait des chapîtres un peu partout en Amérique du nord, et le chercheur Denis Morissette a même trouvé qu'il existait un tel chapître dans sa ville d'adoption: Toronto. Ce parti existe encore et publie toujours "The Militant", le journal de propagande du SWP... [ Lien Web ] [ Lien Web ] The Militant 410 West St., New York, NY 10014. Telephone: (212) 243-6392 Fax (212) 924-6040. TheMilitant@compuserve.com (1); réf.: témoignage de James Patrick Hosty: WCE, vol IV, page 453 From the August 15 Washington Post Supporters of the D.C. Socialist Workers Party filed 4,400 signatures yesterday to place the party's ticket on the Nov. 7 general election ballot. For U.S. president, the party has nominated James Harris, who is on leave from his job at a garment distribution center in Atlanta. The vice presidential nominee is Margaret Trowe, a meatpacker at a slaughterhouse in Austin, Minn. For D.C. delegate to Congress, the party has nominated Sam Manuel, a railroad freight conductor. Mary Martin, chairwoman of the party's D.C. campaign and a former D.C. Council candidate, said the socialist workers' ticket attracted more than 1,000 votes in the 1998 citywide election. The party supports D.C. statehood, abortion rights and an end to sanctions against Iraq. Le Socialist Worker Party a présenté des candidats aux élections de novembre 2000 comme en fait foi cet extrait du Washington Post du 15 août 2000... Socialist Workers Party 406 West St New York, NY 10014 212-242-5530 Effectivement, d’après “The Militant”, le FPforCC créé dans l’enthousiasme de la révolution cubaine, s’était fait connaître sur les campus universitaires et avait organisé des manifestations de soutien à Cuba dans plusieurs grandes villes américaines après l’agression de la Baie des Cochons et après la Crise des Missiles. Oswald avait donc les moyens de connaître son existence de son propre chef. (In early 1960 Robert Taber, a free-lance reporter who had interviewed rebel leaders in Cuba for CBS news prior to the revolution, initiated the Fair Play for Cuba Committee. It was the first nationwide group in the United States to organize activities in opposition to Washington's attempts to crush the Cuban revolution.) Citation: Le 2002-01-12 05:40, Teigne warreniste a écrit: Le FPCC était une organisation qui faisait la promotion du rétablissement des relations diplomatiques et commerciales avec Cuba et était fort probablement financée secrètement par le gouvernement cubain. Cependant il ne faut pas oublier que toutes les organisations se prétendant marxistes ou communistes dans les Etats-Unis du début des années 60 étaient totalement infiltrées par des agents du FBI. Au point, parait-il, que les effectifs de ces organismes comptaient une majorité de G-men par rapport aux militants sincères ! :-D C’est d’ailleurs ce très cher regretté J. Edgar Hoover himself qui déclara en 1963 à Abba Schwartz, chargé de la sécurité au Département d’Etat: “Sans moi, il n’y aurait plus de parti communiste aux Etats-Unis. Parce que c’est moi qui l’ai financé afin de savoir ce qu’il faisait.” (A. Summers: le plus grand salaud d’Amérique p.165). Conséquence: Castro et Hoover auraient financé tous les deux le FPforCC et Lee Harvey Oswald (suivi depuis longtemps par le FBI -> cf. lettre d’Hoover du 3 juin 1960 relatée par l'ARRB Document Releasing History), avait donc doublement les moyens de connaître son existence... _________________ Comment croyez-vous que j’obtiendrais mes crédits du Congrès si vous continuez à minimiser l’importance des communistes ? (J. Edgar Hoover) Mais c'est moins sûr pour des organisations comme le SWP et le SLP. Pour ce qui est du FPCC, je sais que des gens ont payé cher pour avoir apposer leur nom sur des pétitions du FPCC... Ainsi l'ex meilleur copain de Roy Cohn, l’un des principaux supporters et l'artisan le plus appliqué du McCarthysme, le plus convaincu des anticommunistes primaires, celui qui voyait du rouge jusque dans le carnet de Marilyn Monroe, dans le courrier de Pearl Buck, dans les films de Charlot ou dans la machine à écrire d’Alger Hiss (quelques exemples au hasard pour ne pas parler d’Ethel Rosenberg), celui-là même qui jurait sur la Bible que la Mafia n'existait pas mais que les communistes étaient partout, bref notre très cher regretté J. Edgar Hoover; pensez-vous, cher Méchant Bobo, que celui-ci aurait pu omettre d’infiltrer un groupe aussi subversif et voyant que le Fair Play for Cuba Committee dont vous avez vous-même évoqué plus haut les liens avec un gouvernement ennemi (je vous cite: «Le FPCC était une organisation qui faisait la promotion du rétablissement des relations diplomatiques et commerciales avec Cuba et était fort probablement financée secrètement par le gouvernement cubain.»), en l’occurrence le gouvernement cubain ? Impossible, d’autant qu’il suffisait d’envoyer une lettre au siège de New-York pour entrer en contact ! Good sleep Amerika ! :-D [ Lien Web ] _________________ A mon avis, le fait d’être anticommuniste n’excuse pas automatiquement l’abscence d’intégrité dans tous les autres aspects de l’existence. (Lettre de Robert F. Kennedy à Roy Colin, un conseiller de Joe Mac Carthy) Les Rosenberg furent les 2 seuls espions de l'histoire américaine à avoir été condamnés à la peine de mort. Après l'affaire Rosenberg, Cohn devint l'adjoint du Sénateur Joseph Mc Carthy du Wisonsin. Ironiquement, McCarthy était le successeur de Robert La Folette jr, l'homme le plus à gauche à n'avoir jamais été élu au Sénat des États-Unis... En 1948, Joseph McCarthy appuya tacitement un autre irlandais en n'appuyant pas la candidature du républicain Henry Cabot-Lodge du Massachusset contre un jeune freluquet fortuné: John Fitzgerald Kennedy. En 1954, le Sénateur Kennedy lui rendit la politesse en n'appuyant pas, au Sénat, la motion de censure qui mit fin aux activités du Sénateur McCarthy. Les excès de zèle anti-communistes du Sénateur du Wisconsin étaient même désavoués par des anti-communistes sincères comme le vice-président Nixon. Certains ont même émis l'hypothèse que McCarthy était l'instrument des Soviétiques [avez-vous vu le film "The Mandchurian Candidate"?] et que ses activités nuisaient au bon fonctionnement de la société américaine... Joseph McCarthy était un populiste et sur plusieurs issues, il a appuyé des mesures sociales que l'on pourrait considérer comme "de gauche"... Sur bien des points, McCarthy et Garrison se ressemblaient et étaient des hommes que l'on craignaient... parce qu'ils étaient imprévisibles et dangereux. McCarthy est mort en 1957 des suites de son alcoolisme. Roy Cohn est mort dans les années 80, victime du SIDA. Garrison est mort en 1991... de "mort naturelle" [maladie non-divulguée]. “Tricky Dick” Nixon avait fait de l’anticommunisme primaire et bestial, son fond de commerce favori pour lancer sa carrière dans la politique. Faut-il vous rappeler son rôle actif d’accusateur public dans l’affaire Alger Hiss, l’un des premiers et des plus scandaleux procès du McCarthysme, afin de relancer le Parti Républicain et devenir le vice-président d’Einsenhover ? Aussi opportuniste que roublard, le futur président du Watergate avait bien senti le vent tourner en 54, quand McCarthy s’attaquait cette fois à l’armée. Il a alors laché son ancien protégé avec l’élégance politique qui caractérise l’ordinaire des entrepreneurs en plomberie... Quant à ouvrir un parallèle entre Garrison et McCarthy, c’est un peu douteux. Garrison a joué contre l’Etat fédéral, contre les médias et même contre les autorités de Louisiane. McCarthy avait avec lui non seulement le Congrès mais aussi l’Etat fédéral , les médias et, cela va de soi, les autorités du Wisconsin. D’autre part, Garrison n’a brisé la réputation que d’un seul homme (Clay Shaw dont la biographie est douteuse contrairement à ce que prétendent divers sites warrenistes) alors que McCarthy a brisé la vie de milliers d’hommes et de femmes, célèbres ou anonymes, dont l’immense majorité avaient de grandes qualités et absolument rien à se reprocher. _________________ En Amérique, la majorité trace un cercle formidable autour de la pensée. Au dedans de ces limites, l'écrivain est libre mais malheur à lui s'il ose en sortir. (Alexis de Tocqueville) McCarthy n'a jamais été capable de débusquer le moindre espion ou agent communiste, mais a contribué à salir inutilement des réputations... «Au moment de la chasse aux sorcières, les mensonges n’étaient pas encore imaginables dans l’opinion. Lorsqu’ils deviendront pitance habituelle lors de la guerre du Vietnam et du scandale du Watergate, ils finiront par saper la confiance du pays. Mais jusque là, les propos du gouvernement et des élus étaient parole d’évangile. Qui aurait oser soupçonner par exemple, Richard Nixon, ce jeune et brillant représentant de Californie qui, grâce à l’affaire Hiss, va devenir vice-président des Etats-Unis, de chercher autre chose que la simple vérité dans la chasse aux sorcières? Pourtant, il faut que Hiss soit coupable sinon toute la chasse aux sorcières risque d’être remise en cause. La House Un-American Activities Committee le sait parfaitement et Richard Nixon plus que tout autre, qui a parfaitement vu tout le bénéfice qu’il peut tirer de l’anticommunisme dans sa carrière. Dès lors on ne peut éviter d’analyser le rôle de Nixon dans l’affaire Hiss autrement qu’à la lumière des méthodes révélées par le Watergate: ce n’est pas tant la vérité ou la justice qui sont recherchés que la justification d’un point de vue par tous les moyens pour la plus grande gloire de celui qui défend cette position. Ainsi dans son autobiographie (six crises), publiée en 1968, Richard Nixon affirme lors du témoignage en commission de Whittaker Chambers le 3 août 1948 “C’était la première fois que j’avais jamais entendu parler de Alger Hiss”. Gary Willis dans son excellente biographie de Nixon (publiée en 1969), alla interviewer le père Cronin, l’un des premiers conseillers du futur président, qui lui affirma avoir parlé d’Alger Hiss à Richard Nixon, un an et demi avant l’audition de Chambers. Mais pour être le pourfendeur d’Alger Hiss, Richard Nixon doit avoir seul découvert la vérité. Question de méthode: la fin justifie les moyens, y compris les petits mensonges.» Perso, j’appliquerais la même conclusion aux travaux de la Commission Warren. Arf' j'oubliais, Tricky Dick était comme Jack Ruby: il adorait les chiens !!! :-D _________________ On veut savoir si le président est un escroc ou non. Eh bien, je ne suis pas un escroc ! (Tricky Dick Nixon en plein scandale du Watergate) Les excès de zèle anti-communistes du Sénateur du Wisconsin étaient même désavoués par des anti-communistes sincères comme le vice-président Nixon. Certains ont même émis l'hypothèse que McCarthy était l'instrument des Soviétiques [avez-vous vu le film "The Mandchurian Candidate"?] et que ses activités nuisaient au bon fonctionnement de la société américaine... J'ai vu. Et j'ai la K-7, pour ceux qui sont sur Paname (suivez mon regard). Très-très bon film. Cela dit, pour évoquer McCarthy, l'homme était un pur démagogue : pour tenter d'être réélu, il a d'abord cherché le soutien de la minorité germanique du Wisconsin en allant défendre les nazis responsables du massacre de prisonniers de guerre américains à Malmédy (décembre 1944). Puis il s'est lancé dans l'anticommunisme - mais il y croyait un peu malgré tout. Devenu tout puissant, il a été approché et courtisé un moment par les Kennedy, nécessité politique faisant loi. Mais c'est Nixon que l'on trouvait derrière lui. Une fois que McCarthy était devenu pire qu'inutile, nuisible au parti républicain, Nixon l'a lâché, au profit d'un héros de la guerre de 1939-45, justement : Dwight David Eisenhower. Robert Kennedy n'a-t-il pas débuté sa carrière comme "anti-communiste" aux côtés de Joe McCarthy???? Si, si. Mais être anticommuniste aux USA à l'époque, c'était très tendance. Et puis il fallait dire qu'en face, hein... Le Smith Act fut insitué dans les années 30 sous FDR et visait à l'origine les... Fascistes. Mais, dans les années 40 et 50, le Smith Act fut utilisé pour neutraliser la menace communiste... Dans l’esprit de Roosevelt et de la plupart des sénateurs, le Smith act visait d’abord les activités nazies mais l’esprit de la loi a été immédiatement fourvoyé et totalement perverti par Hoover qui en profita dès lors pour s’attaquer à tous les progressistes et forces de gauche. Face aux nombreux excès du FBI et de la chasse aux sorcières, le Smith act fut l’objet de multiples amendements, notamment en 1957 quelques mois après que le PC US affirme officiellement son indépendance par rapport à l’URSS et promette l’exclusion de tout membre accusé de complot contre le gouvernement (Convention du 9-12 février 1957 à New-York). Les responsabilités des Démocrates et des Républicains dans l’éruption du McCarthysme sont également partagées. La chasse aux sorcières débuta en 1947 à la suite des nombreuses grèves ouvrières de 1946. Elle était le fruit d’une compétition acharnée dans l’anticommunisme primaire entre un Congrès à majorité républicaine et un Président, Harry S.Truman, membre du parti démocrate: quand le Congrès adoptait le “Taft-Hartley act“ qui imposait à tout dirigeant syndical de prêter serment qu’il n’est pas communiste et limitait fortement la liberté syndicale, le Président exposait sa célèbre doctrine liant le danger communiste extérieur avec le danger communiste intérieur. Dès lors, les républicains allaient allégrement pratiquer la surenchère au grand dam de Truman et des démocrates. L’entrée en scène médiatique de McCarthy ne date que du 9 février 1950 (discours de Wheeling) avec sa fameuse première liste des 205 dont on n’a jamais connu les noms. Hors le second procès qui a déclaré Alger Hiss coupable a rendu son verdict en janvier 1950. Par peur des représailles (en l'occurence se faire traiter à son tour de communiste) autant qu’au nom d’un anticommunisme visceral que la grande majorité partage (communism is “un-american”), l’ensemble de la classe politique s’est couché devant McCarthy à commencer par le général Eisenhower qui n’a pas levé le moindre petit doigt devant la démission forcée du général Marshall le 14 juin 1951 et qui refusa sa grâce présidentielle au couple Rosenberg exécuté le 19 juin 1953. Soulignons le grand courage d’Ike dont les lignes téléphoniques à la Maison-Blanche étaient malencontreusement toutes occupées quand les avocats de Julius et d’Ethel désiraient contacter ce héros mythique de la seconde guerre mondiale... Chez les Kennedy, Papa Joe n’a jamais caché son appui sans réserve à McCarthy mais Jack était beaucoup moins enthousiaste au sujet de son collègue du Wisconsin bien qu’il ait en effet refusé de voter la motion de censure du 2 décembre 1954, sans aucun doute à cause d'une affective et catholique irlandaise affinité de classe... Cependant, dans la chasse aux sorcières, Truman a craqué la première allumette, Nixon fut le vrai pyromane et McCarthy n’était rien qu’un vulgaire sac d’alcool jeté sur le feu. Enfin, si la chasse aux sorcières a précédé le McCarthysme, elle ne s’est pas arrêté avec la chute du sénateur du Wisconsin lors de ses auditions contre l’armée en juin 54. Ce n’est qu’à partir de 55-56 qu’Earl Warren, président de la Cour suprême depuis 1953, a commencé à limiter la portée des programmes de loyauté gouvernementaux et de facto, la pratique de la chasse aux sorcières. Long processus qui put aboutir au 17 juin 1957 dit le “lundi rouge”, où quatre décisions de la Cour suprême cassaient le droit du Congrès à “dénoncer dans le seul but de dénoncer” et marquaient le vrai début de la fin pour l’épisode de la chasse aux sorcières. Il est alors ironique de constater que le même Earl Warren qui a fait stopper ces pratiques dignes d’une inquisition des temps modernes envers les vivants, s’est résolu à utiliser les mêmes artifices, “petits” mensonges et grosses omissions pour culpabiliser un homme déjà mort: Lee Harvey Oswald. Un Lee Harvey Oswald victime à l'instar de beaucoup d’autres (dont JFK !) du programme HTLINGUAL mis en oeuvre par la CIA de 1952 à 1973, qui consistait à surveiller et ouvrir le courrier des citoyens américains susceptibles de sympathie à l’égard du communisme. _________________ En tant que pays, je crois que nous avons été une nation de lâches. (Larry Adler in exile) L'expression est excellente ! Je demande l'autorisation de la citer (avec ton nom, oeuf corse), pour le cas où j'aurais un machin à faire sur cette période. Niveau bouquins, les personnes intéressées par McCarthy se reporteront utilement sur la biographie rédigée par Thomas Reeves et rééditée en 1997 : The Life and Times of Joe McCarthy : A Biography, Madison Books. Sur Nixon, une récente biographie française, plus nuancée que bien des détracteurs de ce Président peut-être injustement détesté : Nixon, le président maudit, Grancher, 2001. Pour le reste, lire les inévitables et inégalés bouquins d'André Kaspi (quoique il ait du mal à contester le rapport Warren). |
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