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Vendredi 20 décembre 1991

Explications des Warrenistes à ces interrogations

Messages 20 à 40 sur 47 [ 0-1-2 ]

Denis Morissette
Vendredi 24 août 2001 à 23h31 #1071 Modification de ce message Citer ce message
C'est bien le même Day auquel tu penses. Sauf que rien ne prouve qu'une Mauser ait été retrouvée le 22 novembre 1963.

Teigne warreniste
Samedi 25 août 2001 à 15h16 #1088 Modification de ce message Citer ce message
Abracadabra! Carl Day, est un magicien, il métamorphose les Mausers en Carcanos. Tada!

RUBY
Lundi 27 août 2001 à 20h19 #1127 Modification de ce message Citer ce message
Citation:
Le 2001-08-24 23:31, Denis Morissette a écrit:
C'est bien le même Day auquel tu penses. Sauf que rien ne prouve qu'une Mauser ait été retrouvée le 22 novembre 1963.
Sauf le témoignage de Craig,vous semblez l'oublier!!

RUBY
Lundi 27 août 2001 à 20h26 #1128 Modification de ce message Citer ce message
Citation: Le 2001-08-25 15:16, Teigne warreniste a écrit:
Abracadabra! Carl Day, est un magicien, il métamorphose les Mausers en Carcanos. Tada!

Rien de tel n'a été dit,la différence entre la métamorphose et la disparition se trouve dans n'importe quel dictionnaire !! Carl Day n'est certainement pas un magicien,mais il est extremmement "douteux" dans cette affaire!!

Denis Morissette
Mardi 28 août 2001 à 02h31 #1130 Modification de ce message Citer ce message
Voici une séquences du film de Tom Aleya. Carcanno ou Mauser? Je crois que Aleya aurait filmé la Mauser si une avait été trouvée aussi.

[ Lien Web ]

Teigne warreniste
Mardi 28 août 2001 à 04h51 #1134 Modification de ce message Citer ce message
Denis, ne vois-tu pas que c'est écrit sur l'arme: "je suis un Mauser 7.65mm"? :-D

Nicolas Bernard
Mardi 4 septembre 2001 à 19h07 #1246 Modification de ce message Citer ce message
Citation:
Le 2001-07-21 08:16, Denis Morissette a écrit:
Le Lieutenant Carl Day a pris des photos des empreintes le soir du 22
novembre 1963. Ces photos -trouvées dans la valise du policier Livingston
dans les environs de 1990-montrent bien les empreintes de Oswald.

Day s'apprêtait à prélever l'empreinte lorsqu'il reçu l'ordre de remettre
l'arme au FBI.



Il n'est pas certain que cette version des faits soit tout à fait exacte. Si Day a réellement pris lesdites photographies au soir du 22 novembre, et si ces photographies laissent apparaître des empreintes d'Oswald sur le fusil, alors pourquoi l'expert du FBI John Latona, qui a pourtant étudié l'arme du crime après remise par le DPD, a-t-il conclu que les empreintes n'étaient pas identifiables ? Il le répéterait devant la Commission Warren, précisant même, répondant en cela à une question d'Allen Dulles, que les empreintes n'avaient pu être altérées au cours du transfert de l'arme des mains de la police de Dallas à celles des agents du FBI.

La déposition de Latona devant la Commission est accessible ici :

[ Lien Web ]

Extrait significatif :

Mr. Eisenberg. - Now, when you received it with the cellophane cover, what portion did it cover?

Mr. Latona. - Closest to the trigger area.

Mr. Eisenberg. - On the trigger guard, closest to the trigger area?

Mr. Latona. - That's right.

Mr. Eisenberg. - Was that on the right or left side of the weapon?

Mr. Latona. - Left side.

Mr. Eisenberg. - And was there a print visible to you underneath the cellophane?

Mr. Latona. - I could see faintly ridge formations there. However, examination disclosed to me that the formations, the ridge formations and characteristics, were insufficient for purposes of either effecting identification or a determination that the print was not identical with the prints of people. Accordingly, my opinion simply was that the latent prints which were there were of no value. Now, I did not stop there.

Mr. Eisenberg. - Before we leave those prints, Mr. Latona, had those been developed by the powder method?

Mr. Latona. - Yes; they had.

Mr. Eisenberg. - Was that a gray powder?

Mr. Latona. - I assumed that they used gray powder in order to give them what little contrast could be seen. And it took some highlighting and sidelighting with the use of a spotlight to actually make those things discernible at all.

Representative Ford. - As far as you are concerned.

Mr. Latona. - That's right.

Mr. Dulles. - Is is likely or possible that those fingerprints could have been damaged or eroded in the passage from Texas to your hands?

Mr. Latona. - No, sir ; I don't think so. In fact, I think we got the prints just like they were. There had, in addition to this rifle and that paper bag, which I received on the 23d--there had also been submitted to me some photographs which had been taken by the Dallas Police Department, at least alleged to have been taken by them, of these prints on this trigger guard which they developed. I examined the photographs very closely and I still could not determine any latent value in the photograph.
So then I took the rifle personally over to our photo laboratory. In the meantime, I had made arrangements to bring a photographer in especially for the purpose of photographing these latent prints for me, an experienced photographer - I called him in. I received this material in the Justice Building office of operations is in the Identification Division Building, which is at 2d and D Streets SW. So I made arrangements to immediately have a photographer come in and see if he could improve on the photographs that were taken by the Dallas Police Department.
Well, we spent, between the two of us, setting up the camera, looking at prints, highlighting, sidelighting, every type of lighting that we could conceivably think of, checking back and forth in the darkroom--we could not improve the condition of these latent prints.
So, accordingly, the final conclusion was simply that the latent print on this gun was of no value, the fragments that were there.
After that had been determined, I then proceeded to completely process the entire rifle, to see if there were any other prints of any significance or value any prints of value--I would not know what the significance would be, but to see if there were any other prints. I completely covered the rifle. I also had a firearms man...

Ce témoignage est formel, et a d'autant de valeur qu'il a été reçu par la Commission Warren.

Il existe une possibilité : que Day n'ait pas trouvé d'empreintes après relevé, le 22 novembre, avant de remettre l'arme au FBI, comme il l'a prétendu à la Commission Warren. Après tout, il faut pour ce faire accorder foi au seul Day. Car si Latona parle bel et bien de photographies prises par le DPD, il déclare qu'il n'a pu y déterminer la présence d'empreintes.

Si Day a pris des photographies desdites empreintes le 22 novembre, confirmant ainsi la présence d'empreintes, force est d'admettre qu'il était le seul à être au courant. Car jusqu'au soir du 24 novembre, les affirmations des agents du DPD aux journalistes seraient les mêmes - à titre officieux ou officiel : aucune empreinte n'avait été retrouvée sur le fusil. Ce fait suffit à jeter un certain discrédit aux propos de Day lorsqu'il affirme, après avoir pris les empreintes d'Oswald, en avoir parlé à ses supérieurs. Ce n'est qu'au soir du 24 novembre, après la mort d'Oswald, que le procureur Wade reconnaîtrait, pour la première fois, qu'une empreinte de paume (et non des empreintes digitales), avait été retrouvée sur le fusil.

Le FBI, bien qu'aidé par le DPD, qui lui enverrait photos et matériel, apprendrait ce fait en même temps que les journalistes. Et quand on sait que Day remettrait finalement son rapport... le 26 novembre 1963, l'on peut avoir des doutes raisonnables sur l'authenticité desdites empreintes.

Répétons-le : ce n'est qu'après la mort d'Oswald que le DPD confirmera, après deux jours de dénégations, avoir trouvé une empreinte (de paume) sur le fusil. Le FBI, qui avait expertisé l'arme le 23 novembre, n'avait rien trouvé.

Il est parfaitement envisageable que les empreintes aient pu être ajoutées à la morgue. Par ailleurs, la version de Day, même une trentaine d'années après les faits, n'est corroborée par aucun élément de preuve. Lorsque l'on sait que Day se trompe (ou ment) en précisant qu'il a averti ses supérieurs de la présence d'empreintes sur le fusil, et qu'il rendra son rapport quatre jours après cette prétendue découverte (deux jours après l'assassinat d'Oswald), on ne peut que conclure à une mascarade. Le fusil d'Oswald ne comportait pas d'empreinte, dixit le DPD et le FBI, jusqu'à la mort de son propriétaire. Les fameuses photos sur lesquelles apparaissent les empreintes d'Oswald auront probablement été prises après le décès de ce dernier.

URL :

- version de Day :

[ Lien Web ]

- contestation :

[ Lien Web ]

[ Lien Web ]

Grassy Knoll
Vendredi 7 septembre 2001 à 20h43 #1283 Modification de ce message Citer ce message
Tout d'abord, je voudrais vous dire qu'on ne parle pas d'un livre, d'un film ou d'un récit fantastique, mais du meurtre du Président des Etats-Unis! Il ne s'agit pas d'être pro-oswald ou conspirationiste, mais de chercher à trouver la vérité sur ce qu'il s'est passé ce jour-là, même si la vérité est froide, et qu'elle n'est pas celle que vous espériez.

C'est un pur hasard que LHO a eu un travail à temps partiel au TSBD quelques semaines au-paravant. L'itinéraire a donc du être modifié pour le faire passer par-là, et un coût à du être monté, pour le faire accuser. Pourquoi lui?

Si on a tiré sur JFK sur Elm Street, c'est parce que c'est le meilleur endroit pour 3 équipes de ne pas le rater. Une équipe était surement dans le Dal-Tex, une autre sur ou dans le TSBD, et une troisième si, par malheur, les 2 premières n'avaient pas atteint leur cible, à Grassy Knoll. L'équipe du Grassy Knoll n'était à utiliser qu'en dernier recourt, vu leur position et le nombre de témoins présents aux alentours.
Les 5 ou 6 premiers tirs n'ont pas eu raison de Kennedy (je dis 5 ou 6 car Mary Mooreman à dit qu'elle a entendu 3, puis 3 ou 4 tirs, donc 6 ou 7 en tout).
Donc, il reste un tir, celui de Grassy Knoll pour achever le travail.
S'ils n'ont pas tiré quand JFK était dans Houston Street, c'est parce qu'il n'y avait qu'une équipe (celle du TSBD) qui l'avait en vue (celle du Dal-Tex était surement à une fenêtre qui donnait sur Elm).


J'ai une question pour vous. J'ai cru comprendre qu'un motard avait laissé sa radion allumée et donc que tout a pu être enregistré. Si qqn à eu connaissance de ça, ou que qqn a le document sonore, ça serait gentil de prévenir.

Grassy Knoll
Vendredi 7 septembre 2001 à 21h01 #1285 Modification de ce message Citer ce message
J'avais oublié...
Comme on a tiré du TSBD (pas mal de témoin à l'extérieur on indiqué que des tirs venaient du building et des personnes à l'intérieur on bien entendu des coups de feu venant du building), pourquoi ceux qui étaient au 4è et 5è étage n'ont vu personne? Que ce soit Oswald ou n'importe qui d'autre?


Quelqu'un a les titres des bouquins qu'a écrit Garrison, et qu'Oliverstone a utilisé pour son film? Garrison raconte-t-il vraiment les rencontres qu'il a eu avec Ferry, les dialogues qu'il a eu avec le type du Pentagone chargé de la Sécurité, ou encore les discussions qu'il a eut avec les témoins?

Mathieu Combaz
Vendredi 7 septembre 2001 à 22h07 #1286 Modification de ce message Citer ce message
Bonsoir et bienvenue aux nouveaux,

Voici quelques observations sur les questions posées par Grassy Knoll:

- A propos du changement d'itinéraire du cortège: c'est une supputation gratuite de Garrison. Tous les journaux de Dallas indiquent que le cortège devait passer par Elm Street, ce qui est le chemin normal pour se rendre sur le Stemmons Freeway. Voici quelques liens:

[ Lien Web ]
[ Lien Web ]
[ Lien Web ]

De plus, notons que Main St et Elm St sont séparées, jusqu'au Triple Underpass, par une bordure de ciment, qu'un cortège venant de Main ne pouvait se permettre de passer pour aller sur Stemmons Freeway.

- En ce qui concerne le site de Dealey Plaza comme embuscade parfaite, notons que toutes les armées du monde (et a fortiori les services secrets américains) disposaient en 1963 de snipers capables d'aligner une cible mouvante à plus de cent mètres sans laisser de traces. Trois équipes opérant de concert dans un 'cross-fire' à si courte distance dans un endroit aussi dégagé (et plein de témoins!), cela me semble un peu inutile, si un seul homme discret peut remplir le travail, et qu'un pigeon est préparé à jouer le rôle de TIREUR UNIQUE.

- Sur l'équipe au Grassy Knoll, j'ai déjà eu l'occasion d'exprimer mes doutes à ce sujet: l'endroit est à découvert (malgré la palissade et les broussailles, le DPD est partout), et de nombreux témoins sont à peine à QUELQUES METRES du tireur présumé!

- Sur le nombre de coups de feu: 6 ou 7!?? Cf [ Lien Web ]
La plupart des témoins ont entendu TROIS coups de feu. Quatre, c'est déjà une spéculation (et une grande controverse!!), alors six ou sept!!

- Pourquoi ne pas tirer lorsque le cortège est de face, sur Houston St? Et bien, dans l'hypothèse ou Oswald est bien le tireur solitaire, mettons-nous à sa place: tuer le président des USA n'est pas quelque chose que l'on fait tous les jours. Oswald a très bien pu hésiter, transpirer, être angoissé et se demander jusqu'au dernier moment s'il allait le faire. C'est une chose de vouloir tuer Kennedy par abstraction idéologique, c'en est une autre de voir son visage dans la lunette! Le temps qu'il se décide, et la voiture avait tourné sur Elm...

- Quant à l'enregistrement radio d'un membre de la Police de Dallas, je crois que Denis Morissette a quelque chose à ce sujet.
Toutefois, il semblerait que ce ne soit pas très concluant, parce que l'on n'entend pas grand-chose, et que les 'coups de feu' ne correspondent pas aux films amateurs.

- Pourquoi personne n'a vu Oswald tirer? Parce qu'aucun employé n'était au 5ème à ce moment-là! En revanche, des témoins situés au 4ème ont clairement entendu des coups de feu tirés de l'étage supérieur.

- Le livre de Garrison est, je crois, 'JFK, Affaire non Classée', dans la collection J'ai lu. Oliver Stone s'est aussi inspiré du livre de Jim Marrs, 'Crossfire: The Plot to Kill Kennedy'.
A noter: il existe un excellent programme informatique, 'JFK Assassination: A Visual Investigation', de Medio Audio, mais j'ai eu beaucoup de chance de le trouver il y a quelques années, et je ne sais pas où se le procurer aujourd'hui. Le programme contient les films de Zapruder, Nix, Muchmore, Hughes, beaucoup de photos, ainsi que le livre entier de Marrs.

- Attention: l'enquête de Garrison est très discutable: se référér notamment à:
[ Lien Web ]
De même, le film (destiné à soutenir une thèse très 'engagée', et pas à exposer les faits) contient nombre d'erreurs, répertoriées sur ce site-ci (merci au Webmestre pour sa traduction).
Par exemple, le monologue de Ferry dans l'hôtel n'a jamais eu lieu. De même, si M. X a existé, il n'y a pas eu de rencontre mélodramatique à Washington DC. De plus, le vrai M. X était un certain Fletcher L. Prouty, colonel en retraite mégalomane, affabulateur et paranoïaque.
(Note: d'un point de vue purement cinématographique, JFK n'en demeure pas moins un excellent film!)


Espérant que ces quelques observations vous aient quelque peu aidé,

sincèrement,

Mathieu Combaz

So What
Vendredi 7 septembre 2001 à 23h34 #1287 Modification de ce message Citer ce message
Bienvenue à Grassy Knoll et en réponse à tes questions :

Tu peux en effet télécharger deux documents en real-audio sur l’excellent site de Dennis Morissette à la page “Can you hear the shots?”:
[ Lien Web ]
Personnellement, je ne suis pas encore arrivé à les écouter mais il faut que je vérifie mes paramétrages et en plus je suis sur Mac. Sur PC, ça doit mieux tourner.
Il y aussi le transcript de la bande-audio durant le trajet de ce policier pendant le défilé. Je n’ai pas encore regardé ça dans les détails mais ça doit être bien intéressant (ne serait-ce que pour l’ambiance...)

A propos de Garrison. Son livre s’appelle “JFK affaire non classée” en français. C’est la traduction de “On the trail of the assassins” :
[ Lien Web ]
Il est en vente partout et sur Paris, c’est assez facile de le trouver encore moins cher dans les librairies d’occasions.

Mes souvenirs du film étant flous (vu une fois au ciné, une fois à la télé), je ne m’avancerais pas trop sur les détails avec David Ferrie. Par contre, il me semble que l’on y retrouve l’essentiel du personnage, notamment le fait que Garrison l’interroge très peu de temps après le crime.

En ce qui concerne Monsieur X, ce que dit Mathieu est exact. D’après tout ce que j’ai lu, c’est Fletcher Proudy qui a servi de modèle à Stone et Garrison ne l’a jamais rencontré dans le cadre de son enquête (du moins, il n’en parle pas dans son livre). En revanche, Garrison rencontre un autre témoin un peu dans les mêmes conditions que Monsieur X: la rencontre se passe dans Central Park à New-York et le personnage s’appelle Richard Case Nagell. Tous les warrennistes te diront qu’il s’agit d’un escroc, donc d’un témoin “unreliable”... Perso, je ne connais pas encore assez l’affaire pour me faire une idée définitive.

Un site sur Fletcher Proudy:
[ Lien Web ]

En savoir plus sur Richard Case Nagell:
[ Lien Web ]

Moi, je te conseille de lire le livre de Garrison qui est tout de même assez différent du film de Stone. Au moins, cela peut commencer à comprendre comment Garrison, lui, pouvait penser. Et quels sont les éléments de son enquête. Bien sûr, il se donne le beau rôle mais je ne connais pas beaucoup de gens qui écrivent leurs mémoires sans se donner le meilleur des rôles...

_________________
Joe Kennedy répondait à Eunice qui lui demandait en 1946:
- Papa, tu crois vraiment que Jack pourrait être député ?
- Rappelle-toi ça: ce qui compte, ce n’est pas ce tu es, mais ce que les gens croient que tu es.

Nicolas Bernard
Samedi 8 septembre 2001 à 01h49 #1294 Modification de ce message Citer ce message
Citation:
Le 2001-09-07 20:43, Grassy Knoll a écrit:
Tout d'abord, je voudrais vous dire qu'on ne parle pas d'un livre, d'un film ou d'un récit fantastique, mais du meurtre du Président des Etats-Unis! Il ne s'agit pas d'être pro-oswald ou conspirationiste, mais de chercher à trouver la vérité sur ce qu'il s'est passé ce jour-là, même si la vérité est froide, et qu'elle n'est pas celle que vous espériez.

C'est un pur hasard que LHO a eu un travail à temps partiel au TSBD quelques semaines au-paravant. L'itinéraire a donc du être modifié pour le faire passer par-là, et un coût à du être monté, pour le faire accuser. Pourquoi lui?



L'itinéraire n'a même pas eu à être modifié. Il était prévu pour le cortège présidentiel de passer par Houston puis Elm Street. Un endroit certes propice pour une embuscade, avec un important virage à faire pour la limousine présidentielle, mais on peut supposer que le Secret Service avait, à ce moment là, quelque peu "perdu la main" - la dernière tentative d'assassinat d'un Président remontait tout de même à une dizaine d'années, au temps de Truman. Il faudrait examiner - si ce n'est déjà le cas - d'autres parcours présidentiels des tournées de Kennedy pour se faire une idée de la négligence du Secret Service en la circonstance. S'agissait-il d'une erreur isolée ou d'une habitude prise, Kennedy étant un adepte de la foule et du viol des masses, je ne saurais le dire.

Par une coïncidence que d'aucuns trouveront trop parfaite pour être honnête, le cortège devait passer devant l'immeuble où travaillait Oswald. Reste à savoir qui a réellement déterminé le parcours du convoi, et force est d'admettre que ce n'est pas aussi simple qu'on le croit, car et le Secret Service et la mairie de Dallas ont joué un rôle certain en la circonstance. Il semble que le parcours ait été proposé par l'agent du SS Forrest Sorrels, que l'on ne peut suspecter de conspiration contre le Président. Cependant, quelques personnes (dont Madeleine Brown) ont déclaré que le gouverneur Connally et ses conseillers avaient imposé le parcours en question (cf. W. Reymond, "Autopsie...", p. 474 et 482). Mais difficile de conclure. Il est vrai que le Secret Service a été accusé à plusieurs reprises, soit de négligence, soit de complicité de meurtre. En l'espèce, ses responsabilités sont écrasantes. Mais n'en font pas un organisme membre de la conspiration, en dépit de divers éléments troublants recensés par Vince Palamara :

[ Lien Web ]

Nicolas Bernard
Samedi 8 septembre 2001 à 02h23 #1295 Modification de ce message Citer ce message
Citation:
Le 2001-09-07 22:07, Mathieu Combaz a écrit:
[...]


Pas d'accord sur quelques points :

- Sur Dealey, le DPD n'est pas partout. C'est très loin d'être le cas. Le TSBD n'est pas couvert, le Dal Tex Building non plus. Quant au terre-plein en gazon, aucun agent de police n'y a été recensé, à ma connaissance - du moins si l'on se réfère aux archives de la police de Dallas, mais là encore, j'écris de mémoire. Ajoutons à cela qu'aucun agent du Secret Service ne se trouvait en poste sur les lieux, hormis les gardes du corps de Kennedy : nouvelle preuve de négligence, sinon pire.

- Sur la butte gazonnée : l'endroit n'est pas découvert. Il est bien couvert par le feuillage des arbres. De plus, il se trouve près d'un parking et de voies de chemin de fer : idéal pour la fuite. Les photos, les films le montrent bien : la possibilité d'apercevoir un individu se tenant derrière la palissade en bois est fort réduite, pour ne pas dire inexistante.

- Sur le nombre de coups de feu entendus : on ne peut faire réellement confiance aux témoins, pour des raisons déjà évoquées (le premier attentat présidentiel auquel ils assistaient, notamment...). Trois, quatre, cinq... On en reste à de pures impressions.

- Personne n'a vu Oswald tirer, hormis un plombier, Brennan, qui devait s'avérer être myope. Mais l'on sait que quelqu'un a tiré depuis le 6e étage, bien des preuves existent à ce sujet. Le problème est que certains témoins ont parlé d'au moins DEUX hommes présents au 6e étage au moment des coups de feu. L'un tenait un fusil, l'autre semblait observer ce qui se passait sur la place. Ces témoins n'ont jamais été entendus par la Commission Warren (Mark Lane s'est fait un plaisir de les interroger).

- Sur l'enregistrement radio : sa valeur probante a été fort controversée. Il s'agit, pour le HSCA, d'une preuve majeure de la présence de plus d'un tireur sur Dealey. L'on peut en effet entendre un minimum de quatre coups de feu sur la bande radio. Les partisans du rapport Warren ont prétendu que cette bande n'avait nullement enregistré l'attentat présidentiel. Le problème est que leurs analyses scientifiques (menées, entre autres, par l'Académie nationale des Sciences) se sont fondées sur des données de base erronées (cf. Lentz : "Enquêtes...", p. 77-78). Le motard à l'origine de cet enregistrement radio a nié qu'il puisse correspondre à l'attentat. De plus, les sirènes de police se faisaient entendre deux minutes après le drame, ce qui ne correspondait pas à la réalité. Alors ? Pour toutes les controverses, voir :

[ Lien Web ]

- Si une bordure de ciment existait entre Main et Elm Street, le convoi aurait pu tourner à droite sur Stemmons, en continuant tout droit sur Main, sans avoir à passer par Houston et Elm Street. Certes, il y aurait eu infraction au code, et peut-être quelques difficultés eu égard au trafic de l'autoroute. Mais il était préférable d'utiliser ce chemin, compte tenu des dispositions en vigueur du Secret Service.

Teigne warreniste
Samedi 8 septembre 2001 à 16h34 #1302 Modification de ce message Citer ce message
Le vrai problême, c'est que la limousine SS100X dans laquelle voyageait Kennedy était sans toit et non blindée. Kennedy était une cible idéale pour un sniper ou des vandales...

Rien n'indiquait qu'un attentat se serait produit à partir du TSBD précisément, les autorités policières s'attendaient plutôt à ce qu'il y ait du grabuge au Trade-Mart, où la droite "Radical Right" assemblait ses troupes pour une manifestation anti-Kennedy. Kennedy avait déjà gouté à la "médecine" de ce mouvement en décembre 1962 à Los Angeles, Californie, se faisant constament interrompre et chahuter durant son discours...

Les "Radical Rightists" ne voulaient pas tuer le Président, mais le dénigrer et le ridiculiser... On ne voulait surtout pas d'un Kennedy-martyr.

Grassy Knoll
Samedi 8 septembre 2001 à 21h31 #1309 Modification de ce message Citer ce message
J'ai une interrogation sur le film de Zapruder... Vers la 21è et 22è secondes on voit 2 personnes qui s'en vont tête baissée vers la gauche, dans le sens contraire de la direction de la voiture mais aussi pour fuir un coup de feu qui vient dur grassy knoll, non?
Si qqn a une explication à fournir, chui preneur.


Y a 4 ou 5 films disponibles je crois. J'ai 2 versions de celui de Zapruder mais aucune des autres films. C'est pourquoi je vous demande où on peut les trouver.

Grassy Knoll
Samedi 8 septembre 2001 à 21h35 #1310 Modification de ce message Citer ce message
J'ai retrouvé le cd avec les films, le rapport Warren, une animation 3D, des photos et tout le reste :
[ Lien Web ]

Bastien
Mardi 15 janvier 2002 à 13h34 #2299 Modification de ce message Citer ce message
Citation:
Le 2001-07-13 05:00, Teigne warreniste a écrit:
En réponse à "Achille M"...

Achille M pose comme première question:

Pourquoi Oswald aurait il pris le soin d'aligner les 3 douilles et de ne pas les cacher ?

La photo illustre bien les positions des 3 cartouches vides, telles que trouvées par le Deputy Sheriff Luke Mooney. La photo a été prise par le lieutenant J.C. Day et R. L. Studebaker du Dallas Police Crime Lab.

Rien n'indique que les douilles étaient "alignées" comme le prétendait le Deputy Sheriff Roger Craig.



Comment des douilles éjectées d'un fusil peuvent-elles se retrouver allignées ?
Arlen Specter aurait certainement eu une théorie magique pour expliquer cela.

Roger Craig prétend que les douilles étaient allignées. Luke Mooney, à travers la photo, indiquent qu'elles ne l'étaient pas.

Question: Pourquoi croirait-on plus Luke Mooney dans sa déclaration que Roger Craig ?

Bastien
Mardi 15 janvier 2002 à 13h38 #2300 Modification de ce message Citer ce message
Citation:
Le 2001-07-14 01:46, Teigne warreniste a écrit:
Achille M demande:
Pourquoi ne pas effacer ses empruntes de l'arme?

Je crois qu'Oswald n'a vraiment planifié que l'assassinat, il n'avait jamais crû s'en sortir vivant et n'a jamais vraiment planifié sa fuite... Les criminels ne sont pas parfaitement rationnels, et c'est en faisant des erreurs que la police arrive à les coïncer...

Oswald, en assemblant sa carabine, a laissé une pleine empreinte de la paume de sa main entre le canon et la partie boisée de l'arme. Il aurait fallu qu'il démonte l'arme pour l'effacer. La police de Dallas a aussi trouvé des empreintes sur le boîtier de la détente... et le FBI a trouvé dans les interstices, des fibres textiles qui relient l'arme à la chemise qu'Oswald portait, de même qu'à la couverture verte et brune dans laquelle l'arme avait été enveloppée et qui se trouvait encore dans le garage des Paine.



Pour répondre à Méchant Boris (qui répond à Achille M), personne n'a jamais remis en cause l'appartenance du Mannlicher-Carcano par Oswald. Son appartenance peut-être comme acquise comme le fait qu'il l'enroula sa carabine dans une couverture dans le garage de Ruth Paine.

Mais tous ces éléments ne prouvent en rien qu'Oswald avait cette arme entre les mains le 22 novembre à 12h30 pour tirer sur le président.

Bastien
Mardi 15 janvier 2002 à 13h50 #2301 Modification de ce message Citer ce message
Citation:
Le 2001-07-14 12:05, Teigne warreniste a écrit:
Achille M demande...Pourquoi ne publier les documents qu'en 2039 si il n'y a rien a dissimuler, pourquoi ne pas le faire des a present ?

Cher Achille, n'as-tu jamais entendu parler du Assassination Records Review Board ? Cet organisme fut constitué en 1992, pour permettre la publication d'une bonne partie des archives classées secrètes et qui auraient dûes n'être publiées qu'en septembre 2039, soit 75 ans après la publication du rapport Warren.

Le ARRB fut constitué suite à un mouvement de l'opinion publique pour qu'on rende publique ces archives 'secrètes'. Le ARRB dans son rapport final en septembre 1998 a reconnu que beaucoup trop de documents avaient été affublés inutilement d'une security clearance beaucoup trop élevée.

Suite au travail du ARRB, des dizaines milliers de documents 'secrets' ont été déclassifiés et sont maintenant accessibles au public sur simple demande au National Archives and Records Administration.


OK, mais pourquoi classer des documents Top Secret pendant 75 ans si la Commission Warren est sûre d'elle et de son verdict. Ces documents devraient, selon toute vraisemblance, accréditer la thèse du tireur unique. Les rendre publiques, pour la Commission Warren, permettrait de faire normalement taire tous les détracteurs. A moins que la Commission Warren doute d'elle-même et de ses conclusions et sait que les Archives Nationales risquent d'accoucher de documents innocentant à coup sûr Lee Harvey Oswald.

Personnellement, je ne pense pas que la solution de l'assassinat de Kennedy se trouve dans les Archives Nationales. Ce serait croîre encore au Père Noël. ;-)

Pour finir, cher Méchant Boris, vous ne répondez pas à la question. Le sens de la question était de savoir quelles raisons ont poussé Earl Warren et ses condisciples à classifier des documents pendant 75 ans et à ne pas les publier ou les rendre publiques avant.
La Guerre Froide est fini, l'URSS n'est plus, Cuba n'est plus une menace, le Viet-nam est une "histoire ancienne". Si Earl Warren a fait ça pour protéger les Etats-Unis d'une quelconque menace extèrieure, il n'en existe plus à mon sens, ou en tout cas ce ne sont pas les mêmes qu'en 1963.

Bastien
Mardi 15 janvier 2002 à 14h01 #2302 Modification de ce message Citer ce message
Citation:
Le 2001-07-15 14:15, Teigne warreniste a écrit:
AchilleM demande:

Comment expliquer la peur de Ruby de s'exprimer au texas et plus a washington ?

Ruby était un maniaco-dépressif et en mars 1964, quand le verdict de culpabilité fut rendu et qu'il fut condamné à mort, sa santé mentale se déteriora grandement.

Avant de prendre son témoignage, le juge Warren eut une discussion "off record" avec Ruby et se rendit bien compte qu'il y avait quelque chose qui clochait avec lui...

Ruby entendait des "bruits" que personne n'entendait et prétendait qu'on se préparait à éliminer des millions d'enfants et de femmes juïves dans les soubassements de la prison du comté de Dallas...

De plus, Ruby voulait que le juge Warren le ramène à Washington pour y être interrogé là bas. Il semblerait que Ruby fut très impressionné par le témoignage de Joe Valachi à la télé et aurait aimé témoigner dans un cadre semblable.

Si Ruby avait eu peur de la Mafia, il n'aurait pas été plus en sécurité à Washington qu'à Dallas...



Comment expliquer une mort aussi soudaine ?

Ruby avait peur de la Mafia, soit. La police de Dallas soudoyé, la vie de Ruby était, à mon sens, plus exposé à Dallas qu'à Washington. Les policiers de Washington n'allaient pas tous les soirs au Carrousel Club.
Sa vie aurait certainement était moins en danger à Washington.
Ceci étant, si la Mafia a décidé d'avoir la peau de quelqu'un, ce n'est pas les 4 murs d'une prison, où qu'elle soit, qui l'arrêtera.

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